
( 610486 )
rendez-vous au samedi 29 Octobre par jejomau (2011-10-09 15:34:15)
Contre la Christiannophobie,
nul ne peut dire qu'il ne peut rien faire. Nous assistons à une surenchère de christianophobie que seule la
détermination manifeste des chrétiens viendra enrayer, avec l'aide de Dieu bien entendu, parce que les hommes bataillent et Dieu donne la victoire.
Des évêques français témoignent eux aussi du dégoût qu'ils éprouvent contre l'engeance qui se croit appelé à une "croisade" anti-chrétienne. Je cite Mgr le Gall : "
Plusieurs personnes de notre communauté chrétienne m’ont fait part de leur souffrance concernant le spectacle intitulé Golgotá Picnic à l’affiche du théâtre de la Garonne, le mois de novembre prochain. En effet, le ton de la pièce, qui a suscité de fortes réprobations en Espagne, est résolument antichrétien et blasphématoire.Je me sens solidaire de l’indignation exprimée par de nombreuses personnes, et je partage la souffrance des chrétiens qui voient insulter notre foi ainsi que les valeurs qui nous tiennent le plus à cœur"
Il n'y a plus d'intégristes ou de conciliaires. Les frontières s'estompent de plus en plus dans le pays réel. Seules ces frontières existent encore dans la tête de journalistes progressistes soixante-huitards. Aujourd'hui l'Eglise catholique de France soutient les Tradis dans ce combat.
TOUS les catholiques doivent comprendre que ce sont leurs enfants qui aujourd'hui sont en danger. Leur culture. Leurs valeurs. Dieu est cloué une seconde fois par une engeance qui, en toute impunité, avec la bénédiction d'autorités publiques et le biais de leurs subventions.. se croit tout permis .
- Signons la
pétition
- Allons à Paris pour la manifestation du 29 octobre
Par Saint Michel "
Défendons le Christ"
nombreux !

( 610593 )
je n'ai qu'une réponse par jejomau (2011-10-10 07:14:37)
[en réponse à 610537]
France, fille aînée de l’Eglise
"Aujourd’hui dans la capitale de l’histoire de votre nation, je voudrais répéter ces paroles qui constituent votre titre de fierté : fille aînée de l’Eglise.
Et j’aimerais, en reprenant ce titre, adorer avec vous le mystère admirable de la Providence.
Je voudrais rendre hommage au Dieu vivant qui, agissant à travers les peuples, écrit l’histoire du Salut dans le cœur de l’homme.
Cette histoire est aussi vieille que l’homme. Elle remonte même à sa « préhistoire », elle remonte au commencement. Quand le Christ a dit aux apôtres : « Allez, enseignez toutes les nations…« , il a déjà confirmé la durée de l’histoire du Salut et, en même temps, Il a annoncé cette étape particulière, la dernière étape.
Cette histoire particulière est cachée au plus intime de l’homme, elle est mystérieuse et pourtant réelle aussi dans sa réalité humaine, elle est revêtue, d’une manière visible, des faits, des événements, des existences humaines, des individualités.
Un très grand chapitre de cette histoire a été inscrit dans l’histoire de votre patrie, par les fils et les filles de votre nation.
Il est difficile de les nommer tous, mais j’évoquerai au moins ceux qui ont exercé la plus grande influence dans ma vie : Jeanne d’Arc, François de Sales, Vincent de Paul, Louis-Marie Grignion de Montfort, Jean-Marie Vianney, Bernadette de Lourdes, Thérèse de Lisieux, sœur Elisabeth de la Trinité, le Père de Foucauld, et tous les autres; Ils sont tellement présents dans la vie de toute l’Eglise, tellement influents par la lumière et la puissance de l’Esprit-Saint !
Ils vous diraient tous mieux que moi que l’histoire du Salut a commencé avec l’histoire de l’homme, que l’histoire du Salut connaît toujours un nouveau commencement, qu’elle commence en tout homme venant en ce monde. De toute façon, l’histoire du Salut entre dans l’histoire des peuples, des nations, des patries, des continents.
L’histoire du Salut commence en Dieu. C’est précisément ce que le Christ a révélé et a déclaré jusqu’à la fin lorsqu’il a dit : « Allez […], enseignez toutes les nations, baptisez-les au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit« . […]
Le Christ, à la fin, dit encore ceci : « Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde » (Mt 28, 20) ; cela signifie donc aussi : aujourd’hui, en 1980, pour toute notre époque.
Le problème de l’absence du Christ n’existe pas.
Le problème de son éloignement de l’homme n’existe pas.
Le silence de Dieu à l’égard des inquiétudes du cœur et du sort de l’homme n’existe pas.
Il n’y a qu’un seul problème qui existe toujours et partout : le problème de notre présence auprès du Christ.
De notre permanence dans le Christ. De notre intimité avec la vérité authentique de ses paroles et avec la puissance de son amour. Il n’existe qu’un problème, celui de notre fidélité à l’alliance avec la sagesse éternelle, qui est source d’une vraie culture, c’est-à-dire de la croissance de l’homme, et celui de la fidélité aux promesses de notre baptême au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
Alors permettez-moi, pour conclure, de vous interroger : France, fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ?
Permettez-moi de vous demander : France, fille aînée de l’Eglise et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’alliance avec la sagesse éternelle ?
Pardonnez-moi cette question. Je l’ai posée comme le fait le ministre au moment du baptême. Je l’ai posée par sollicitude pour l’Eglise dont je suis le premier prêtre et le premier serviteur, et par amour pour l’homme dont la grandeur définitive est en Dieu, Père, fils et Esprit. »
Jean-Paul II

( 610601 )
Très important, à lire avant toute action ! par Zouave1867 (2011-10-10 09:41:47)
[en réponse à 610486]
En vertu de l'article 431-3 du Code Pénal, « tout rassemblement de personnes sur la voie publique ou dans un lieu public susceptible de porter atteinte à l'ordre public (...) peut être dissipé par la force publique » après les sommations d'usage. Même sans violence, même sans vociférations, les actions du type chapelets dans la rue peuvent être analysées comme un trouble à l'ordre public et réprimées comme tel. Les manifestations sur la voie publique sont soumises à l'obligation d'une déclaration préalable en préfecture indiquant le but de la manifestation, le lieu, la date et l'heure du rassemblement et l'itinéraire projeté. Les autorités peuvent demander aux organisateurs des modifications de parcours ou d'horaire. Elles peuvent interdire une manifestation si elles la jugent de nature à troubler l'ordre public ou si ses mots d'ordre sont contraires à la Loi. Appeler à une manifestation interdite est un délit.
Pour l'ensemble de ces raisons, il est indispensable de déclarer en préfecture toutes les actions qui pourraient être engagées sur la voie publique, par exemple en Province devant les salles de spectacle, hors la manifestation mentionnée ci-dessus (a-t-elle bien été déclarée comme l'exige la Loi ?).
Au delà de cette obligation réglementaire, les préfectures peuvent veiller à assurer une présence policière, dans l'intérêt même des manifestants, pour éviter tous heurts violents avec des contre-manifestants.