Le Forum Catholique
http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=614039

( 614039 )
La pièce de Castellucci Émission sur radio Notre Dame, à 9h03 à écouter par Chouette (2011-11-04 08:46:43)
A vos radios, Sabine de Rozières reçoit, entre autres, l'abbé Grosjean à propos de la pièce de Castellucci

( 614044 )
Invités FX Peron de Civitas, le directeur du théâtre et l'abbé Grosjean par Chouette (2011-11-04 09:01:54)
[en réponse à 614039]
Tout est dans le titre

( 614050 )
pourquoi l'ambiguïté plaît à certains catholiques par Theonas (2011-11-04 09:38:18)
[en réponse à 614044]
Les manifestations contre la pièce blasphématoire de Roméo Castellucci ont provoqué une polémique interne à l’Eglise catholique. Un évêque ( Mrg Vingt-Trois, celui-là même qui a invité un rabbin à
prêcher le carême à Notre Dame), un prêtre ( l’abbé Grosjean) et deux journalistes catholiques(Myriam Picard et Jacques de Guillebon) ont notamment écrit que cette pièce, par sa nature ambiguë, présentait certaines qualités qui permettaient à chacun d’être interpellé, chrétien et non-chrétien. L’auteur lui-même a revendiqué cette ambigüité «
Je fais un théâtre du questionnement, de l’inquiétude, qui joue sur l’ambiguïté. Et tout est ambigu dans Sur le concept du visage du fils de Dieu : Jésus, la merde, qui est aussi de la lumière…. » « Il y a un rapport entre le blasphème dans ce spectacle parce qu’on est en face du visage de Jésus, mais il n’y a aucune provocation. Parce que le blasphème c’est un rapport avec la divinité, c’est une forme de prière, et je crois qu’on peut imaginer ce plan séquence comme une prière. Même s’il y a un aspect blasphème mais au fond, je crois qu’il s’agit d’un appel. »( Conférence de presse du 19 juillet 2011 – Festival d’Avignon.) L’abbé Tanoüarn, commentant cette pièce, a pour sa part écrit «
Son message est clair : rien n’est sacré, ni le Christ, ni la paternité du père, ni la filiation du fils. La paternité du père n’est pas sacrée parce qu’elle est dégueulasse ; la filiation du fils n’est pas sacrée parce qu’elle est impuissante. Le fils a les mains purs mais il n’a pas de mains. Il est lui-même l’image du Christ qu’il embrasse. Il ne vaut pas plus que le père et sa merde, puisqu’il ne s’impose pas à lui. »
Cette pièce se complait donc dans un nihilisme scatologique puéril qui prétend engloutir le visage du Christ. Mais, perverse au suprême degré, elle n’ose clairement exposer le fond de sa pensée et trouve refuge dans l’argument de l’ambiguïté pour laisser entendre que chacun peut y mettre ce qu’il veut. Sa symbolique nihiliste scatologique est par là-même invitée à venir alimenter la réflexion des catholiques. En réalité elle ne vient naturellement pas l’alimenter mais la déformer. C’est par ce biais que la logique nihiliste s’infiltre dans les consciences de certains catholiques.
Certains ont accusé l’abbé Grosjean et les journalistes Guillebon et Piccard d’être des collabos. L’accusation est à mon sens outrancière(*). Mais il est une question qui mérite d’être posée : pourquoi certains catholiques trouvent leur compte dans une pareille ambiguïté?
la suite sur
ESCHATON

( 614052 )
Façon Chrétienne de s'indigner? par Anton (2011-11-04 09:51:30)
[en réponse à 614050]
Jeanne d'Arc non?

