Le Forum Catholique
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( 613577 )
La chute boursière par le réveil des peules par le torrentiel (2011-11-01 13:17:26)
George Papandreou (excusez l'orthographe approximative) appelle son peuple à référendum pour valider (sic) la cure d'austérité que veut lui imposer l'Union européenne pour apurer sa dette en paupérisant son peuple.
Merveilleuse nouvelle, l'europe se libère, c'est le premier signe visible de sa ressaisie tant espérée.
Les grecs se ressaisissent par leur génie propre : le recours à la démocratie, la vraie!
C'est la consternation dans les milieux européens. Les marchés n'en reviennent pas. Une réponse de "l'Europe libre" au "printemps arabe" au moment où l'Union européenne voulait se vendre aux chinois.
Houra !

( 613582 )
les marchés s'en remettront très bien par jejomau (2011-11-01 14:02:05)
[en réponse à 613577]
ils en ont surtout marre des hommes politiques guignolesques qui sont aux manettes. Papandréou aussi : vu le marché de dupes qu'"on" lui avait concocté à lui et à son peuple, il a remis les pendules à l'heure en rappelant à tous que l'Europe c'était d'abord .. des peuples ! Il fait d'une pierre deux coups, car si le référendum l'emporte, il y a 99% de chances que la Grêce dise ensuite "adieu" à toute cette Europe là. Dés lors, son pays retrouvera son indépendance pour agir.
Les marché, quant à eux, ne veulent qu'une chose : de la stabilité...

( 613592 )
je crains les Grecs surtout quand ils se mettent à voter. par blamont (2011-11-01 15:26:10)
[en réponse à 613582]
c'est beau, c'est grand, c'est égoïste l'Europe de Mammon.
Un grand coup de chapeau pour les politiques grecs qui après les journées des dupes récentes mettent en émoi les destructeurs de peuples.
Les eurocrates apatrides parlaient de "discussion marathon" pour savoir comment éreinter les peuples, ils ne croyaient pas si bien dire.

( 613765 )
Espérons tout de même par Anton (2011-11-02 02:23:37)
[en réponse à 613592]
Qu'ils ne spéculent, j'annonce un référendum, la bourse plonge, je spécule, j’appâte ainsi, nous trouvons un compromis la bourse remonte, je revends avec les bénéfices que je fais je prends des participations dans les banques auxquelles je dois de l'argent. Et ceux qui voulaient me manger la laine sur le dos...Ils travaillent pour moi, et finalement qui est plumé à la sortie, le pauvre Coq.

( 613610 )
Mais non, voyons ! par Armavir (2011-11-01 17:09:59)
[en réponse à 613577]
Les Papaandreou sont au pouvoir depuis plus de 20 ans !
Ils sont socialistes et ce sont eux qui ont mis la Grèce dans l'état où elle est.
Maintenant, ne sachant plus comment s'en sortir et se sachant condamné et par son peuple et par les "instances" UE, le Papaandreou actuel fait une fin en se suicidant politiquement, sans avoir à assumer son gouvernement désastreux et sans avoir à rendre de comptes : le referendum sera évidemment négatif et après lui, le déluge, non sans s'en être mis plein les poches avant de partir !

