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images/icones/fleur.gif  ( 607865 )16 Sept - Le Saint du Jour et sa Pratique : Saint Corneille et Saint Cyprien par Castille (2011-09-15 20:38:43) 



Saint Cyprien né à Carthage, dans le paganisme, était fils d'un sénateur. Son éducation, digne de son rang, fit briller l'heureux génie dont il était doué. Il était tout entier aux idées de gloire et de plaisir, quand un prêtre chrétien, homme d'une haute distinction, nommé Cécilius, rechercha sa compagnie, dans le but d'attacher à la foi chrétienne un jeune homme de si grand mérite.

Cyprien eut vite l'esprit convaincu par les sages raisonnements de Cécilius ; mais son cœur frémissait à la pensée du détachement et de l'abnégation exigés par l'Évangile. Comment lui, Cyprien, élevé dans les honneurs, objet de l'admiration universelle ; lui qui pouvait aspirer à toutes les jouissances et à tous les triomphes, pourrait-il rompre ses chaînes et subjuguer ses passions?... Le combat était rude en son âme ; sa conscience, au milieu des flots tumultueux qui l'agitaient, lui criait sans cesse : « Courage, Cyprien ! Quoi qu'il en coûte, allons à DIEU. »

Il obéit enfin à cette voix, et, foulant aux pieds toute considération personnelle, il demanda et reçut le baptême. Dès lors Cyprien devint un autre homme ; la grâce lui rendit tout facile, et l'accomplissement parfait de l'Évangile lui parut clairement être la vraie sagesse.

Il vendit ses vastes et belles propriétés et en donna le prix aux pauvres ; son mérite l'éleva en peu de temps au sacerdoce et à l'épiscopat. La population chrétienne de Carthage tressaillit de joie en apprenant l'élévation de Cyprien au siège épiscopal de cette ville ; elle comprit qu'au moment où la persécution allait s'élever, menaçante et terrible, le nouvel évêque serait un modèle et un guide ; aussi la foi se réveilla-t-elle, vive et généreuse, au cœur des disciples de JESUS-CHRIST.

Le saint pontife employa tout son zèle à fortifier son troupeau pour les saints combats, il glorifia les martyrs et montra une juste sévérité vis-à-vis des apostats. Les païens, voyant de quelle importance serait pour eux la prise de celui qui était l'âme de la résistance chrétienne, recherchèrent le pasteur pour désorganiser plus facilement le troupeau ; mais Cyprien, voyant combien sa vie était utile aux âmes confiées à ses soins, trouva une retraite sûre, d'où il remplit admirablement son devoir apostolique par ses lettres, ses exhortations, l'administration des sacrements.

Enfin, après plusieurs années, il eut révélation de son prochain martyre et s'y prépara par un redoublement de zèle et de charité. Cyprien fut pris l'an 258, et condamné à avoir la tête tranchée : « Je vous rends grâces, SEIGNEUR, s'écria-t-il, de ce que vous daignez retirer mon âme de la prison de ce corps mortel ! » Comme le bourreau tremblait, le martyr l'encouragea avec bonté et lui fit remettre vingt-cinq pièces d'or; puis il se banda lui-même les yeux et présenta sa tête, qui roula bientôt sur le sol baigné de sang. Ses écrits l'égalent aux Pères et aux Docteurs de l'Église.

Pratique : Ne vous laissez pas aller aux inclinations de la nature ; suivez la voix de la grâce.


Saint Corneille,
21ème pape, martyr (+253)


Pape de 251 à 253, il eut à combattre un antipape. De par les lettres qu'il adressa à son ami Cyprien, nous savons qu'il fut généreux et bon. Il mourut en exil, martyr de sa foi, à Civitavecchia.

