Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=611063
images/icones/bravo.gif  ( 611063 )définir" l'esprit de Vatican II" : "la charité profanée" par Presbu (2011-10-13 20:39:21) 

traduction sur le site "France Catholique" de l'essentiel d'une étude américaine résumant le livre du français Jean BORELLA et consultable en entier sur <thecatholicthing.org>:
Mais quelle était au juste « l’étiologie » de ce nouvel « esprit » ?

Le philosophe français Jean Borella, un catholique traditionaliste [2] (bien qu’opposé aux extrêmes du traditionalisme comme la fraternité St Pie X fondée par Mgr Marcel Lefebvre), conduit une analyse philosophique exhaustive de ces évolutions dans son livre "La charité profanée". Borella souligne que, pour rendre efficiente une réforme de la « réforme », il est important de comprendre les racines métaphysiques qui l’ont nourrie.

La charité profanée présente 3 étapes de la « dégradation de l’âme chrétienne ».

Dans un premier temps, la grâce et la foi sont reçues comme des dons par les Chrétiens, qui les placent à un niveau surnaturel, et qui leur approprient une énergie spirituelle hors du cadre de l’énergie physique qui est sujette, comme tous les éléments de l’ordre physique, à une spirale de réduction entropique.

Cet état de grâce est renforcé pour les Chrétiens par à la fois l’ordre religieux surnaturel et l’ordre religieux naturel des choses, chacun ayant ses propres distinctions et hiérarchies. Ces oppositions entraînent une certaine tension, mais aussi un équilibre qui résiste à la réduction à l’équivalence ou à l’homogénéité. L’unité qui caractérise ces ordres « ne résulte pas de la nature de ses composants, mais est un principe de hiérarchisation des composants les uns par rapport aux autres. »

L’ordre religieux surnaturel inclut les oppositions suivantes : créateur/créature, sacré/profane, lieu sacré/lieu séculier (ex : temple/bâtiment ordinaire), temps sacré/séculier (ex : dimanche/jours de la semaine), langue sacrée/séculière (latin/vernaculaire), vêtements sacrés/séculiers (ex : soutane ou habit religieux/vêtements ordinaires), fonctions sacrées/séculières (prêtrise/autres métiers) et institutions sacrées/séculières (Église/société civile).

L’ordre religieux naturel inclut pour sa part les différences suivantes : homme/femme, parents/enfants, maître/disciple, prince/sujets, passé/présent, personne droite/indécente, et normal/pathologique.

Voici ensuite ce qui s’est produit, d’après Borella :

« Dans les ordres aussi bien naturels que surnaturels, il n’y a aucune tension et opposition que les réformateurs post-concile n’ait tenté de détruire. […] L’esprit postconciliaire […] veut annihiler tout ce qui établit une distinction entre le sacré et le profane. N’oublions pas quelque chose de plutôt comique – que ces destructions sont opérées au nom de l’esprit de communauté, alors que, comme on peut le voir, rien n’est produit par cet effort si ce n’est la disparition des relations mutuelles et la destruction de toute cohésion entre les éléments des ordres. […] Un clergé « avancé » poursuit ses propres objectifs de modernisation intellectuelle et culturelle […] tentant de transformer les célébrations de l’Eucharistie en célébration de la communauté par elle-même. »

Dans l’ordre naturel, un démantèlement similaire s’en est suivi, rendant floues les distinctions entre homme et femme, enfant et parents, maître et disciple, normal et pathologique, etc.

Les conditions pour de telles pertes de sens ont été réunies quand le magistère, sous le pontificat de Paul VI, s’est trouvé déchiré « entre des factions rivales qu’il soutenait et contentait tour à tour ». Borella propose l’exemple d’un tournant historique : quand le texte - spécifiquement écrit pour le Concile - portant principalement sur le combat de l’erreur, la défense des droits de l’Église et la défense des traditions sacrées fut mis au vote, et ce dernier suspendu/ajourné par le Cardinal Liénart pour des délibérations ultérieures, en accord avec le souhait du bloc « réformateur » présent au Concile.

