Le Forum Catholique

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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 599332 )Méditation avec l'Imitation de Jésus-Christ par ami de la Miséricorde (2011-06-19 11:01:55) 

Livre II De la sainte voie de la Croix

15. S'il y avait eu pour l'homme quelque chose de meilleur et de plus utile que de souffrir, Jésus-Christ nous l'aurait appris par ses paroles et par son exemple.
Or, manifestement, il exhorte à porter sa Croix, et les disciples qui le suivaient, et tous ceux qui voudraient le suivre, disant: Si quelqu'un veut marcher sur mes pas, qu'il renonce à soi-même, qu'il porte sa Croix, et qu'il me suive.Après donc avoir tout lu, tout examiné, concluons enfin qu'il nous faut passer par beaucoup de tribulations pour entrer dans le royaume de Dieu.

Source : L'Imitation de Jésus-Christ traduit par l'abbé F. de Lamennais, Dijon, Pellion et Marchet Frères, 1870

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/coeur.gif  ( 599333 )Prière à la Très Sainte Trinité de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face par ami de la Miséricorde (2011-06-19 11:07:01) 
[en réponse à 599332]

Prière à la Très Sainte Trinité de Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face

Dieu ! Trinité Bienheureuse, je désire vous Aimer et vous faire Aimer, travailler à la glorification de la Sainte Église en sauvant les âmes qui sont sur la terre et (en) délivrant celles qui souffrent dans le purgatoire. Je désire accomplir parfaitement votre volonté et arriver au degré de gloire que vous m'avez préparé dans votre royaume, en un mot, je désire être Sainte, mais je sens mon impuissance et je vous demande, ô mon Dieu ! d'être vous-même ma Sainteté.
Puisque vous m'avez aimée jusqu'à me donner votre Fils unique pour être mon Sauveur et mon Époux, les trésors infinis de ses mérites sont à moi, je vous les offre avec bonheur, vous suppliant de ne me regarder qu'à travers la Face de Jésus et dans son Cœur brûlant d'Amour.

Je vous offre encore tous les mérites des Saints (qui sont au Ciel et sur la terre) leurs actes d'Amour et ceux des Saints Anges ; enfin je vous offre, ô Bienheureuse Trinité ! l'Amour et les mérites de la Sainte Vierge, ma Mère chérie, c'est à elle que j'abandonne mon offrande la priant de vous la présenter.

Son divin Fils, mon Époux Bien-aimé, aux jours de sa vie mortelle, nous a dit : "Tout ce que vous demanderez à mon Père, en mon nom, il vous le donnera !" Je suis donc certaine que vous exaucerez mes désirs ; je le sais, ô mon Dieu ! (plus vous voulez donner, plus vous faites désirer). Je sens en mon cœur des désirs immenses et c'est avec confiance que je vous demande de venir prendre possession de mon âme. Ah ! je ne puis recevoir la Sainte Communion aussi souvent que je le désire, mais, Seigneur, n'êtes-vous pas Tout-Puissant ?... Restez en moi, comme au tabernacle, ne vous éloignez jamais de votre petite hostie...

Je voudrais vous consoler de l'ingratitude des méchants et je vous supplie de m'ôter ma liberté de vous déplaire, si par faiblesse je tombe quelquefois qu'aussitôt votre Divin Regard purifie mon âme consumant toutes mes imperfections, comme le feu qui transforme toute chose en lui-même...

Je vous remercie, ô mon Dieu ! de toutes les grâces que vous m'avez accordées, en particulier de m'avoir fait passer par le creuset de la souffrance. C'est avec joie que je vous contemplerai au dernier jour portant le sceptre de la Croix ; puisque vous (avez) daigné me donner en partage cette Croix si précieuse, j'espère au Ciel vous ressembler et voir briller sur mon corps glorifié les sacrés stigmates de votre Passion...

Après l'exil de la terre, j'espère aller jouir de vous dans la Patrie, mais je ne veux pas amasser de mérites pour le Ciel, je veux travailler pour votre seul Amour, dans l'unique but de vous faire plaisir, de consoler votre Cœur Sacré et de sauver des âmes qui vous aimeront éternellement.

Au soir de cette vie, je paraîtrai devant vous les mains vides, car je ne vous demande pas, Seigneur, de compter mes œuvres. Toutes nos justices ont des taches à vos yeux. Je veux donc me revêtir de votre propre Justice et recevoir de votre Amour la possession éternelle de Vous-même. Je ne veux point d'autre Trône et d'autre Couronne que Vous, ô mon Bien-Aimé !...