SAINTE ÉDITH
Vierge, Princesse d´Angleterre
(†107)


Edith vint au monde en 961. Elle était fille naturelle du roi Edgar. Ce prince l´avait eue d´une dame illustre par sa naissance, qu´il avait enlevée, et qui se nommait Wulfride ou Wilfrith. Sa femme étant morte, il voulut épouser celle qu´il avait déshonorée; mais Wulfride ne voulut point y consentir, et alla même prendre le voile dans le monastère de Wilton, dont elle devint abbesse peu de temps après. Elle voulut se charger elle-même du soin d´élever Édith, sa fille, qui par là fut arrachée à la corruption du monde, avant d´en avoir ressenti les effets.

C'est ce qui a fait dire au rédacteur du martyrologe romain, en parlant de notre Sainte, que, «s´étant consacrée à DIEU dès son enfance, elle avait moins quitté le monde qu´elle ne l´avait ignoré»: ignorance infiniment précieuse, et qui est le plus sûr moyen de vivre dans une parfaite innocence.

La jeune princesse profita si bien des exemples et des instructions de sa mère, qu´elle se fit religieuse dans le même monastère. Elle faisait l´office de Marthe à l´égard de toutes les religieuses et des externes, et les fonctions de Marie à l´égard de NOTRE-SEIGNEUR; car, sans considérer sa naissance, elle s´appliquait aux plus vils ministères de la maison, assistait les malades, et se faisait la servante des étrangers et des pauvres.

Elle fonda pour eux, près de son monastère un hôpital pour en entretenir toujours treize. Secourant de ses aumônes et de ses soins ceux qu´elle savait être dans l´indigence, elle cherchait les affligés pour leur donner de la consolation, et aimait mieux converser avec les lépreux, qui sont abandonnés de tout le monde, qu´avec les premiers princes du royaume. Plus les personnes étaient rebutées des autres à cause de leurs infirmités, plus elles étaient bienvenues auprès d´elle; en un mot, Édith était incomparable dans son zèle à rendre service à son prochain.

L´abstinence faisait ses plus grandes délices, et elle fuyait autant les viandes délicates que les autres les recherchent avec empressement, joignant à cette mortification celle d´un rude cilice qu´elle portait sur sa chair nue, afin de réprimer de bonne heure les mouvements de la nature. Telle fut la vie de cette jeune princesse jusqu´à l´âge de quinze ans.

Le roi informé de tant de belles qualités de sa fille, voulut la faire abbesse de trois monastères; mais elle le remercia, et se contenta de lui proposer pour cela des religieuses que son humilité lui faisait juger beaucoup plus capables qu´elle d´occuper ces places. Elle ne put se résoudre à quitter une maison où elle avait déjà reçu tant de grâces; elle aima mieux obéir que commander, et demeurer sous la conduite de sa mère, que d´être chargée de la conduite des autres.

Mais son humilité parut bien davantage lorsqu´elle refusa la couronne d´Angleterre; car après la mort de saint Édouard II que l´Église honore comme un martyr, les seigneurs vinrent la trouver pour lui présenter le sceptre, et employèrent toutes les raisons possibles, et même tentèrent les voies de la violence pour l´obliger de l´accepter. Elle leur résista toujours généreusement, et l´on aurait plutôt transmué les métaux, dit son historien, que de la retirer de son cloître, et de lui faire quitter la résolution qu´elle avait prise d´être toute sa vie dévouée au service de DIEU.

Elle avait fait bâtir une église en l´honneur de saint Denis; elle pria saint Dunstan d´en faire la dédicace. Pendant la solennité de la messe, ce saint prélat eut la révélation que la mort de la jeune princesse, qui n´avait encore que vingt-trois ans, arriverait au bout de quarante jours. Cette nouvelle attendrit son cœur et tira de ses yeux des torrents de larmes: «Hélas!» dit-il à son diacre qui lui demanda le sujet de sa tristesse, «nous perdrons bientôt notre bien-aimée Édith; le monde n´est plus digne de la posséder. Elle a, en peu d´années, acheté la couronne qui lui est préparée dans les cieux. Sa ferveur condamne notre lâcheté; notre vieillesse n´a pu encore mériter cette grâce; elle va jouir des clartés éternelles, et nous demeurons toujours sur la terre dans les ténèbres et les ombres de la mort».