( 614068 )
pour ré-écouter l'émission par jejomau (2011-11-04 11:46:10)
[en réponse à 614039]
vous pouvez cliquer
ICI.
L'abbé Grosjean ne voit pas vraiment "l'intention blasphématoire". L'évidence pour lui n'est pas certaine : "
il y a place pour une discussion". Pour lui, les catholiques ont déserté le monde l'art et le dialogue n'existe plus entre eux et les artistes.
Important pour l'abbé Grosjean : Il fait une différence entre le
message artistique (blessant peut-être, même dur) et le
blasphème vrai, gratuit.
Pour Mr Peron : il y a blasphème. Devant le souhait exprimé plusieurs fois par l'abbé Grosjean d'établir cette discussion entre théologiens, artistes et catholiques... Mr Peron répond : "
Discuter c'est bien. Mais à un moment donné ce qui importe c'est de rendre le sens du sacré à la société" et: "
Jésus-Christ c'est Dieu et on ne lui met pas de la merde sur le visage" ou : "
Il faut absolument donc rétablir ce sens du sacré".
..
Ainsi on voit bien ce qui sépare. "
On diverge dont ce respect doit être témoigné" dit l'abbé Grosjean...

( 614094 )
Petit résumé des débats par Babakoto (2011-11-04 14:44:14)
[en réponse à 614068]
Pour ceux qui n’ont pas le temps.
Ca s’est joué à 3 contre 1 : Animatrice de l’émission, Abbé Grosjean (AG) et le directeur du théâtre (DT) contre FX Peron de Civitas.
Sur le blasphème
FX P : J’ai vu des extraits sur Internet. Cette pièce insulte notre Dieu, c’est toute la société qui pâtit de la perte du sacré. Nous avons le droit de réagir surtout si la pièce est financée en partie par notre argent.
Animatrice: j’ai vu la pièce ce qui n’est pas votre cas, elle n’est pas blasphématoire.
AG : Je l’ai vu aussi, pour moi, elle n’est pas blasphématoire. Je sais de quoi je parle, j’ai le sens du sacré, je suis prêtre.
DT : Elle n’a pas été expurgée, nous avons supprimée l’intervention des enfants pour des raisons logistiques. Vous n’avez pas à imposer votre sensibilité.
Sur les réactions à la pièce
AG : vous avez le droit de ne pas être d’accord mais vous ne devez pas vous indigner de façon violente, vous discréditez l’ensemble des chrétiens et vous êtes un facteur de division. Nous devons dialoguer entre nous pour trouver une meilleure façon d’exprimer notre indignation sans violence. Nous devons aussi établir des liens plus étroits avec le monde du spectacle.
DT : Vous n’avez pas à imposer votre vérité. Vous devez respecter la loi. Des catholiques aussi travaillent dans ce théâtre, ils ont le droit de ne pas penser comme vous, vous discréditez votre cause.
FX P : nous assumons l’interruption de la pièce avec les jets d’œufs et d’huile de vidange mais c’est très marginal (potache) et notre action principale est la prière.
Ce n'est qu'un résumé, le déroulement du débat donne la parole au début à FX Peron pour qu'il se fasse tailler en pièce par la suite et le mot de la fin est à l'abbé Grosjean. A noter la sympathique intervention de Francois Foucard.
Mon opinion: je respecte le courage et la ténacité de FX Peron mais il lui manque des arguments de fond. J'ai presque envie de dire: comme d'habitude avec Civitas.

( 614095 )
Lamentable! par Fatherjph (2011-11-04 14:55:30)
[en réponse à 614068]
Le directeur du théâtre pue la mauvaise foi, la présentatrice a du parti pris, et l'abbé Grosjean fait son numéro de diplomate pacificateur en jetant, au passage, un coup de poing à Radio Courtoisie.
Un auditeur le dit clairement : juste du VERBIAGE.

( 614104 )
En effet par Anton (2011-11-04 15:31:04)
[en réponse à 614095]
Ils veulent un dialogue, mais quel dialogue est possible?
Comme là très bien fait remarquer l'intervenant, tout n'est que Verbiage.
En fait une pièce modulable, dont on enlève certains éléments en fonction du scandale qu'ils provoquent.
Ils commencent à blasphémer, le reconnaissent et ensuite se posent en victime, devant les réactions indignées...
Le directeur du théâtre semblait n'être là que pour piéger le représentant de l'association pour lui faire dire qu'il approuvait certains comportements.
Si on déposait le projet d'une pièce hautement culturelle, puisque l'art doit faire réfléchir dit-on, qu'elle serait les réactions.
Thème imaginaire...
Imaginons, comme fond, une représentation du palais de l'Elysée, du sénat et de l'assemblée nationale, et des ministères avec les photos des différents présidents depuis 1976 et des divers ministres.
En avant scène une Marianne avortant, et remplissant un seau de fœtus sanguinolents, et ensuite, Marianne allant déverser sur le fond les fœtus sanguinolents.
Et comme texte, "Voici vos cimes" pour désigner les différents bâtiments et le niveau qu'ils y ont atteint, ensuite apparaitrait le R de république... Voici vos c R imes...
Alors qu'elle serait la réaction des personnages ainsi souillées, et des différentes organisations de gauches, des partis politiques d'une manière générale?
Personne n'irait dire là que l'art est fait pour interroger, poser des questions, mais l'on crierait au scandale, au fascisme à l'obscurantisme...au blasphème, au sacrilège conte la laïcité.
Et dirait-on encore qu'il faut discuter?