Dans une troisième phase, ajoute-t-il, après la réussite de l’abolition des distinctions naturelles et surnaturelles et au milieu du désordre entropique qui s’en suivait, des signes « d’entropie négative » (négentropie) sont devenus manifestes – c’est-à-dire des tentatives pour créer des différenciations et des oppositions, particulièrement dans des zones où elles n’avaient jamais été perçues. Borella cite en exemple l’extension de la théorie marxiste de la lutte des classes ainsi que l’emphase freudienne sur l’identité sexuelle dans tous les domaines de la vie.

Cependant, Borella voit des signes favorables annonçant une inversion de la tendance : les initiatives prises ces dernières décennies pour « réformer la réforme ».

Il accueillit avec bonheur l’arrivée sur le trône de St-Pierre d’un « pape exceptionnel », Jean-Paul II, qui entreprit « avec une obstination tranquille et sans renier le Concile Vatican II la réparation de l’unité du Christianisme à travers un retour à l’unité de la Foi » - ce qu’on appelle « la nouvelle évangélisation ». Et il a soutenu avec force l’accession à la papauté du cardinal Ratzinger, qui à une époque avait comparé les liturgies « auto-construites » aux Hébreux adorant le veau d’or, et qui a depuis émis un Motu Proprio pour faciliter le retour de la liturgie traditionnelle.

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Source : http://www.thecatholicthing.org/col...

Howard Kainz est professeur émérite de philosophie à l’Université de Marquette. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, incluant le récent « L’existence de Dieu et l’instinct de Foi »
images/icones/2a.gif  ( 611083 )"l'esprit" du Concile.. il est là ! par jejomau (2011-10-13 22:23:04) 
[en réponse à 611063]

Bonjour ami Presbu. Nous nous étions posé justement une question au sujet de ce fameux "esprit" dans le forum. Ou pouvait-on donc se cacher cet esprit malin ? Borella en parle admirablement bien. Mais où pouvait-il bien être aujourd'hui dans la société française ? Eh bien, nous l'avons retrouvé !! Oui, l'esprit frappeur est bien .. Malheureusement!

images/icones/neutre.gif  ( 611090 )remarquable par jeanbrent (2011-10-13 23:02:29) 
[en réponse à 611063]

pour qui s'interesse aux travaux de J. Borella puisqu'il s'agit là d'un aboutissement de son travail sur la perte du symbolysme sacré.

Sa conclusion est toute ... logique

La sur-nature, élément majeur du réel est expulsé de tout discours, voire de toute hermeneutique.

Ce qui me semble determinant dans l'examen critique de J Borella c'est que ,loin de tout intellectualisme, il rejette avec force la tentative Maritainiene,trop incarnée d'un personnalisme qui puise au coeur de l'humanisme, sa substance.

J Borella dépasse les enseignements de la scolastique y compris ceux de l' Aquinate - parfois- pour dénoncer le chemin précisément humaniste qui ,inexorablement, a conduit à" l'oubli " de la "Metaphysique" néo platonicienne.


images/icones/1a.gif  ( 611096 )Livre important... par Caius (2011-10-14 07:58:42) 
[en réponse à 611063]

mais ardu! La charité profanée, il me semble, devrait bénéficier d'une nouvelle édition. A l'époque de la première édition rares étaient les esprits capables de produire une telle somme contre "l'esprit" du concile tel que revendiqué par les démolisseurs professionnels que nous avons tous subis.
Quand Borella parle du rite extra, ça vole toujours très haut!

Enfin s'il a pu critiquer Mrg Lefebvre sur tel ou tel aspect de son oeuvre il a toujours reconnu sa dette vis-à-vis de son action car comme il l'a dit il y a quelques années sans lui tout ou presque tout aurait disparu.
Caius
images/icones/1x.gif  ( 611099 )C'est toujours "ardu" avec certaines personnes par Castille (2011-10-14 09:13:10) 
[en réponse à 611096]

On se demande pourquoi? Tout bonnement parce qu'ils ne sont pas inspirés

C'est pour faire "genre", comme disent les enfants de Leopardi. Pour montrer combien ils sont intellectuels et qu'ils """réflèchent"""

Sachant qu'on vaut par la valeur de ses ennemis, on s'oppose Mgr Lefebvre pour changer de catégorie.

