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images/icones/fleur.gif  ( 609860 )3 Oct - Le Saint du Jour et sa Pratique : Saint Thérèse de l'Enfant Jésus / Saint Gérard par Castille (2011-10-03 10:36:20) 



Peu de Saints ont excité autant d'admiration et d'enthousiasme aussitôt après leur mort; peu ont acquis une plus étonnante popularité dans le monde entier; peu ont été aussi rapidement élevés sur les autels, que cette jeune sainte Carmélite.

Thérèse Martin naquit à Alençon, en Normandie, de parents très chrétiens, qui regardaient leurs neuf enfants comme des présents du Ciel et les offraient au SEIGNEUR avant leur naissance. Elle fut la dernière fleur de cette tige bénie qui donna quatre religieuses au Carmel de Lisieux, et elle montra, dès sa plus petite enfance, des dispositions à la piété qui faisaient présager les grandes vues de la Providence sur elle.

Atteinte, à l'âge de neuf ans, d'une très grave maladie, elle fut guérie par la Vierge Marie, dont elle vit la statue s'animer et lui sourire auprès de son lit de douleur, avec une tendresse ineffable.
Thérèse eût voulu, dès l'âge de quinze ans, rejoindre ses trois sœurs au Carmel, mais il lui fallut attendre une année encore (1888). Sa vie devint alors une ascension continuelle vers DIEU, mais ce fut au prix des plus douloureux sacrifices toujours acceptés avec joie et amour; car c'est à ce prix que JÉSUS forme les âmes qu'Il appelle à une haute sainteté.

Elle s'est révélée ingénument tout entière elle-même dans les Mémoires qu'elle a laissés par ordre de sa supérieure: "JÉSUS, comme elle l'a écrit, dormait toujours dans Sa petite nacelle." Elle pouvait dire: "Je n'ai plus aucun désir, si ce n'est d'aimer JÉSUS à la folie." C'est, en effet, sous l'aspect de l'amour infini que Dieu Se révélait en elle
.
La voie de l'Amour, telle fut, en résumé, la voie de la "petite Thérèse de l'Enfant-Jésus"; mais c'était en même temps la voie de l'humilité parfaite, et par là, de toutes les vertus. C'est en pratiquant les "petites vertus", en suivant ce qu'elle appelle sa "petite Voie", Voie d'enfance, de simplicité dans l'amour, qu'elle est parvenue en peu de temps à cette haute perfection qui a fait d'elle une digne émule de sa Mère, la grande Thérèse d'Avila.
Sa vie au Carmel pendant neuf ans seulement fut une vie cachée, toute d'amour et de sacrifice. Elle quitta la terre le 30 septembre 1897, et, brûlant les étapes, fut béatifiée en 1923 et canonisée en 1925. Comme elle l'a prédit, "elle passe son Ciel à faire du bien sur la terre."



Saint Gérard
était d'une noble famille du comté de Namur. Une douceur charmante de caractère et un amour décidé pour la vertu lui gagnèrent, dès son enfance, l'estime et l'affection de tous ceux qui le connaissaient. L'éclat de sa vertu était encore rehaussé par sa politesse, son affabilité et son inclination à faire le bien.

Il trouvait tant de douceur dans la prière, qu'il ne la quittait qu'avec un extrême regret : "Heureux, se disait-il à lui-même, ceux qui n'ont d'autre emploi que de louer le SEIGNEUR jour et nuit, de vivre toujours en sa présence et de se consacrer à lui pour toujours !" Étant à la cour du roi de France, où il était venu pour les affaires de son prince, il fut édifié de la ferveur des moines de Saint-Denis et résolut de se fixer parmi eux.

L'appel de DIEU n'était pas équivoque et s'était manifesté à lui dans une vision. Dès son entrée au couvent, il déposa le costume militaire pour revêtir la coule bénédictine et les livrées du Roi des Cieux. Comme la culture de son esprit avait été complètement négligée dans la carrière des armes, il demanda la permission de se livrer à l'étude ; il ne connaissait pas même ses lettres ; un moine fut chargé de lui apprendre l'alphabet, comme à un enfant de cinq ans. L'élève fit si bien, que chose étonnante! Peu de jours après, il surpassait son maître dans les sciences divines et humaines.

