Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=606480
images/icones/bible.gif  ( 606480 )3 Septembre: s. Pie X (Bréviaire) par Alexandre (2011-09-02 18:47:28) 



Le 3 Septembre

S. PIE X, PAPE ET CONFESSEUR


Deuxième Nocturne

Leçon iv
Le pape Pie X, nommé auparavant Joseph Sarto, naquit dans le village de Riese en Vénétie, de parents modestes, mais remarquables par leur honnêteté et leur piété [2 juin 1835]. Inscrit parmi les étudiants au séminaire de Padoue, il fit de tels progrès en piété et en connaissances qu’il fut un exemple pour ses condisciples et un sujet d’admiration pour ses professeurs. Après son ordination sacerdotale [18 sept. 1858], il a exercé pendant plusieurs années, d’abord comme vicaire à Tombolo, puis comme curé à Salzano [1867]. Dans ces fonctions, il s’illustra par une charité, un zèle sacerdotal et une sainteté de vie tels que l’évêque de Trévise le nomma chanoine de sa cathédrale, chancelier de la Curie épiscopale, et directeur spirituel du Séminaire diocésain [1875]. Ayant admirablement rempli ces charges, il fut nommé évêque de Mantoue [10-20 nov. 1884] par Léon XIII, qui l’estimait beaucoup.

Leçon v
Ne négligeant aucune des tâches d’un bon pasteur, il s’appliqua notamment à former les jeunes hommes appelés au sacerdoce et à favoriser le développement des associations pieuses et de la beauté et de la dignité du culte divin. Il ne cessa pas de proclamer haut et fort les préceptes sur lesquels repose la cité chrétienne, et, alors qu’il menait lui-même une vie pauvre, il ne manqua jamais de venir en aide aux nécessiteux. Tant de mérites prêchant en sa faveur, il fut créé cardinal et promu patriarche de Venise [12-15 juin 1893]. Après la mort du pape Léon XIII, lorsque les votes du Collège des cardinaux commencèrent à se porter massivement sur son nom, il tenta vainement, avec force supplications et larmes, d’écarter de lui un si lourd fardeau. Enfin, cédant aux encouragements persuasifs des autres cardinaux, il dit : «J’accepte comme une croix» [4 août 1903]. Ainsi, avec résignation mais aussi beaucoup de courage, il reçut la charge suprême du souverain pontificat comme une croix offerte par Dieu.

Leçon vi
Élevé sur la Chaire de Pierre, il ne changea rien à son mode de vie antérieur. Il brillait surtout par son humilité, sa simplicité et sa pauvreté, au point qu’il a pu écrire dans son dernier testament: «Pauvre je suis né, pauvre j’ai vécu, pauvre je veux mourir». Son humilité, cependant, nourrissait sa force d’âme, lorsque la gloire de Dieu, la liberté de la sainte Église et le salut des âmes étaient en cause. Cet homme au tempérament passionné et ferme dans ses intentions gouverna l’Église avec vigueur, au milieu des tempêtes du vingtième siècle commençant et la dota d’institutions remarquables. Il rétablit la musique sacrée dans sa splendeur originelle et sa dignité; il établit à Rome le principal centre d’étude de la Bible; il réforma la Curie romaine avec beaucoup de sagesse; il restaura les lois concernant l’enseignement des fidèles par le catéchisme; il introduisit la coutume de la réception plus fréquente et même quotidienne de la sainte Eucharistie, et permit sa réception par les enfants dès l’âge de raison; il a promu avec zèle la croissance de l’Action Catholique; il pourvut à une solide formation des clercs et augmenté le nombre de séminaires dans diverses régions; il encouragea chaque prêtre dans la pratique de la vie intérieure. Il réunit les lois de l’Église en un seul volume; il a condamné et supprimé ces erreurs ô combien pernicieuses que l’on nomme modernisme; il a aboli la coutume du véto civil lors de l’élection du souverain pontife. Enfin, usé par le labeur et brisé de chagrin par la guerre qui commençait en Europe, il s’envola vers la récompense céleste le 20 août 1914. La réputation de sa sainteté et les miracles qu’il a opérés ayant été connus dans le monde entier, le pape Pie XII, sous les applaudissements de tous, le porta au nombre des Saints [29 mai 1954].