( 613618 )
Au moins, aura-t-il évité une révolution. par le torrentiel (2011-11-01 17:41:05)
[en réponse à 613610]
Bien sûr qu'il va perdre le référendum, il veut sauter et il va sauter. Mais ensuite, la grèce sortira de l'euro, reviendra à la drachme, se déclarera en cessation de paiement et vogue la galère mercantile!
Parce que l'exemple grec sera suivi par d'autres peuples européens, s'ils ne sont pas trop pleutres, lorsque les agences de notation les dégraderont.
L'espoir fou que nourrissaient les Arabes lors de leur fameux printemps était que, la révolution tunisienne se propageant en egypte, un des berceaux, sinon de l'humanité, du moins de l'arabité, cette propagation ait valeur exemplaire.
C'est ce même espoir que je nourris, grâce au référendum, en évitant le plus possible les révolutions, les trop grandes affluences de combats de rue, sans me faire d'illusion que cet accouchement commme les autres ne se fasse pas dans la douleur.
Il est beaucoup crié au scandale ici que le vatican en appelle à une autorité mondiale.
D'après les propres mots de la journaliste Clémence Houdaïe qui interviewait le cardinal, cette autorité ne serait que "financière et monétaire à compétence universelle".
De quoi refonder le FMI et la banque mondiale sur des bases saines, car l'économie de ses premiers et toujours contributeurs est en train de s'effondrer d'avoir été trop virtuelle
Nous revenons à la réalité. Comment n'y pas voir une bonne nouvelle en ce jour de Toussaint?
Bien sûr, les financiers résisteront, mais ils ont perdu la partie si nous avons la ferme volonté de résister. Il faut voir comme nos politiciens s'affolent. Jusqu'à notre Président qui convoque une réunion de crise.
Il faut veiller et prier pour que ça continue d'aller dans le bon sens.
Une fenêtre s'ouvre, ne crions pas trop vite au courant d'air!

( 613649 )
Tout à fait d'accord ! par FilsDeMarie (2011-11-01 19:05:36)
[en réponse à 613610]
Ce gouvernement grec est incapable de gérer la situation. Chez moi en Irlande on subit le même problème MAIS on s'en sort ! Certes on fait de multiples sacrifices, on se sert la ceinture, le chômage a triplé, les jeunes fuient le pays, mais on assume. On est solidaire dans le même bateau...

( 613617 )
D'un point de vue catholique par Eti Lène (2011-11-01 17:36:09)
[en réponse à 613577]
L'orgueil d'englober des nations totalement différentes dans une zone de libre-échange, en faisant fi de leur structure liée à leur économie (la Grèce n'a par exemple aucune industrie, les monétairistes vous diront que cela soulève de graves problèmes de monaitiser les "richesses" ou les structures totalement différentes), et in fine de leur culture, va se heurter au réel. Cette monnaie pèche contre la justice depuis le départ, car l'instrument principal de l'évaluation des richesses, la monnaie, est profondément biaisé. Les plus faibles (les pays faibles de la zone euro) sont en train de piller les plus forts, et les plus forts (les Etats et les banques) sont en train de piller les plus faibles (les particuliers et les contribuables, y compris les sdf par voie indirecte).
Par rapport à cet état de faits, pourquoi faut-il un gouvernement mondial, prôné par le Vatican? Qu'est ce que ça va changer?

( 613623 )
D’accord avec vous par Vianney (2011-11-01 17:53:36)
[en réponse à 613617]
Une autorité financière mondiale, la haute finance la souhaite plus que quiconque parce qu’elle sait qu’elle en fera son instrument, comme elle le fait déjà pour l’Europe. Ce n’est quand même pas un hasard si derrière toutes les organisations mondialistes (Bilderberg, Trilatérale, Club de Rome...) on retrouve les représentants les plus éminents de la haute finance, Rothschild et Rockefeller en tête : ces gens-là ne sont ni des débutants, ni des candidats au suicide.
V.

( 613636 )
Oui, mais derrière toutes ces organisations, par le torrentiel (2011-11-01 18:32:40)
[en réponse à 613623]
vous n'avez jamais eu le vatican.
Je ne voudrais pas que ça fasse trois fois depuis la fin de la guerre que le Vatican ne soit pas suivi: la première pour le règlement du conflit israélo-palestinien; la deuxième pour une rémission de la dette du tiers-monde; et maintenant, dans un monde qui a faim de justice au point d'être prêt à en découdre, la régulation d'une autorité mondiale financière saine.
Mais d'accord avec vous: si le vatican veut réellement porter cette autorité, va falloir qu'elle s'entoure d'experts particulièrement pointus à éviter les pièges de ceux qui, comme vous le dites, ne sont pas des débutants et ne se sentent aucune vocation au suicide.