S´étant aperçu, durant la cérémonie, que la Sainte faisait souvent le signe de la croix sur le front, il dit aussi par un esprit de prophétie: «DIEU ne permettra pas que ce pouce périsse jamais».

L´événement vérifia l´une et l´autre de ces deux prédictions; car, au bout de quarante jours, le 16 septembre 984, elle rendit son âme dans la même église, entre les mains des anges, qui honorèrent son décès de leur présence et d´une mélodie céleste; et ce même pouce, dont elle s´était tant de fois servie pour former sur elle le signe de la croix, fut trouvé treize ans après sa mort sans aucune marque de corruption, quoique tout le reste de son corps fût presque entièrement réduit en cendres.

Cette église de Saint-Denis, qu´elle avait souvent visitée et arrosée de ses larmes pendant sa vie, lui servit de sépulture. Trente jours après son décès, elle apparut à sa mère avec un visage serein et tout lumineux, lui disant que le Roi des anges, son cher Époux, l´avait mise dans Sa gloire; que Satan avait fait tout ce qu´il avait pu pour l´empêcher d´y entrer, en l´accusant devant DIEU de plusieurs fautes; mais que, par le secours des saints Apôtres, et par la vertu de la Croix de son SAUVEUR JÉSUS, elle lui avait écrasé la tête, et, en triomphant de sa malice, l´avait envoyé dans les enfers.

Plusieurs miracles ont été opérés par ses mérites. Nous rapporterons seulement l´exemple suivant, qui montre combien pèchent ceux qui usurpent les biens de l´Église. Un homme s´étant approprié une terre de sainte Édith, tomba tout à coup malade, qu´on le crut mort sans avoir eu le temps de faire pénitence.

Mais un peu après, étant revenu à lui, il dit aux assistants: «Ah! Mes amis, ayez pitié de moi et secourez-moi par la ferveur de vos prières; l´indignation de sainte Édith contre moi est si grande que, pour me punir de l´usurpation que j´ai faite d´une terre qui lui appartenait, elle chasse mon âme malheureuse du ciel et de la terre. Il faut que je meure, et cependant je ne puis mourir. Je veux réparer mon injustice, et restituer à l´Église le bien que je lui ai ravi».

Il n´eut pas plus tôt témoigné cette bonne volonté, qu´il expira paisiblement. On la représente tenant d´une main une bourse, et de l´autre une pièce de monnaie, pour marquer son grand amour pour les pauvres.

INTROIBO : Saints Corneille, pape, et Cyprien, évêque, martyrs Saints Euphémie, Vierge, Lucie et Géminien, Martyrs

Saint Cyprien, évêque de Cathage, martyr. 258. / Saint Corneille, pape, martyr. 253.

MAGNIFICAT : Saint Cyprien, evêque et martyr

L'Evangile du Jour sur PerIpsum les Lectures du Jour

"Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"
images/icones/bible.gif  ( 607878 )Bréviaire Romain (1568 & 1961) par Alexandre (2011-09-15 21:44:18) 
[en réponse à 607865]

Le 16 Septembre

SS. CORNEILLE, PAPE, ET CYPRIEN, ÉVÊQUE, MARTYRS


Deuxième Nocturne

Leçon iv
Corneille était romain; il exerça le souverain pontificat sous les empereurs Gallus et Volusien [avril 251-253]. Aidé de Lucine, femme d’une très grande sainteté, il enleva des catacombes les corps des Apôtres Pierre et Paul, pour les transférer dans un lieu plus digne d’eux. Lucine plaça le corps de saint Paul dans sa propriété, située sur la voie d’Ostie, tout près de l’endroit où il avait été frappé du glaive. Quant au prince des Apôtres, Corneille déposa son corps non loin du lieu où il avait été crucifié. Les empereurs ayant appris ces faits par dénonciation, et sachant que, par le zèle du Pontife, beaucoup se convertissaient à la foi chrétienne, ils l’envoyèrent en exil à Civittà-Vecchia, où il reçut par lettres les consolations de saint Cyprien, Évêque de Carthage.