Pour cette fête simplifiée (ou Bréviaire 1961):

Leçon ix (ou iii)
Le Pape Pie X, nommé auparavant Joseph Sarto, naquit dans un village de Vénétie, appelé Riese [2 juin 1935]. Il fut admis comme élève au séminaire de Padoue et ordonné prêtre [20 sept. 1858]; vicaire à Tombolo, puis curé de Salzano [1867], ensuite chanoine à Trévise et chancelier de la Curie épiscopale [1875], il se distingua par une telle sainteté que Léon XIII le mit à la tête de l’Église de Mantoue [1884]. Ne négligeant aucun des devoirs du bon pasteur, il se préoccupa vivement de la bonne formation de la jeunesse appelée à l’héritage du Seigneur; il favorisa la splendeur du culte divin et le développement des associations pieuses; il soulagea l’indigence des pauvres par une charité débordante. Recommandé par tant de mérites, il fut mis au nombre des cardinaux et créé patriarche de Venise [1893]. Après la mort de Léon XIII, malgré une vaine résistance, il dut accepter, comme une croix, le Souverain Pontificat [1903]. Placé sur la chaire de saint Pierre, il ne changea rien à son genre de vie antérieur. Il resplendit surtout par l’humilité, la simplicité et la pauvreté. Il gouverna l’Église avec fermeté et la fortifia par des initiatives remarquables. Gardien très vigilant de la foi, il condamna et détruisit le modernisme, rendez-vous de toutes les hérésies; ardent défenseur de la liberté de l’Église, il résista courageusement à ceux qui voulaient y porter atteinte; il veilla à une solide formation du clergé; il rassembla les lois de l’Église en un seul corps; il développa beaucoup le culte de l’Eucharistie et la communion fréquente. Épuisé par les travaux et accablé de douleur à cause de la guerre qui avait éclaté en Europe, il s’envola vers la patrie céleste, le 20 août 1914. Pie XII le mit au nombre des saints [29 mai 1954].

Troisième Nocturne

Lecture du saint Évangile selon saint Jean (ch. XXI, 15-19)

Leçon vii
En ce temps là, Jésus dit à Simon-Pierre: «Simon, fils de Jean, m’aimes-tu plus que ceux-ci?» Il lui répondit: «Oui, Seigneur, vous savez que je vous aime.» Jésus lui dit: «Pais mes agneaux.» Il lui dit une seconde fois: «Simon, fils de Jean, m’aimes-tu?» Pierre lui répondit: «Oui, Seigneur, vous savez bien que je vous aime.» Jésus lui dit: «Pais mes agneaux.» Il lui dit pour la troisième fois: «M’aimes-tu?» et il lui répondit: «Seigneur, vous connaissez toutes choses, vous savez bien que je vous aime.» Jésus lui dit: «Pais mes brebis.» «En vérité, en vérité je te le dis, quand tu étais plus jeune, tu te ceignais toi-même, et tu allais où tu voulais; mais quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et un autre te ceindra, et te mènera où tu ne voudras pas.» Il dit cela, indiquant par quelle mort Pierre devait glorifier Dieu. Et après avoir ainsi parlé, il ajouta: «Suis-moi.»

Homélie de saint Augustin, évêque (Traité sur l’évangile selon s. Jean 123, 5. Texte latin et autre traduction: BA 75, 414-419)
Une triple confession de foi correspond au triple reniement. La langue qui se fit l’esclave de la crainte devait se mettre au service de l’amour. La voix qui s’éleva sous la menace de la mort devait jaillir maintenant en présence de la vie. Renier le pasteur fut la marque de la crainte. Que paître le troupeau du Seigneur soit la tâche de l’amour. Il en est qui font paître les brebis du Christ dans l’intention d’en faire leurs brebis et non pas celles du Christ. Ils sont pris ainsi en flagrant délit de s’aimer soi-même, et non pas d’aimer le Christ. Leur mobile est la cupidité qui recherche gloire, domination, possession, et non pas l’amour, qui ne veut qu’obéir, porter secours, plaire à Dieu.

Leçon viii
La voix du Christ insiste et se fait pénétrante. Elle veille à s’opposer à ceux que l’Apôtre dénonce en gémissant, disant qu’ils recherchent leurs propres intérêts, et non ceux de Jésus Christ. «Si tu m’aimes, pais mes brebis», cela n’équivaut-il pas à dire: «Si tu m’aimes, ne pense pas à te repaître»? Ce sont mes brebis qu’il te faut paître, les miennes, non les tiennes. Recherche ainsi ma gloire et non pas la tienne, ma domination, pas la tienne, mon gain, et non le tien. Ne te mêle pas à la société de ceux qui s’attachent à ces jours, pleins de péril. Ils n’ont d’amour que pour eux-mêmes et pour tout ce qui dérive de cet égoïsme, principe de tous les maux.