( 614112 )
Quelques détails par Babakoto (2011-11-04 16:21:41)
[en réponse à 614095]
A propos du "coup de poing à Radio Courtoisie". Lors du libre-journal d'Henri de Lesquen de lundi dernier, l'abbé Grosjean a été traité de "collabo". Il rétorque que cette radio n'a de courtoise que le nom.
C'est vrai aussi que l'abbé déplore la division des chrétiens alors que c'est lui qui l'introduit en manifestant de façon très polémique et très ouvertement sa désapprobation créant ainsi deux camps opposés. Il a beau jeu ensuite de vouloir jouer les rassembleurs.

( 614142 )
N'exagérons pas. par Nemo (2011-11-04 17:25:06)
[en réponse à 614112]
Je ne suis pas un démocrate, je le dis une nouvelle fois, et je ne considère pas que parce qu'une opinion est majoritaire, elle est vraie.
Néanmoins on ne peut reprocher à l'abbé d'avoir créé la polémique en créant deux camps opposés. L'interprétation de l'abbé Grosjean est sensiblement la mienne. Elle est très loin d'être minoritaire il ne faut pas l'oublier. Elle est simplement politiquement incorrecte sur ce forum. On pourrait tout aussi bien dire que Civitas a créé une division.

( 614119 )
Je n'ai pas trouvé... par Etienne (2011-11-04 16:39:19)
[en réponse à 614095]
Tout d'abord, François-Xavier Peron a eu tout le loisir de s'exprimer et de donner son point de vue. Il lui manque sans doute un peu de dialectique. Et on a bien vu que, bon an mal an, Civitas manquait cruellement d'arguments.
L'abbé Grosjean a été, certes, très diplomate, mais a appelé qu rqssemblment. A mots couverts, cela voulait dire (et je le rejoints assez):
1) La pièce est ambiguë, mais pas forcément blasphématoire. Dans ce sens, Civitas, voulant à tout prix faire le buzz et sortir du silence médiatique, s'est bien planté.
2) Les jeunes priant dans la rue, dans le calme ont des intentions tout à fait louables.
3) Golgota Picnic arrive, et là ce sera franchement blasphématoire;
4) Il convient de trouver une réponse chrétienne et coordonnée à cette dernière pièce (et plus généralement au manque de respect envers les catholiques / NSJC ), et essayer de faire comprendre au monde artistique en quelle mesure nous pouvons nous sentir offensés.
Le directeur du théâtre a joué son rôle, ni plus ni moins. Je ne l'ai pas trouvé foncièrement de mauvaise foi. Il a apporté des éléments nouveaux quant à la présence des enfants sur la scène d'Avignon, lesquelles ne sont pas dans la version originale (jouée actuellement à Paris). Je me demande même, au vu de cette interview, s'il programmerait une pièce qu'il considérerait blasphématoire. Même si il a une notion très libérale de la liberté et qu'il sent le bobo à plein nez, je m'attendais à pire.