Dix ans après, ordonné prêtre, il alla fonder une abbaye dans sa propriété de Brogne (ou Broyne), pour obéir à un ordre du Ciel ; il y bâtit une belle église, où il déposa une relique de saint Eugène, auquel il avait une dévotion particulière.

L'année suivante, Gérard fit le pèlerinage de Rome pour mettre son abbaye naissante sous la protection du Saint-Siège. Il revenait au comble de ses vœux, quand, au passage périlleux des Alpes, le mulet qui portait de riches ornements destinés à la châsse de saint Eugène tomba au fond d'un précipice. Les compagnons de l'abbé étaient consternés. Quant à lui : "DIEU soit béni, dit-il, pour tous ses bienfaits! " Du reste, après des recherches on trouva au fond d'un ravin, debout et vivant, l'animal qui aurait dû, selon toute prévision humaine, être brisé contre les rochers.

Obsédé dans son couvent par une multitude de visiteurs importuns, Gérard se bâtit à l'écart une cellule pour y vivre en reclus avec DIEU seul ; mais peu après l'ordre de DIEU l'appela ailleurs pour relever une abbaye en ruines. Là aussi il se rendit bientôt célèbre par ses vertus et par ses miracles.

Un jour, en particulier, une aveugle fut guérie en se lavant les yeux avec l'eau qui avait servi à laver les mains du serviteur de DIEU. Cependant Gérard avançait en âge, et fut averti divinement du jour où il quitterait la terre. Avant la fin de sa vie, il fit une dernière visite aux monastères dont il avait la direction pour y ranimer la ferveur.

Pratique: Soyez moins curieux de la science du monde que de celle des choses divines.

INTROIBO : Saint Thérèse de l'Enfant Jésus, Vierge et Docteur de l’Église, copatronne secondaire de la France

HODIEMECUM : Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face, vierge, carmélite. 1897.

MAGNIFICAT : Sainte Thérès de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face, Vierge, Carmélite

L'Evangile du Jour sur PerIpsum son Commentaire par Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus

Atelier Notre Dame

"Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"

images/icones/coeur.gif  ( 609872 )Offrande comme Victime d’Holocauste à l’Amour Miséricordieux du Bon Dieu de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus par ami de la Miséricorde (2011-10-03 12:47:02) 
[en réponse à 609860]

Offrande de moi-même comme Victime d’Holocauste à l’Amour Miséricordieux du Bon Dieu

Ô mon Dieu ! Trinité Bienheureuse, je désire vous Aimer et vous faire Aimer, travailler à la glorification de la Sainte Eglise en sauvant les âmes qui sont sur la terre et (en) délivrant celles qui souffrent dans le purgatoire. Je désire accomplir parfaitement votre volonté et arriver au degré de gloire que vous m’avez préparé dans votre royaume, en un mot, je désire être Sainte, mais je sens mon impuissance et je vous demande, ô mon Dieu ! d’être vous-même ma Sainteté.

Puisque vous m’avez aimée jusqu’à me donner votre Fils unique pour être mon Sauveur et mon Epoux, les trésors infinis de ses mérites sont à moi, je vous les offre avec bonheur, vous suppliant de ne me regarder qu’à travers la Face de Jésus et dans son Cœur brûlant d’Amour.

Je vous offre encore tous les mérites des Saints (qui sont au Ciel et sur la terre) leurs actes d’Amour et ceux des Saints Anges ; enfin je vous offre, ô Bienheureuse Trinité ! l’Amour et les mérites de la Sainte Vierge, ma Mère chérie, c’est à elle que j’abandonne mon offrande la priant de vous la présenter.