Leçon ix
A la question posée: «M’aimes-tu?», Pierre réplique: «Oui, je t’aime.» Et sur cette réponse, Jésus reprend la parole pour dire: «Pais mes agneaux», et il répéta ces mots une deuxième, une troisième fois. L’amour et la dilection sont une seule et même chose, nous le voyons bien ici, puisque la dernière fois, le Seigneur ne dit pas à Pierre: «As-tu pour moi de la dilection?» mais bien: «As-tu pour moi de l’amour?» En conclusion, ne nous aimons pas nous-mêmes, aimons-Le. Pasteurs de ses brebis, ne cherchons pas nos intérêts, mais son seul avantage. Paradoxe inexplicable: s’aimer soi-même et non pas Dieu, ce n’est pas vraiment s’aimer soi-même; aimer Dieu et ne pas s’aimer soi-même, c’est bien là s’aimer en toute vérité. Celui qui ne peut trouver en lui-même la vie meurt lorsqu’il reporte sur lui-même tout son amour. Non, vraiment, il ne s’aime pas, celui qui s’aime en refusant la vie.

images/icones/fleur.gif  ( 606499 )03. Sept - Le Saint du Jour et sa Pratique : Saint Pie X / Sainte Séraphie par Castille (2011-09-03 01:02:36) 
[en réponse à 606480]



Le père de saint Pie X, Jean-Baptiste Sarto, exerçait le métier de facteur rural. Il avait épousé Margherita Sanson, un nom bien digne d'être honoré. L'aîné de ses dix enfants, Joseph, devenu saint Pie X, a proclamé bien haut tout ce qu'il devait à sa sainte mère. Cet enfant de prédilection grandit dans l'humble village de Riese.

Le jour de sa première communion, il promit à DIEU de rester chaste et de se préparer à la prêtrise. Malgré l'obstacle de la pauvreté qui sévissait au foyer, l'enfant était prêt à tous les sacrifices pour réaliser cet idéal.

Ses études terminées au grand Séminaire de Padoue, la prêtrise lui fut conférée et il fut envoyé comme vicaire à Tombolo, puis curé à Salzano, en Vénétie. Là, le choléra ayant éclaté, l'abbé Sarto soigne ses paroissiens jour et nuit, les administre, les ensevelit.

Nommé évêque de Mantoue en 1884, il s'objecte d'abord à cette élévation à l'épiscopat, mais devant l'insistance des supérieurs, il se soumet à la décision des autorités ecclésiastiques. Mgr Sarto se propose d'être tout à tous: «Mon peuple me trouvera toujours ferme à mon poste, toujours doux et plein de charité.»

Né pauvre, Mgr Sarto resta toujours pauvre et au service des pauvres. Vivant modèle du troupeau, il donne l'exemple d'une vie sainte et sacrifiée sans se démentir jamais.

Les degrés hiérarchiques qu'il ne cessa de gravir sont marqués par son entière soumission à la volonté de Dieu et une rare facilité d'adaptation. Il ne s'occupait pas du passé, de ses aspirations personnelles, de sa liberté, mais abandonnait tout à la divine Providence. En 1903, le souverain pontife Léon XIII expire et le cardinal Sarto est choisi pour le remplacer.

Devant ce choix inattendu, celui qui avait toujours désiré demeurer simple curé de campagne, ne sut que balbutier la prière de l'agonie: «Que ce calice s'éloigne de moi... Que la volonté de DIEU soit faite...» Il dut prononcer à haute voix: «J'accepte.» Il termina plus bas: «In crucem,» c'est-à-dire: «jusqu'à la croix.»

La confusion régnait au sein de l'Eglise et de la société, la franc-maçonnerie lançait ses attaques sournoises et déguisées, les hérésies modernes élevaient prétentieusement la tête. On accusa saint Pie X d'opposer une barrière désuète au progrès. Mais rien n'ébranla le courage et les convictions du chef de la chrétienté qui condamna fermement toutes les erreurs qui tentaient de détruire subtilement la foi: «Nous réprouvons ces doctrines qui n'ont de la vraie philosophie que le nom et conduisent au scepticisme universel et à l'irréligion.» Possédant à un haut degré le don du discernement des esprits, saint Pie X s'est constamment signalé comme défenseur de l'intégrité de la foi en condamnant entre autres l'hérésie moderniste qu'il a qualifiée de «carrefour de toutes les hérésies.»