( 614134 )
Excusez-moi par Nemo (2011-11-04 17:18:49)
[en réponse à 614095]
En ce qui me concerne, j'ai aimé l'ensemble des intervenants, chacun dans son rôle et chacun ayant des arguments intéressants, de quelque bord qu'il soit.
Ca me conforte dans mon idée initiale que cette affaire se discute et qu'il est difficile d'avoir une opinion tranchée, et que tout ce bruit nous fait beauoup de mal.
Pour ma part je reste persuadé qu'il y a représentation d'un blasphème, un vrai blasphème puisque l'on peut penser que les protagonistes de la pièce sont catholiques. Que la présentation au public de ce blasphème n'est pas forcément une provocation, ce qui fait que des catholiques ou incroyants peuvent être émus par le spectacle.
Je reste un peu surpris par certaines réactions: le directeur de Radio Courtoisie fait publiquement scandale en traitant de salope une jeune mère catholique sur ses ondes et il est intouchable. Un avocat perd son sang froid et s'exprime en public d'une façon grossière. Deux "potaches" arrosent les spectateurs avec de l'huile de vidange et leur envoient des oeufs, personne ne songe à les raisonner, et aujourd'hui, boucs émissaires ils sont sacrifiés à la vindicte populaire. Un abbé gaga boucle sur la torture et le fascisme. Nous sommes loin d'un climat serein. Tous ces événements devraient être marginaux et ne grandissent pas la cause.

( 614110 )
BRAVO A F-X PEYRON ! par Germain (2011-11-04 16:12:48)
[en réponse à 614039]
qui s'en est très bien tiré à un contre trois. C'était complètement déséquilibré, l'animatrice ne feignant même pas la neutralité.
Je trouve personnellement qu'il était très difficile de faire mieux dans sa situation. A aucun moment l'abbé Grosjean ne l'a soutenu et pourtant il l'aurait pu, au-moins pour recadrer sur la forme le directeur du théâtre qui s'est montré d'une agressivité extrêmement déplaisante. Mr Peyron a été clair, a su rester calme et donner les bons arguments.
Bravo aussi à François Foucard, qui par son excellente intervention a pu un moment le soutenir et venir exprimer ce que tout catholique de bonne Foi ressent dans cette affaire. Il est vrai que son positionnement d'"auditeur" et sa célébrité lui permettaient de le faire sans y mettre les formes auxquelles devait se plier Mr Peyron.

( 614111 )
Ecoeurante par La Mouette (2011-11-04 16:15:32)
[en réponse à 614039]
La mauvaise foi, le ton vindicatif et péremptoire, la haine et les mensonges de ce directeur de théâtre sont écoeurants.
Tout comme le parti pris de cette triste journaliste de Radio Notre-Dame qui semble un malin plaisir de défendre ce directeur, en lui redonnant la parole alors que le jeune homme de Civitas s'efforcait de répondre aux dernières attaq.. euh questions.
Quant à l'abbé Grosjean, j'entends bien la nécessité d'avoir une ligne de conduite claire, droite et catholique à l'égard de l'art contemporain, mais il l'avoue lui-même : il n' (y) a pas de solution idéale ou parfaite. Alors, à chaque fois que des chrétiens (ou non-chrétiens d'ailleurs) manifesteront leur indignation ou leur mécontentement face à une production artistique, il y aura toujours quelque laïc, ou religieux, bien-pensant, consensuel, pour critiquer la méthode employer et/ou défendre l'artiste ?
Je suis bien impatient (sans ironie de ma part) de savoir quelle serait la façon catholique de s'indigner. Si des prêtres, et plus encore des évêques, pouvaient aider et guider leurs fidèles, ce serait déjà là une grande avancée.
L'abbé Grosjean, si vous me lisez, pensez-vous que le fait de prier de façon publique ne soit pas une façon de faire idoine ? Que pensez-vous de ces violences imputées à Civitas (mis à part des deux ou trois qui ont jetés des oeufs et de l'huile)? Lorsque le directeur de théâtre en a parlé longuement, je ne vous ai pas entendu le contredire; serait-ce que vous abondiez dans son sens, à savoir que toutes ces manifestations étaient réellement violentes ?
Oui, ce serait une très bonne chose que de tout ce chahut puisse sortir quelque chose de productif et de réaliste quant au regard, au rapport, à porter et à avoir vis-à-vis de l'"Art Contemporain", de ses provocations, de ses supercheries, de sa vacuité intellectuelle et spirituelle, et surtout de sa force de séduction, y compris parmi les hommes d'Eglise (cf. Mgr Di Falco, Mgr Rouet, mais aussi tant d'autres prêtres ou laïcs qui acceptent des oeuvres d'art ou des expositions honteuses ou absurdes dans leurs églises)