Borella est un giga "Laic-Prophète" comme en rêvait Guénon et voulant être calife à la place du calife s'oppose à Mgr Lefebre tout en soi-disant désapprouvant Vatican II (mais le servir en secret). Is no good!

Quand on veut être un catholique, et s'armer face à ce que nous vivons de nos jours -qui ira crescendo- ce n'est ni dans Borella, ni dans Guenon qu'on trouve ses armes, ni dans Bugault ou autre Hani ou leur disciple familier qu'on le trouve.

Le démon place au fond du gouffre une illusion de diamant qui scintille et nous attire quand nous nous penchons sur ces choses. Elles nous font tourner la tête, au point que certains, répandent l'idée que pour atteindre Dieu, il faut avoir la Connnaissance. Celle du Prométhée de la Bastille, ou de la Statue de la Liberté?

Et qu'on ne me demande pas si je l'ai lu, car il n'est nul besoin de goûter l'arsenic pour savoir qu'il empoisonne.

"Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"


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Biographie[modifier]

Il sera l'étudiant de Georges Vallin, puis durant trois ans, de
Guy Bugault (prof et référence de Borella) et de Raymond Ruyer (auteur de La Gnose de Princeton ,Arthème Fayard 1974) 1.

En 1954, il (Borella)passe sa licence de philosophie et c'est à cette période qu'il découvre la pensée de René Guénon qui exercera une influence considérable sur ses travaux1.

Il a enseigné la philosophie à l'université de Nancy II de 1962 à 1967. En 1982, il soutient sa thèse de doctorat d'État à l'université de Paris X-Nanterre 1.

Ses travaux portent sur le symbolisme religieux, la théologie, l'ésotérisme et le mysticisme. Il a publié plusieurs ouvrages aux éditions L'Âge d'homme. Il a, selon les propos de Jean Hani qui lui consacre un article dans son livre Le Monde à l'envers, « correctement jeté les bases et les éléments essentiels de la reconstruction d'une gnose chrétienne orthodoxe dont une renaissance religieuse véritable ne pourra faire l'économie. »
Principales publications[modifier]

La Charité profanée. Subversion de l'âme chrétienne, Paris, Éditions du Cèdre, 1979.
La crise du symbolisme religieux, Lausanne-Paris, l'Âge d'homme, 1990.
Ésotérisme guénonien et mystère chrétien, Lausanne-Paris, l'Âge d'homme, 1997. Partiellement en ligne [1]
Symbolisme et réalité, Ad Solem, 1997.
Histoire et théorie du symbole, Lausanne-Paris, l'Âge d'homme, « Delphica », 2004.
Lumières de la théologie mystique, Lausanne-Paris l'Âge d'homme, 2002.
Le Mystère du signe. Histoire et théorie du symbole, Paris, Éditions Maisonneuve & Larose, 1989.
Penser l'analogie, Ad Solem, 2000.
Le poème de la création, Ad Solem, 2002.

Wikipedia -Borella-Bio
images/icones/1b.gif  ( 611101 )Castille, actualisez vos connaissances! par Caius (2011-10-14 09:28:40) 
[en réponse à 611099]

Borella a apprécié chez guénon sa critique du monde moderne (très pertinente) comme beaucoup ici mais pour le reste vous faites fausse route, Borella est en total désaccord avec Guénon sur la question centrale de l'ésotérisme et il va très loin dans la réfutation de l'existence de cet ésotérisme et avec des arguments imparables. les guénoniens ne s'y trompent pas et ils ont beaucoup critiqué et critiquent encore beaucoup Borella.
Le problème de Borella et ce que lui reprochent beaucoup c'est de ne pas être aristotelicien, le fond du problème est là.
Enfin la gnose selon Borella est à mille lieux de la fausse gnose dénoncée par St Paul, elle relève de la théologie mystique, qui est elle parfaitement orthodoxe.
images/icones/neutre.gif  ( 611104 )confirmation par jeanbrent (2011-10-14 09:53:44) 
[en réponse à 611101]