( 613710 )
Jean-Paul II a tout de même reçu... par Vianney (2011-11-01 21:49:46)
[en réponse à 613636]
...en audience publique les membres de la
Trilatérale le 18 avril 1983, en leur disant à cette occasion : “Je voudrais donc vous demander de
poursuivre avec bonne volonté
vos efforts et vos recherches sans jamais négliger ou transgresser la dimension morale des relations internationales, et de tout faire pour le service de la personne humaine”. Ce qui est, à mon humble avis, faire preuve (au mieux) de naïveté quand une telle demande s’adresse à un David Rockefeller !...
Je pense que la seule solution raisonnable consiste en premier lieu à retirer aux banques
privées le droit de créer de l’argent, et en particulier de prêter plus que ce qu’elles possèdent. Le poids des dettes que les États ont envers ces banques est directement contraire au bien commun, le paiement des intérêts étant le plus souvent exorbitant. Dans cette optique, les papes pourraient sans doute s’inspirer avec profit des principes défendus par Benoît XIV dans l’encyclique
Vix pervenit.
V.

( 613730 )
Tout à fait en accord avec vous sur chacun de ces deux points. par Scrutator Sapientiæ (2011-11-01 23:08:54)
[en réponse à 613710]
Bonsoir et merci, Vianney,
D'une part, grâce à vous, j'ai réussi à retrouver l'adresse internet correspondant à ce que vous évoquez dans la première partie de votre message :
18 avril 1983
(Le discours est en anglais, mais il est possible d'en obtenir une traduction en français, à même le web, en deux ou trois clics droits.)
D'autre part, grâce aux vidéos au moyen desquelles j'ai pris connaissance de la vision des choses de Charles GAVE, qui est bien plus un "alter-libéral" qu'un "ultra-libéral", j'ai pris la mesure du bien-fondé de la position que vous exprimez dans la deuxième partie de votre message.
Charles GAVE 1
Charles GAVE 2/1
Charles GAVE 2/2
(Charles GAVE tient des propos qui, pour nous Français, sont à la fois extrêmement iconoclastes et extrêmement intéressants, sur la crise actuelle, l'endettement des Etats, la financiarisation de l'économie.)
Bonne réception, bonne (re)lecture de ce discours, bon visionnage de ces vidéos, et à bientôt.
Scrutator.

( 613840 )
Merci pour ces liens ! par Vianney (2011-11-02 16:50:11)
[en réponse à 613730]
D'autre part, grâce aux vidéos au moyen desquelles j'ai pris connaissance de la vision des choses de Charles GAVE, qui est bien plus un "alter-libéral" qu'un "ultra-libéral", j'ai pris la mesure du bien-fondé de la position que vous exprimez dans la deuxième partie de votre message.
Oui, cher Scrutator, je rejoins l’analyse de Charles Gave sur plusieurs points, en particulier sur le droit exclusif des pouvoirs publics à créer la monnaie, fiduciaire ou non. Et à l’heure de la “mondialisation”, j’ai apprécié son évocation du principe de subsidiarité défendu par l’Église, notamment par Léon XIII dans l’encyclique
Rerum novarum, à savoir qu’il est nuisible de confier à un niveau social ou politique plus élevé les tâches dont peut s’acquitter un niveau inférieur : ce principe, admis en théorie par plusieurs traités européens (dont celui de Maastricht), est aux antipodes du dictatorial “
mécanisme européen de stabilité” dont vous parliez récemment.
V.

( 613844 )
J'ai essayé de cliquer sur ces liens, par le torrentiel (2011-11-02 17:30:02)
[en réponse à 613840]
mais impossible pour moi d'accéder à ces vidéos.
Quelqu'un aurait-il la possibilité de les poster sur dailymotion ou sur yoUtube qui est beaucoup plus accessible pour ma pomme (qui n'utilise pourtant pas un aple?)
D'avance, merci