En 1914, ce saint pape écrivit à l'empereur d'Autriche pour le conjurer d'empêcher la déclaration de la guerre. Devant l'inutilité de ses efforts, il s'offre généreusement à DIEU en victime d'expiation pour le peuple chrétien et l'humanité toute entière. Le soir du 19 août 1914, le bourdon de St-Pierre sonnait le glas...

«Un Saint est mort» proclamait le peuple. En 1954, Pie XII canonisait celui dont on avait dit: «L'histoire en fera un grand pape, l'Eglise en fera un grand Saint.» Saint Pie X a été surnommé le pape de l'Eucharistie, car c'est sous son heureux pontificat que les petits enfants furent appelés à communier dès l'âge de raison.



Sainte Séraphie ou Sérapie
naquit à Antioche, de parents chrétiens, qui passèrent bientôt en Italie. C'est là que la jeune fille devint orpheline. Pour éviter les obsessions de ceux qui la recherchaient en mariage, elle vendit tous ses biens, en donna le prix aux pauvres et se vendit elle-même comme esclave pour vivre au service d'une dame romaine nommée Sabine.

La douceur de Séraphie, sa docilité, son amour pour le travail, sa charité, lui gagnèrent l'affection de sa maîtresse, et elle en profita pour l'attirer à JÉSUS-CHRIST. Elle réussit à lui faire comprendre la folie des superstitions du paganisme, plus encore par ses exemples que par ses paroles. Sabine reçut le baptême dans les sentiments de la foi la plus vive, et se consacra au service de DIEU.

Ainsi la maîtresse corporelle eut pour maîtresse spirituelle celle qui s'était faite son esclave afin de donner à son âme la liberté des enfants de DIEU et de la racheter de l'esclavage du démon.

Sabine n'était pas la seule conquête de Séraphie; aussi cette dernière fut-elle dénoncée comme propagatrice de la foi de JÉSUS-CHRIST et saisie par les soldats romains.

Sabine ne voulut point se séparer d'elle ; mais elle ne subit le martyre que plusieurs années après. « Sacrifie aux dieux, dit le juge à Séraphie. Je crains et j'adore le DIEU tout-puissant, répond la courageuse vierge; quant à vos dieux, ils sont des démons, un chrétien ne peut les adorer. — Eh bien! sacrifie à ton DIEU sur cet autel ! —' Je lui offre chaque jour le sacrifice qu'il aime. — Où est le temple de ton CHRIST, et quel sacrifice lui offres-tu? — Je suis moi-même son temple, si je suis pure ; je lui offre le sacrifice d'une vie sainte et les âmes que je convertis à la foi. »

Le juge eut alors l'idée diabolique de la corrompre ; mais DIEU sut la protéger. Le lendemain elle opéra un grand miracle en présence d'une foule de personnes. "Apprends-moi tes secrets magiques, Séraphie, dit le juge, et tu seras mise en liberté. — Je ne connais point la magie, mais je suis chrétienne, et mon DIEU accorde des merveilles à ceux qui le prient." "Sacrifie, ou tu vas mourir. — Fais ce que tu voudras ; je suis chrétienne !"

Séraphie est alors battue de verges. Pendant que le juge cruel préside à ce supplice, un éclat de verge lui saute dans l'œil et le blesse grièvement, si bien qu'il perdit l'œil complètement trois jours après.

La jeune martyre est aussitôt condamnée à avoir la tête tranchée. C'était le 29 juillet 119. Sabine recueillit son corps comme un trésor inestimable, l'embauma et lui donna la sépulture dans le tombeau qu'elle avait préparé pour elle-même.

Pratique: Appliquez-vous à gagner à JÉSUS-CHRIST le plus d'âmes que vous pourrez. À l'apostolat du bon conseil, joignez l'apostolat de l'exemple.

INTROIBO : Saint Pie X, pape et confesseur

HODIEMECUM MAGNIFICAT : Saint Pie X, Pape / Sainte Séraphie ou Sérapie, vierge et martyre

L'Evangile du Jour sur PerIpsum son Commentaire par le Bienheureux Jean-Paul II

"Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"
images/icones/coeur.gif  ( 606500 )Litanies de Saint Pie X par ami de la Miséricorde (2011-09-03 02:07:37) 
[en réponse à 606499]

LITANIES DE SAINT PIE X

Seigneur, ayez pitié de nous.
Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.

