Le Forum Catholique

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images/icones/coeurbrise.gif  ( 602966 )Le nouvel outrage d'Avignon par XA (2011-07-26 11:33:06) 

Abandonnerons-nous l'honneur du Christ ?
Le nouvel outrage d'Avignon


Avignon avait abrité il y a trois mois, une œuvre d’art outrancière à l’égard de Notre Seigneur : la collection Lambert présentait la photographie d’un crucifix dans un vase d’urine.

Aujourd’hui, dans le cadre du festival annuel de la ville, une pièce dénommée « Opéra théâtre », aussi vulgaire que blasphématoire, fait jouer successivement un vieillard indigent dont on retire la couche et dont on présente pendant plusieurs minutes les excréments devant le public et une bande d’enfants lançant des grenades sur un grand portrait de Jésus Christ, formant le décor.

Par la suite, ce grand visage est lacéré par des effets techniques qui font dégouliner de ces déchirures une couleur « évoquant plus les matières fécales de la scène précédente que le sang » rapporte un journaliste.

A la fin de la scène, un message apparaît aux yeux de tous : « You are not my shepherd » (« Tu n’es pas mon berger »).

Peut-être « l’artiste » en mal d’inspiration n’a-t-il pas trouvé mieux qu’une provocation blasphématrice pour s’assurer salaire et subvention. Sans doute, des hérauts du consensualisme verront-ils là un message pour dénoncer les offenses faites au Christ.

Mais, à la vérité, on retrouverait les mêmes pour se transformer en sirènes de la république si, à la place du visage de Notre Seigneur, on avait fait figurer Marianne, Mahomet ou un rabbin, déconsidérés par l’excrément, les grenades ou un message les reniant.

S’il s’agissait de la photographie de n’importe lequel des individus peuplant cette terre, celui-ci pourrait se porter partie civile et demander dommages et intérêts pour insultes et outrage en public. Combien même s’agirait-il d’un animal, ne verrions-nous pas telle association s’émouvoir et demander réparation ?

Mais Jésus Christ a quitté physiquement cette terre depuis 2000 ans. A Celui qui a dit de tendre la joue gauche, on peut si facilement cracher au visage et s’en prendre impunément.

Chers amis, par le fallacieux argument de la liberté artistique, on veut tout simplement banaliser l’insulte faite à Notre Seigneur. Il n’est pas dit que nous laissions son visage blessé et son nom moqué au sein d’une société qui n’accepte pas qu’on le fasse à l’un de ses fils.

Comme Notre Dame et saint Jean, nous serons donc au pied de la Croix pour défendre l’honneur de notre Dieu et de notre Père.

Abbé Régis de Cacqueray, prêtre catholique, Supérieur du District de France de la FSSPX

Source
images/icones/tele.gif  ( 602968 )Pour se faire une idée par XA (2011-07-26 11:38:58) 
[en réponse à 602966]

Voir cette page, où l'on peut voir des extraits. Je vous préviens : c'est terriblement glauque.

Voici la présentation faite de cette oeuvre immonde :

L'atmosphère de Sur le concept du visage du fils de Dieu (NDXA : et non "Opéra-Théâtre", comme indiqué dans le communiqué de M. l'abbé de Cacqueray) rappelle celle de Purgatorio : même salon cossu, même tranche d'un quotidien banal traité en plan-séquence, sans recadrage d'aucune sorte. Un vieil homme est arrimé à son poste de télévision, casque sur les oreilles, et son fils, célibataire, s'apprête à le quitter pour aller au travail. Une anomalie cependant est glissée au fond de la scène : un gigantesque portrait du Christ - agrandissement du Salvator Mundi d'Antonello da Messina -, dont le regard ardent veille dans la pénombre. Progressivement, dans les codes d'un réalisme sans fard, le salon immaculé devient le siège d'un dérèglement de moins en moins canalisable. Dans un temps qui bégaie, chaque geste du fils pour son père est ressenti comme une véritable cause à embrasser, comme s'il appelait l'adhésion de chacun des spectateurs. Sa patience et sa pitié, son amour et sa colère, sa haine même au fur et à mesure que se révèle son impuissance à venir à bout de la crise, provoquent une empathie mêlée d'effroi. JLP


(Mon épouse, aide-soignante en gériatrie, se propose de vous faire économiser 27€ en vous faisant bénéficier de la première partie du spectacle, qui constitue son lot quasi-quotidien. Il vous suffira de l'accompagner au travail.)
images/icones/abbe1.gif  ( 603003 )concernant ce genre par jejomau (2011-07-26 15:16:29) 
[en réponse à 602968]

de spectacle que Jean Kinzler avait pointé en son temps, je me dis qu'il faut que nous participions aussi à la joie de ces cathophobes en allant le plus nombreux possible assister à leurs spectacles "artistiques".

Un peu comme Martin Luther King, je "fais un rêve"(sic!)... Des milliers de cathos "enthousiasmés" à l'idée de venir prier le rosaire jour et nuit devant ces "belles" représentations contemporaines (beurk!)et à Avignon... et au Théâtre du Rond-Point à Paris qui a programmé du 8 au 17 décembre 2011 un spectacle intitulé «Golgotha Picnic» mis en scène par un obscur Rodrigo Garcia...

Des millers de cathos enfin décomplexés, bannières au vent, "heureux" de voir qu'on pense tant à eux et qui se montrent alors en se rappellant au bon souvenir de tous : donneurs de leçons, faiseurs de spectacles, artistes homosexualistes, députés en mal d'exister, gouvernement qui n'est pas assez occuppé par la dette de son pays, etc...

Des millers de cathos soudés et réunis : tradis et intégristes, charismatiques et évangélistes pêchus... défilant et priant le jour et la nuit , puis, à tour de rôle, encore un jour et une autre nuit... jusqu'à ce que les murailles diaboliques de ces Jericho maçonniques finissent pas s'effondrer !

I have a dream...



images/icones/fleche2.gif  ( 603023 )Papperlapapp, l'an dernier par Jean Kinzler (2011-07-26 18:54:52) 
[en réponse à 603003]

Avignon se vautrait dans sa phobie,déjà en 2010:ICI
images/icones/fleche2.gif  ( 603040 )Et si on n' y prêterait pas par AVV-VVK (2011-07-26 22:08:22) 
[en réponse à 602966]

d'attention?? Ou si on y assisterait et commencerait à rire hautement lors de ces scènes soi-disant dramatiques??