Son divin Fils, mon Epoux Bien-aimé, aux jours de sa vie mortelle, nous a dit : « Tout ce que vous demanderez à mon Père, en mon nom, il vous le donnera ! » Je suis donc certaine que vous exaucerez mes désirs ; je le sais, ô mon Dieu ! (plus vous voulez donner, plus vous faites désirer). Je sens en mon cœur des désirs immenses et c’est avec confiance que je vous demande de venir prendre possession de mon âme. Ah ! je ne puis recevoir la Sainte Communion aussi souvent que je le désire, mais, Seigneur, n’êtes-vous pas Tout-Puissant ?… Restez en moi, comme au tabernacle, ne vous éloignez jamais de votre petite hostie…

Je voudrais vous consoler de l’ingratitude des méchants et je vous supplie de m’ôter ma liberté de vous déplaire, si par faiblesse je tombe quelquefois qu’aussitôt votre Divin Regard purifie mon âme consumant toutes mes imperfections, comme le feu qui transforme toute chose en lui-même…

Je vous remercie, ô mon Dieu ! de toutes les grâces que vous m’avez accordées, en particulier de m’avoir fait passer par le creuset de la souffrance. C’est avec joie que je vous contemplerai au dernier jour portant le sceptre de la Croix ; puisque vous (avez) daigné me donner en partage cette Croix si précieuse, j’espère au Ciel vous ressembler et voir briller sur mon corps glorifié les sacrés stigmates de votre Passion…

Après l’exil de la terre, j’espère aller jouir de vous dans la Patrie, mais je ne veux pas amasser de mérites pour le Ciel, je veux travailler pour votre seul Amour, dans l’unique but de vous faire plaisir, de consoler votre Cœur Sacré et de sauver des âmes qui vous aimeront éternellement.

Au soir de cette vie, je paraîtrai devant vous les mains vides, car je ve vous demande pas, Seigneur, de compter mes œuvres. Toutes nos justices ont des taches à vos yeux. Je veux donc me revêtir de votre propre Justice et recevoir de votre Amour la possession éternelle de Vous-même. Je ne veux point d’autre Trône et d’autre Couronne que Vous, ô mon Bien-Aimé !…

A vos yeux le temps n’est rien, un seul jour est comme mille ans, vous pouvez donc en un instant me préparer à paraître devant vous…

Afin de vivre dans un acte de parfait Amour, je m’offre comme victime d’holocauste à votre Amour miséricordieux, vous suppliant de me consumer sans cesse, laissant déborder en mon âme les flots de tendresse infinie qui sont renfermés en vous et qu’ainsi je devienne Martyre de votre Amour ô mon Dieu !…

Que ce martyre après m’avoir préparée à paraître devant vous me fasse enfin mourir et que mon âme s’élance sans retard dans l’éternel embrassement de Votre Miséricordieux Amour…

Je veux, ô mon Bien-Aimé, à chaque battement de mon cœur vous renouveler cette offrande un nombre infini de fois, jusqu’à ce que les ombres s’étant évanouies je puisse vous redire mon Amour dans un Face à Face Eternel !…

Marie, Françoise, Thérèse de l’Enfant Jésus, de la Sainte Face - rel.carm.ind.

Fête de la Très Sainte Trinité, le 9 juin de l’an de grâce 1895

Source : Sanctuaire de Lisieux

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 609874 )Méditation avec l'Imitation de Jésus-Christ par ami de la Miséricorde (2011-10-03 12:50:07) 
[en réponse à 609860]

Livre III Qu'il faut obéir humblement, à l'exemple de Jésus-Christ (Reflexion)

[...] O Dieu ! Préservez-moi d'un orgueil aussi insensé, aussi criminel ! Que votre grâce m'apprenne à me soumettre à vous, et à tous ceux que vous avez préposés sur moi ! Je suis étranger sur la terre: ne me cachez point vos commandements. Mon âme, à toute heure, en rappelle le désir. Enseignez-moi, Seigneur, à faire votre volonté, parce que vous êtes mon Dieu.

Source : L'Imitation de Jésus-Christ traduit par l'abbé F. de Lamennais, Dijon, Pellion et Marchet Frères, 1870

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde