C'est invraisemblable !
Comment peut-on être faux-cul à ce point ?
Il n'a même plus d'arguments religieux ! Il en vient à "l'extrême-droite"...Et accuse la FSSPX d'être un mouvement politique alors qu'il lui proposait une juridiction huit jours plus tôt.
Un grand mea culpa pour mes messages sur le sujet depuis 10 jours.
Justin Petipeu
- ...trop naïf
Auteur : Maïe
Sujet : Ainsi, les anti avaient raison
(...)
Ce Mgr est un politicard de bas étage qui ne semble pas mériter, en effet, ce que son statut implique de respect, en règle générale.
Comme d'autres avant moi, je reconnais ma naïveté.

Je ne comprends pas pourquoi le Pape ne renvoie pas certaines planettes en orbite. Ses pouvoirs ne sont pourtant pas dépendants d'un vote démocratique. Si c'est pour éviter un schisme, je ne vois pas en quoi conserver l'unité avec de tels phénomènes constitue un avantage.
La liberté religieuse est nécessairement la vie de base de l’Amérique, le ciment parcourant tous ses murs, la sauvegarde de sa paix et de sa prospérité. Violez la liberté religieuse contre les catholiques : nos épées sont aussitôt dégainées. Violez-la en faveur des catholiques, contre les non-catholiques : elles sont tout aussitôt prêtes à jaillir de leur fourreau.
La conscience individuelle est le dernier asile de l’âme en présence de l’autorité civile ou ecclésiastique. L’américanisme et le catholicisme s’inclinent tous deux devant la prédominance de la conscience individuelle.
Si nous le pouvions, changerions-nous quelque chose à la Constitution en sa partie qui traite de la religion, changerions-nous les principes de l’Américanisme en ce qui regarde la liberté de religion ? Je réponds catégoriquement Non.
Cependant, avons-nous jamais demandé des privilèges spéciaux non accordés aux autres citoyens d’Amérique ? Non – jamais – pas plus que nous ne consentirions aux autres des privilèges spéciaux qui ne nous seraient pas accordés à nous – je dirais même que nous le demanderions encore moins pour nous que pour les autres. Si les membres d’une église, ou d’une organisation religieuse ou semi-religieuse quelconque, viennent à réclamer des privilèges spéciaux, que la honte du non-américanisme soit leur partage. Ce genre de contestation ne fera jamais la disgrâce du catholicisme.
“L’Église et le siècle ! Mettez-les en contact intime, leurs cœurs battent à l’unisson ; le Dieu de l’humanité opère dans l’un, le Dieu de la Révélation surnaturelle opère dans l’autre ; dans les deux, c’est le seul et même Dieu.” (Mgr Ireland, L’Église et le siècle, p. 39.)
— Quelque évêque, quelque prêtre, ou même quelque laïc américain répondra-t-il aux extravagances du chanoine Delassus ?
— Ah ! Dieu non ! Nous avons autre chose à faire… En Amérique, on ne raisonne pas avec les malades de cette sorte ; on les envoie à l’hôpital !