( 613630 )
Hétérogénéité, bien sûr par le torrentiel (2011-11-01 18:10:21)
[en réponse à 613617]
de nations qui n'avaient pas le même niveau de vie, ce qui ne pouvait, comme toujours en ces occurrences, qu'amener un nivellement par le bas, comme il advint.
Mais je crois inexact votre affirmation que cette monnaie était injuste dès le départ. Pour la raison que le traité de Maastricht, pour lequel je ne regrette pas d'avoir voté en 1992, mais qui a été trahi dans sa substance, stipulait que ne seraient admis à faire partie de la zone euro, lors même qu'il n'était nullement question d'un élargissement aussi rapide et aussi anarchique qu'on n'en a connu, que des pays dont l'économie serait convergente avec ceux qui avaient constitué l'"eurolande" à l'origine (on appelait encore ainsi) la zone euro).
D'autre part, l'euro nous était présenté par ses promoteurs comme pouvant, à terme, remplacer le dollar.
Par quelle inconséquence a-t-il fallu que les vrais européistes soient supplantés par ceux qui ne voyaient dans l'europe qu'une dépendance américaine? Pourquoi a-t-il fallu que l'Europe se britannise par rapport au pays fort de l'autre rive de l'atlantique? Pourquoi surtout l'Europe s'est-elle laissée devenir une zone franche et ne s'est-elle pas dotée du minimum de protection qui existait dans tous les pays du monde? Pourquoi "la concurrence libre et non faussée" est-elle devenue le seul dogme économique de ce marché ouvert, contre les intuitions originaires d'un robert schumann, qu'on ne peut pas prendre en défaut de mensonge, comme le commissaire au plan Jean Monnet, qui poursuivait d'autres intérêts? L'histoire départagera les torts de chacun dans cette dérive.
Quant à l'autorité prônée par le vatican, comme je viens de le répondre à armavir, il ne s'agit nullement d'une autorité mondiale, mais d'une autorité mondiale à compétence uniquement financière et onétaire.
Toutes les grandes religions monothéistes se sont au moins accordées sur un point en matière économique: la méfiance à l'égard du crédit, du fait de vivre au-dessus de ses moyens et de la virtualité en général.
Bien sûr, autre a toujours été ce que pouvait prôner l'autorité spirituelle et autre le comportement des princes, des "princes arabes" aux golden boys. Mais l'eglise catholique revient en lice et se montre capable, contre l'islam qui l'accuse de ne pas savoir produire une loi qui tienne, de montrer qu''elle a compétence pour promulguer des lois économiques. Elle fait même la première proposition un tant soit peu globale, je crois qu'on ne peut que s'en réjouir!
Quitte à être trahi plus tard comme on l'a été après Maastricht? Je préviens en posant cette question l'objection que vous pourriez me faire. Oui, j'en prends le risque, car l'histoire trahit toujours les intentions de départ.
Si vous aspirez à ce que soit restaurée la Royauté sociale de notre Seigneur Jésus-christ, il faut poser cette royauté dans les termes contemporains, en tenant compte de la globalisation. Aussi étrange que cela puisse paraître, il faut envisager que cette royauté soit mondiale et se rétablisse en commençant par l'économie, le nerf de la guerre replacé dans sa fonction servile et subordonné à nouveau au Créateur du monde réel. C'est par la valeur fiduciaire et matérielle que l'on tient tout dans notre univers matérialiste de pensée. C'est une réalité dont on ne peut faire fi par la simple volonté qu'elle n'existe pas.

( 613644 )
Ce que vous soulignez par Eti Lène (2011-11-01 18:52:43)
[en réponse à 613630]
cher torrentiel, c'est que les autorités nous ont menti, vous ont menti... Ils nous mentent encore et encore depuis des semaines, alors que la dette ne fait que s'amplifier; le sommet de mercredi était (car il est déjà mort à cause de Papandréou) une catastrophe sur le long terme. La boule de neige ne fait que s'accroître, et lorsque la dette explosera (ce qui n'arrivera pas si les autorités disent la vérité et organisent finalement la faillite sans la subir), alors la vérité sur leur mensonge se fera.
Mais à partir de là vous voudriez leur faire confiance? Comme dit un bon proverbe populaire "un menteur n'est jamais cru."
D'autre part, vouloir unir les peuples au nom de je ne sais quel veau d'or, l'argent, ou de la prévention des guerres, c'est sans doute oublier la responsibilité qui incombe aux autorités. Les autorités devraient être plus responsables de leurs actes. Que l'on crée une méga structure globale ne changera rien à l'irresponsabilité de nos gouvernants, et même cette structure globalisée amènera à l'irresponsabilité totale de tout le monde. Et même les cultures qui se mélangent prennent en fait un gros risque car leurs différences les rattrappent. La diversité culturelle du monde le bon Dieu la veut certainement, dans Son unité à Lui, mais pas ce forçage de la pseudo-diversité qui en fait finit par une unité forcée, et une uniformisation morbide qui va lisser le monde comme une seule tête. La diversité en fait ruine la vraie et légitime diversité des peuples.
Quand vous dites que le Vatican fait des propositions économiques, il devrait s'occuper de ce qui le regarde. C'est justement pour le mettre à mal que les pharisiens demandent à Jésus:"Est-il permis de payer le tribut à César?" Ce sur quoi Jésus leur montrant une pièce de monnaie à l'effigie de César leur dit:"Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu."