"Le problème de Borella et ce que lui reprochent beaucoup c'est de ne pas être aristotelicien, le fond du problème est là. "


absolument exact .!!!


c'est tout a fait mon avis

(vous avez bien fait de mentionner comme son opposition à la gnose guenonienne)
images/icones/neutre.gif  ( 611383 )Borella a-t-il rétracté/corrigé ses erreurs ? par Meneau (2011-10-16 00:24:06) 
[en réponse à 611101]

A savoir :
- le tripartisme, condamné par le concile de Vienne ?
- le péché originel en tant que "chute du je dans la psyché ?
- l'intellect humain "naturellement surnaturel", voire "part de divin" ?
- la grâce, partie de la nature humaine (hérésie de Baïus)

Certes, Borella ne s'est pas arrêté à "La charité profanée", mais je suis stupéfait d'entendre encenser ce livre sans autre forme de précaution...

Cordialement
Meneau
images/icones/1a.gif  ( 611103 )Réédition de La Charité profanée par Denis SUREAU (2011-10-14 09:52:41) 
[en réponse à 611096]

Le maître-livre de Jean Borella vient d'être réédité chez L'Harmarttan sous le titre "Amour et Vérité. La voie chrétienne de la charité."

C'est un livre qui comporte des analyses parfois fulgurantes. Après avoir lu son commentaire de la parabole du Bon Samaritain, tous les sermons sur ce thème vous paraîtront mièvres.

Lors de sa parution, un philosophe aussi aristotélicien que Marcel De Corte avait reconnu, malgré des désaccords, que le livre de Borella était un très grand livre.
images/icones/bravo.gif  ( 611107 )Merci et bonne nouvelle! par Caius (2011-10-14 10:25:24) 
[en réponse à 611103]

je m'en vais le commander!

Amitiés
caius
images/icones/neutre.gif  ( 611126 ):) par jeanbrent (2011-10-14 12:15:38) 
[en réponse à 611107]

:) c'est fait
images/icones/4c.gif  ( 611139 )De grâce et par pitié ! par Le Webmestre (2011-10-14 14:24:29) 
[en réponse à 611126]

images/icones/neutre.gif  ( 611138 )Bon,je veux bien...Si c'est vous qui le dites, par Castille (2011-10-14 14:23:38) 
[en réponse à 611103]

DS, je veux bien faire l'effort de me le procurer, et éventuellement changer d’avis sur Borella

C'est curieux. Je me demandais pourquoi n'avait pas préféré Amour dans le titre de livre. Tout le monde sait pas que le mot "charité" signifie "amour".

Ma position est désespérément "bête" et...sim-lockée. Il faut qu'un auteur me donne envie de croire, de prier, d'adorer. Les plaisirs solitaires de la pensée ne me séduisent plus, s'ils ne valent pas pour étude. La plupart du temps ils éloignent de l'oraison, pierre angulaire de la foi catholique.

Et le côté ardu témoigne d'un plaisir égoïste. Sans que nous tenions un nouveau Saint Thomas d'Aquin.

Mais puisqu'il faut que l'on puisse faire confiance à quelques personnes, j'irai voir ce que pense de Borella, mon directeur de conscience, après votre avis. Tout ne mérite pas qu'on y revienne ou s'y attarde.
=============