Leçon v
Comme ils se rendaient fréquemment l’un à l’autre ce devoir de charité chrétienne, les empereurs en prirent ombrage. Ils mandèrent Corneille à Rome, le firent flageller avec des cordes plombées, comme coupable de lèse-majesté, et, l’ayant fait conduire à l’idole de Mars, lui ordonnèrent de sacrifier à ce dieu. Parce qu’il manifestait toute l’horreur que lui inspirait cette impiété, on lui trancha la tête, le dix-huitième jour des calendes d’octobre [253]. La bienheureuse Lucine, aidée par des clercs, inhuma son corps dans une sablonnière qui lui appartenait, près du cimetière de saint Calixte. Il avait occupé le trône pontifical pendant deux années environ.


Du Livre de saint Jérôme, Prêtre Des écrivains ecclésiastiques (Ch. 67. Texte latin : PL 23, 677B)
Leçon vi
Cyprien, africain d’origine, enseigna d’abord la rhétorique avec beaucoup d’éclat. Puis, s’étant fait chrétien, à la persuasion de Cécilius, dont il choisit le nom pour l’ajouter au sien, il donna aux pauvres toute sa fortune. Peu de temps après, il fut élevé au sacerdoce, et enfin nommé Évêque de Carthage [début 249]. Il serait superflu de parler de son génie, puisque ses œuvres sont plus brillantes que le soleil. Il endura le martyre sous le règne de Valérien et de Gallien, dans la huitième persécution, le même jour que Corneille souffrit à Rome, mais non la même année [16 sept. 258].

Pour cette fête simplifiée (ou Bréviaire Romain de 1961) :

Leçon ix (ou iii)
Le romain Corneille exerça le pontificat sous les empereurs Gallus et Volusien [avril 251-253]; il résista courageusement au schisme de Novatien et écrivit avec beaucoup de charité au sujet des fidèles tombés dans le schisme. Exilé à Civittà-Vecchia et accablé de maux, il mourut martyr [253]. L’africain Cyprien enseigna d’abord la rhétorique avec beaucoup d’éclat, puis s’étant fait chrétien, à la persuasion du prêtre Cecilius, dont il choisit le nom pour l’ajouter au sien, il donna aux pauvres toute sa fortune. Élevé au sacerdoce peu de temps après, il fut même sacré évêque de Carthage [début 249]. Ayant enduré durant le schisme de Novatien de dures épreuves, il s’efforça par tous les moyens de réparer les dommages causés à l’Église. Il serait superflu de parler de son génie puisque ses œuvres sont plus brillantes que le soleil. Cyprien endura le martyre sous les empereurs Valérien et Gallien pendant la huitième persécution [16 sept. 258].

Troisième Nocturne

(Du Commun de Plusieurs Martyrs, 1° endroit)

Lecture du saint Évangile selon saint Luc (ch. XXI, 9-19. Trad. de L.-Cl. Fillion pss)
Leçon vii
En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples: «Lorsque vous entendrez parler de guerres et de séditions, ne soyez pas effrayés; car il faut que ces choses arrivent d'abord, mais ce ne sera pas encore aussitôt la fin.» Alors il leur dit: «Nation se soulèvera contre nation, et royaume contre royaume. Et il y aura de grands tremblements de terre en divers lieux, et des pestes, et des famines, et des choses effrayantes dans le ciel, et de grands signes. Mais, avant tout cela, on mettra les mains sur vous, et on vous persécutera, vous livrant aux synagogues et aux prisons, vous traînant devant les rois et les gouverneurs, à cause de mon nom; et cela vous arrivera pour que vous rendiez témoignage. Mettez donc dans vos cœurs que vous n'aurez pas à méditer d'avance comment vous répondrez; car je vous donnerai une bouche et une sagesse auxquelles tous vos adversaires ne pourront résister et contredire. Vous serez livrés par vos parents, et par vos frères, et par vos proches, et par vos amis, et l'on fera mourir plusieurs d'entre vous; et vous serez haïs de tous à cause de mon nom. Mais pas un cheveu de votre tête ne périra. C'est par votre patience que vous sauverez vos vies.»