Christ, écoutez-nous.
Christ, exaucez-nous.

Père Céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous.
Saint Joseph, Patron de l'Eglise universelle, priez pour nous.

Saint Pie X, modèle pour les prêtres, priez pour nous.
Saint Pie X, évêque sage, priez pour nous.
Saint-Pie-X, humble cardinal-patriarche, priez pour nous.
Saint Pie X, pape de paix, priez pour nous.
Saint Pie X, modèle de zèle pour les enseignants, priez pour nous.
Saint-Pie-X, consacré aux pauvres, priez pour nous.
Saint-Pie-X, consolateur des malades, priez pour nous.
Saint-Pie-X, amant de la pauvreté, priez pour nous.
Saint-Pie-X, humble de cœur, priez pour nous.
Saint-Pie-X, fidèle au devoir, priez pour nous.
Saint Pie X, héroïque dans la pratique des vertus, priez pour nous.
Saint-Pie-X, rempli de l'esprit de sacrifice de soi, priez pour nous.
Saint Pie X, qui désiriez restaurer toutes choses dans le Christ, priez pour nous.
Saint Pie X, qui a amené des petits enfants à la table du Seigneur, priez pour nous.
Saint Pie X, qui a conseillé à tous la communion fréquente et quotidienne, priez pour nous.
Saint Pie X, qui nous a demandé de connaître et d'aimer la sainte liturgie, priez pour nous.
Saint Pie X, qui a cherché partout la diffusion de la doctrine chrétienne, priez pour nous.
Saint Pie X, qui a réformé la musique de l'Eglise, priez pour nous.
Saint Pie X, qui nous a enseigné la valeur de l'action Catholique, priez pour nous.
Saint Pie X, qui a consacré les fidèles à l'apostolat des laïcs, priez pour nous.
Saint Pie X, qui teniez à être connu comme un pasteur des pauvres âmes, priez pour nous.
Saint Pie X, qui répondez aux prières de ceux qui crient à vous, priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.

Priez pour nous, saint Pie X
Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de Notre Seigneur Jésus Christ.

Prions

Seigneur, pour défendre la Foi Catholique, et fonder toutes choses dans le Christ, Vous avez comblé le Pape Saint Pie X de Sagesse Divine et de courage apostolique; permettez que, dociles à ses instructions et à ses exemples, nous obtenions l'éternelle récompense. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Ainsi soit-il.

Source : imagessaintes.canalblog.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/marie.gif  ( 606501 )4ème jour Neuvaine de la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie par ami de la Miséricorde (2011-09-03 02:12:36) 
[en réponse à 606499]

NEUVAINE DE LA NATIVITE DE LA BIENHEUREUSE VIERGE MARIE

* En cette fin d'été le Ciel nous invite à nous tourner vers le mystère de la Nativité de la Vierge Marie du 31 août au 8 septembre.

Prions cette neuvaine qui ouvre nos coeurs au mystère de la pureté de la toute petite enfance. Donnons des fleurs à Dieu par Marie !

* Naissance de Marie d’après les révélations d’Anne Catherine Emmerich.

" Anne s'agenouilla devant la niche. Je vis alors une lumière surnaturelle remplir la chambre, se mouvoir et se condenser autour d'Anne. Les autres femmes tombèrent la face contre terre comme évanouies. La lumière prit tout autour d'Anne la forme qu'avait le buisson ardent de Moise sur l'Horeb, en sorte que je ne la vis plus. La flamme rayonnait vers l'intérieur, et je vis tout d'un coup Anne recevoir dans ses bras la petite Marie toute resplendissante, l'envelopper dans son manteau, la presser sur son sein. Alors j'entendis l'enfant pleurer. Elle emmaillota l'enfant jusque sous les bras, laissant la poitrine, la tête et les bras découverts. L'apparition du buisson ardent s'était évanouie.
Je vis alors la chambre se remplir de nouveau de lumières, et j'entendis plusieurs anges qui chantaient gloria et alléluia. J'entendais tout ce qu'ils disaient. Ils annonçaient que l'enfant devait recevoir, le vingtième jour, le nom de Marie."
- Extraits de révélation de la Bse Anne-Catherine Emmerich (chapitres 23)