Guy Bugault est l'un de maitres à penser de Borella

Ce grand universitaire, qui enseigna à l'université de Paris-X-Nanterre puis à l'université de Paris-Sorbonne (Paris-IV) où il occupa la chaire de philosophie indienne et comparée, fut l'un des meilleurs spécialistes du bouddhisme du Grand Véhicule, de la littérature de la Prajñāparamitā et du grand dialecticien bouddhique Nāgārjuna, certainement le plus grand philosophe bouddhique et l'un des génies de la pensée universelle, dont il n'eut de cesse, sa vie durant, de commenter le chef-d'œuvre, Les Stances du milieu par excellence (Mūlamadhyamaka-kārikā) : sa traduction commentée est parue chez Gallimard en 2002. Les travaux de ce disciple d'Olivier Lacombe n'ont pas peu contribué à affiner et à renouveler notre compréhension de la nature même de cette « doctrine-médecine » et de cette « voie du milieu » qu'est le bouddhisme, et à éclairer en profondeur les paradoxes afférents à la voie bouddhique et à la notion de vacuité (shūnyāta) telle que conçue par le bouddhisme, paradoxes ressaisis par lui dans une perspective proprement philosophique, et non point simplement historico-critique ou érudite comme chez André Bareau. Son maître ouvrage a pour titre La Notion de Prajñā ou de Sapience selon les perspectives du Mahāyāna. Part de la connaissance et de l'inconnaissance dans l'anagogie bouddhique (Publications de l'Institut de civilisation indienne, no 32, De Boccard, 1968, réédité en 1982). Il est consacré à la nature paradoxale de l'intuition sapientielle (bodhi) et à son rôle dans l'économie des moyens de salut mis en œuvre par les deux grandes écoles bouddhiques du Madhyamaka et du Yogācāra-Vijñānavāda, ainsi qu'à l'usage contemplatif de l'intelligence distinctive et au clivage entre une pensée pourvue d'intentionalité (sālambana) et une pensée dépourvue d'intentionalité (nirālambana), clivage qui occupe une place décisive dans les théories indiennes de la connaissance. Comme le stipule une stance bouddhique de Rāhulabhadra qu'il aimait à citer, « La sagesse ne vient de nulle part,/La sages […]

Unversalis
images/icones/1b.gif  ( 611143 )Bonne idée par Caius (2011-10-14 14:46:38) 
[en réponse à 611138]

Castille, vous verrez qu'il est tout sauf un gnostique, c'est un tradi version Platon et s'il y en a un qui n'a aucune sympathie pour le modernisme, c'est bien lui.
Amitiés

Caius
images/icones/coeur.gif  ( 611177 )Chic ! alors, cela est une bonne nouvelle ! par Glycéra (2011-10-14 18:05:34) 
[en réponse à 611103]



Et je vais gagner du temps à ne plus chercher les exemplaires introuvables de son livre original.

Heureuse de cette nouvelle...

Bonne lecture à tous.
Ces pages sont fortes, solides et primordiales !

Glycéra
images/icones/bravo.gif  ( 611179 )Borella "pour les nuls" ou pour les presque pas doués... par Glycéra (2011-10-14 18:32:26) 
[en réponse à 611063]

Les deux livres de Bruno Bérard sont une mine.

Pour mettre ses notes au clair, ce lecteur de Borella est arrivé à construire un quasi-ouvrage.

Afin d'être certain de sa lecture de Borella, il lui adressa ses notes pour relecture.

Borella approuva.
Il fit même une remarque "étonné de se voir si clairement compris, et si proprement remis en forme.

Ce sont :

INTRODUCTION À UNE MÉTAPHYSIQUE DES MYSTÈRES CHRÉTIENS

JEAN BORELLA : LA RÉVOLUTION MÉTAPHYSIQUE

que vous trouverez cités sur l'Harmattan


ou présentés ici.


Eclairants.
On en sort en se sentant admis parmi les gens intelligents, et on se régale à les écouter parler de Dieu.

Glycéra
images/icones/fleche2.gif  ( 611240 )L'attractivité de l'Eglise avant la consolidation de la Foi. par Scrutator Sapientiæ (2011-10-15 09:48:04) 
[en réponse à 611063]

Bonjour Presbu,

D'une part, merci beaucoup pour toute réponse à mon courriel.

D'autre part, je crois que c'est (aussi) cela, l'esprit du Concile :

- avant tout un esprit d'élargissement de l'attractivité de l'Eglise, à destination de l'extérieur,

et non

- avant tout un esprit d'approfondissement de la consolidation de la Foi, au bénéfice de l'intérieur.

En ce sens, et compte tenu de l'accentuation du recentrage actuellement en cours, il n'est pas impossible de considérer que ces esprit est moins présent ou moins vivant qu'entre le début des années 1960 et la fin du XX ° siècle, même si recentrage n'est pas (encore) restauration.

Faute de temps, je ne développe pas, en tout cas pas ce matin.

Bonne journée et à bientôt.

Scrutator.