( 613766 )
"Organiser la faillite sans la subir" par le torrentiel (2011-11-02 05:13:23)
[en réponse à 613644]
tout est là, en effet.
Mais il ne vous plaît pas que le vatican fasse des propositions économiques parce que lle christ a demandé aux détenteurs et faiseurs de monnaie de la rendre à celui à l'effigie de qui elle était frappée.
Il se trouve que c'était à césar et que César, dans l'Empire romain, à l'époque où était né le christ, commençait déjà d'être divinisé.
Si l'on prend ce prisme interprétatif non immédiat pour comprendre cette parole qui nous reste longtemps mystérieuse et a fait couler beaucoup d'encre, l'injonction de "rendre à césar" ce qui lui revient ne diffère pas, mais prolonge la demande du christ de remettre Maamon à sa place, non de "veau d'or", mais de serviteur et pas de maître.
Sur la "pseudo-diversité culturelle" organisée des peuples, bien d'accord avec vous. Pour prendre un sujet qui ne fera pas polémique, en votant "oui" à Mastricht comme je le précisais dans un message antérieur, je me disais que l'un des freins à ce que l'Europe devienne une "puissance" était sa diversité linguistique, qui faisait que ses peuples ne se comprenaient jamais spontanément, sans traduction simultanée.
Pour vianney, Jean-Paul II recevant les membres de la commission trilatérale en 1983 et en appelant à leur "bonne volonté" faisait sans doute preuve de naïveté. Mais on était encore dans des années où la politique était abordée avec optimisme, ces années de l'après-concile où l'optimisme était de rigueur, sans que la "crise" économique ait été assez profonde pour faire son chemin dans les esprits, car elle n'avait pas encore déclenché de guerre mondiale, nouvelle manière, où le monde entier se coalisait contre une seule nation. Benoît XVI n'est pas Jean-Paul II et les temps ont bien changé. Donc on peut avoir la naïveté d'espérer moins de naïveté...

( 613622 )
Les Peules ??? par Anisvert (2011-11-01 17:53:30)
[en réponse à 613577]
Haaa, j'ai cru un instant que vous parliez des dames de cet aimable peuple traditionnellement pasteurs de la région sahélo-saharienne !!! Donc, ces dame se réveillaient et c'était la chute boursière...
Piquée par la curiosité, j'ai ouvert votre article pour connaître le pourquoi du comment de ce prodige......................

( 613635 )
En effet, l'enthousiasme m'a fait faire une coquille par le torrentiel (2011-11-01 18:27:31)
[en réponse à 613622]
tout est dans le titre.

( 613753 )
Ce sont mes cousins. par Paterculus (2011-11-02 00:35:00)
[en réponse à 613622]
Les Peuls fabriquent du fromage avec le lait de leurs vaches. Ce sont donc des Peuls à boeufs.
Votre dévoué Paterculus

( 613785 )
les femmes Peuls sont aussi par blamont (2011-11-02 09:18:04)
[en réponse à 613753]
à la Nouvelle-York et en lien de prestation de sévices (7 minutes tout compris) avec la haute finance apatride.
Leur siège y est au Sofitel....