* Prière à faire pour la fête de la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie

"Quant à moi, la Sainte Vierge s'est approchée de moi et m'a dit, entre autres choses, que quiconque aujourd'hui, dans l'après-midi, récite avec son coeur neuf Ave Maria en l'honneur de son séjour de neuf mois dans le sein de sa mère et de sa naissance, et continue pendant neuf jours cet exercice de prière, donne chaque jour aux anges neuf fleurs destinées à former un bouquet qu'elle reçoit dans le Ciel et présente à la Sainte Trinité, afin d'obtenir une grâce pour la personne qui a fait ces prières."
- Extraits de révélation de la Bse Anne-Catherine Emmerich (chapitres 25)

Prions chaque jour 9 Ave Maria en l'honneur de son séjour de neuf mois dans le sein de sa mère et de sa naissance, puis exprimons avec tout notre cœur, notre demande particulière.

Confession et communion pendant la neuvaine.

Source : mariereine.com

Union de prière
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 606502 )Méditation avec l'Imitation de Jésus-Christ par ami de la Miséricorde (2011-09-03 02:14:56) 
[en réponse à 606499]

Livre III Qu'il est doux de servir Dieu et de mépriser le monde

Le fidèle: Je vous parlerai encore, Seigneur, et je ne me tairai point. Je dirai à mon Dieu, mon Seigneur et mon Roi, assis dans les hauteurs des cieux: Oh ! quelle abondance de douceur vous avez réservée pour ceux qui vous craignent. Et qu'est-ce donc pour ceux qui vous aiment, pour ceux qui vous servent de tout leur coeur ?
Elles sont vraiment ineffables, les délices dont vous inondez ceux qui vous aiment, quand leur âme vous contemple. Vous m'avez montré principalement en ceci toute la tendresse de votre amour; je n'étais pas, et vous m'avez créé; j'errais loin de vous, vous m'avez ramené pour vous servir, et vous m'avez commandé de vous aimer.

Source : L'Imitation de Jésus-Christ traduit par l'abbé F. de Lamennais, Dijon, Pellion et Marchet Frères, 1870

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/neutre.gif  ( 606505 )Par "l'Evangile au quotidien" auquel je suis abonné par le torrentiel (2011-09-03 07:45:18) 
[en réponse à 606499]

et dont "per ipsum" est peut-être la transposition pour la forme extraordinaire (car ce nouveau service d'Eglise respecte les deux calendriers), j'apprends que c'est la Saint-Grégoire le grand (pape né en 540 et mort en 604), dont j'ai toujours su qu'il était l'auteur de la Réforme grégorienne, mais que curieusement, on ne cite jamais sous son numéro de pape.


Il me semble me souvenir, de ma lointaine scolarité, que c'était le pape Grégoire VII.


C'est peut-être une curiosité bien vaine, mais quelqu'un pourrait-il me confirmer ou m'infirmer ?

Merci d'avance

Le torrentiel
images/icones/neutre.gif  ( 606509 )Grégoire Ier le Grand par Alexandre (2011-09-03 10:12:29) 
[en réponse à 606505]

Mort en 604.

Le pape de la réforme grégorienne est Grégoire VII, mort, de mémoire en 185. Fête le 25 mai.
images/icones/neutre.gif  ( 606515 )Bizarre, bizarre par le torrentiel (2011-09-03 12:23:01) 
[en réponse à 606509]

L'abbé Eljo attribue la Réforme grégorienne à Grégoire le grand, et je l'ai toujours entendue situer dans le haut Moyen Age.


Je ne serais pas étonné que Grégoire le grand soit Grégoire Ier. Mais quelqu'un a-t-il une idée du rôle qu'a joué Grégoire VII dans l'histoire de l'Eglise ?

Le torrentiel (qui étale son ignorance)
images/icones/1a.gif  ( 606525 )1085 ... par Balbula (2011-09-03 14:22:15) 
[en réponse à 606509]

Autrement, on va avoir un gros problème de chronologie !
Et pour la réforme grégorienne, c'est bien Grégoire VII, Grégoire le Grand étant Grégoire Ier.
sur Grégoire VII et la réforme grégorienne
sur Grégoire Ier ou le Grand
Union de prières
Balbula
images/icones/neutre.gif  ( 606542 )Merci de ces précisions par le torrentiel (2011-09-03 19:53:37) 
[en réponse à 606525]

Il y a de la confusion dans l'air!