( 614120 )
tartuferie de ces adorateurs de la fiente par blamont (2011-11-04 16:43:10)
[en réponse à 614111]
"Elle n’a pas été expurgée, nous avons supprimée l’intervention des enfants pour des raisons logistiques. Vous n’avez pas à imposer votre sensibilité."
Ah, quel artifice tartufien et faux-derche!
Suffirait-il à Jean-Marie Bigard d'enfiler une jaquette avec col cassé et lavallière sur son moule-burnes exposé à grand vent pour transformer sa prose bouseuse en déclamations raciniennes?
En plus ces gens n'ont rien compris à l'esprit paillard français. Ils ne sont que graveleux.
Bon, on pourra toujours dire que cela correspond à l'esprit provincial.
Quant à balancer des oeufs sur la tête d'un quidam, j'ai le souvenir de la visite de M. Juquin du PC à Sciences-Po de Paris en 1978 et qui reçut des oeufs sur la tronche.
Il n'a pas fait appel aux spetsnaz pour se venger et tout cela fut traité de façon bon enfant et comme une affaire de potaches.
Même les rouges en rigolaient.
Seuls les pisse-froids du coin s'en offusquaient.
A ce que l'on voit, l'espèce n'est pas en voie d'extinction.
le plus rigolo est de lire la position (si l'on peut dire!) d'un ecclésiastique qui voit du bien dans l'apologie de la fiente et qui par ailleurs joue les pères la pudeur quand il s'agit du flirt, de façon si outrancière et gnan-gnan, à faire passer une rosière pour une tenancière de boxon.

( 614127 )
Correction par Etienne (2011-11-04 16:57:04)
[en réponse à 614120]
"Elle n’a pas été expurgée, nous avons supprimée l’intervention des enfants pour des raisons logistiques. Vous n’avez pas à imposer votre sensibilité."
Ce n'est pas exact. La pièce originale ne contenait pas cette intervention des enfants. C'est un ajout pour coller au thème du festival d'Avignon.
Du reste, effectivement, artistiquement, il est fort probable que la pièce soit ce qu'elle manipule allègrement : de la merde. Mais je ne l'ai pas vu, donc ne me prononcerai pas.

( 614124 )
Le problème par 8Charly (2011-11-04 16:50:56)
[en réponse à 614111]
J'ai regardé les divers débats et comptes rendus des échanges autour de cette pièce.
Je ne reviendrai pas sur le contenu des interventions des uns ou des autres sur radio Notre Dame.
Une réflexion m'est venue à l'esprit : en revendiquant la paternité des perturbations à l'intérieur du théatre, CIVITAS n'expose t il pas , en représailles, les lieux de culte catholique aux mêmes types de perturbations ?
C'est à cause de ce risque (de mon point de vue, réel) que je comprends l'abbé Grosjean et ses appels au dialogue.

( 614129 )
pour les perturbations, les catholiques par blamont (2011-11-04 17:02:33)
[en réponse à 614124]
ont l'expérience:
1562 avec les calvinistes
1793 avec les républicains (les grands ancêtres)
1905 avec les républicains ("c'est nous qui sont les héritiers").
1965 avec le Printemps de l'Eglise.
2011: à qui le tour?
On pourra toujours faire appel aux Suisses avec leur pertuisane.

( 614135 )
pas besoin de remonter à Mathusalem par Luc Perrin (2011-11-04 17:20:58)
[en réponse à 614129]
Les perturbations du culte catholique augmentent en fréquence tout en restant rares : plusieurs à Notre-Dame de Paris, le caillassage pendant la messe à Carcassonne en 2010 ...
Ce n'est pas la question dans ce débat.

( 614139 )
Vous noterez par 8Charly (2011-11-04 17:23:07)
[en réponse à 614129]
Vous noterez avec attention que toutes ces dates correspondent peu ou prou à des défaites catholiques ! (même si certains y ont gagné leur ciel)
Me passerai bien de ces expériences.