A vos yeux le temps n'est rien, un seul jour est comme mille ans, vous pouvez donc en un instant me préparer à paraître devant vous...

Afin de vivre dans un acte de parfait Amour, je m'offre comme victime d'holocauste à votre Amour miséricordieux, vous suppliant de me consumer sans cesse, laissant déborder en mon âme les flots de tendresse infinie qui sont renfermés en vous et qu'ainsi je devienne Martyre de votre Amour ô mon Dieu !...

Que ce martyre après m'avoir préparée à paraître devant vous me fasse enfin mourir et que mon âme s'élance sans retard dans l'éternel embrassement de Votre Miséricordieux Amour...

Je veux, ô mon Bien-Aimé, à chaque battement de mon cœur vous renouveler cette offrande un nombre infini de fois, jusqu'à ce que les ombres s'étant évanouies je puisse vous redire mon Amour dans un Face à Face Éternel !...

Source : users.skybe.net

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/fleur.gif  ( 599334 )19 Juin - Le Saint du Jour et sa Pratique par Castille (2011-06-19 11:37:37) 
[en réponse à 599332]



1906 sur INTROIBO : La Fête de la Trinité

Julienne, de l'illustre famille de Falconiéri, vint au monde à Florence, l'an 1270, dans un temps où ses parents, avancés en âge, ne comptaient plus avoir d'enfant.

Elle fut initiée dès son berceau à la piété et à la vertu, si bien que Saint Alexis Falconiéri, de l'ordre des Servîtes, quand il venait voir sa famille, disait à la mère ravie : « Ce n'est pas une fille, c'est un ange que DIEU vous a donné ; il la destine à de grandes choses. »

Les journées de la sainte enfant se passaient presque entières en pieux exercices. Sa mère, y trouvant de l'excès, la grondait : « Julienne, disait-elle, si tu n'apprends pas ce que doit savoir une maîtresse de maison, je ne pourrai pas te trouver un mari. — Ne craignez rien, ma mère, répondait finement Julienne ; quand le temps sera venu, la Sainte Vierge y pourvoira. »

Mais, le temps venu, Julienne refusa de se marier, et offrit à DIEU sa virginité. Elle entra dans l'Ordre récemment fondé des Tertiaires Servîtes, où elle fit, sous la conduite de Saint Philippe Bénizi, les plus grands progrès dans la vertu ; à trente-six ans, elle était élue supérieure générale, malgré les réclamations de son humilité.

Dès les commencements de sa vie religieuse, sa vie était très austère. Elle consacrait le lundi au soulagement des âmes du purgatoire, et accompagnait ses prières de rudes pénitences et de cruelles flagellations.

Le mercredi et le vendredi, elle gardait un jeûne absolu, ne prenant d'autre nourriture que la sainte Eucharistie. Le samedi, elle jeûnait au pain et à l'eau en l'honneur de la très sainte Vierge, et elle passait cette journée dans la compagnie de Marie, au pied de la croix.

Le vendredi, son âme était absorbée, souvent jusqu'à l'extase, dans la méditation de la passion du Sauveur. Après sa mort, ses religieuses furent saisies d'émotion en trouvant sur elle une ceinture de fer incrustée dans les chairs.

Son divin époux ne lui ménagea ni les tentations ni les peines intérieures : "SEIGNEUR, disait-elle un jour dans ses angoisses, que je souffre, s'il le faut, tous les tourments de l'enfer pendant toute l'éternité ; mais, de grâce, ne permettez pas que je vous offense! "

Le plus beau triomphe de Julienne, ce fut sa mort. Atteinte d'une grave maladie d'estomac, épuisée par des vomissements continuels, elle gémit de ne pouvoir communier ; elle supplie qu'au moins on lui montre la sainte Hostie, et, quand on lui a procuré ce bonheur, son audace d'amour va plus loin, elle prie qu'on place le corporal avec l'hostie sur sa poitrine.

Mais à peine son vœu fut-il exaucé, que l'hostie disparait et que Julienne, transportée d'amour, rend le dernier soupir en disant : « Mon doux JÉSUS ! C'était le 19 juillet 1341!

Pratique. Souvenez-vous qu'une des meilleures dispositions pour bien communier, c'est le désir.

INTROIBO : Sainte Julienne Falconieri, vierge Saint Gervais et Saint Protais, martyrs

HODIEMECUM MAGNIFICAT : Sainte Julienne Falconieri, vierge

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"Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"