Homélie de saint Grégoire, pape (Homélies sur les évangiles 35, n° 1. Texte latin: SC 522, 368-371; trad. des Moines du Barroux)
Le Seigneur, notre Rédempteur, nous annonce les maux qui précéderont la fin du monde, pour que nous soyons d’autant moins perturbés lorsqu’ils surviendront que nous les aurons connus d’avance. Car les traits blessent moins quand on peut les voir venir, et les malheurs du monde nous semblent moins intolérables si nous nous en protégeons par le bouclier de la prévoyance. Voici en effet que le Seigneur nous dit : «Quand vous entendrez parler de combats et de guerres civiles, ne vous effrayez pas, car il faut d’abord que cela arrive, mais ce ne sera pas encore la fin.» Il faut méditer ces paroles de notre Rédempteur : elles nous annoncent que nous aurons à souffrir au-dedans et au-dehors. Car les combats sont relatifs à des armées ennemies, les guerres civiles à des concitoyens. Et si le Seigneur nous déclare que nous aurons à souffrir ici des armées ennemies et là de nos frères, c’est pour nous faire voir que nous serons mis dans le trouble tant au-dedans qu’au-dehors.

Leçon viii
Mais ces maux préalables ne devant pas être aussitôt suivis de la fin, il ajoute: «Les nations se dresseront contre les nations, et les royaumes contre les royaumes; il y aura de grands tremblements de terre, des pestes et des famines en divers lieux, des phénomènes effrayants venant du ciel, et de grands prodiges.» Ou, selon certaines variantes : «des phénomènes effrayants venant du ciel et des tempêtes», à quoi s’ajoute: «de grands prodiges». L’ultime tribulation est précédée de nombreuses autres, et ces maux fréquents qui arriveront les premiers ne feront que signaler les maux éternels qui les suivront. Ainsi, ce ne sera pas encore la fin après les combats et les guerres civiles, car il faut une longue suite de malheurs pour annoncer un malheur qui ne doit pas avoir de fin.

Leçon ix
Mais là où sont énoncés tant de signes de dérangement, un rapide examen de chacun d’eux s’impose à nous, puisqu’il nous faut souffrir telles choses du ciel, telles de la terre, telles des éléments et telles des hommes. Quand le Seigneur déclare : «Les nations se dresseront contre les nations», il s’agit d’un désordre venant des hommes; lorsqu’il dit : «Il y aura en divers lieux de grands tremblements de terre», il fait allusion aux effets de la colère d’en haut; «il y aura des pestes» concerne le dérèglement des corps; «il y aura des famines» désigne la stérilité de la terre; «des phénomènes effrayants venant du ciel et des tempêtes» décrit le dérèglement de l’atmosphère. Puisque toutes choses doivent être détruites, toutes sont ainsi ébranlées avant leur destruction. Et nous qui avons péché par toutes ces choses, nous sommes aussi frappés par toutes, afin de réaliser ce qui a été dit : «Le monde entier combattra pour lui contre les insensés.» (Sg 5, 20).
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 607947 )Méditation avec l'Imitation de Jésus-Christ par ami de la Miséricorde (2011-09-16 11:42:45) 
[en réponse à 607865]

Livre III Qu'il faut examiner et modérer les désirs du coeur (Réflexion)

Nous avons un grand combat à soutenir: Contre notre esprit, qui nous égare, séduit par de fausses lueurs et par une funeste curiosité. Contre nos désirs, qui nous troublent. Contre nos sens dont les convoitises souillent l'âme et la courbent vers la terre.
Lamentable condition de l'homme déchu ! Mais Dieu ne l'a point abandonné: il peut vaincre s'il veut. La foi réprime l'inquiétude maladive de l'esprit, et le fixe dans la vérité. [...]

Source : L'Imitation de Jésus-Christ traduit par l'abbé F. de Lamennais, Dijon, Pellion et Marchet Frères, 1870

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde