Le Forum Catholique

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images/icones/carnet.gif  ( 598255 )un lycée catholique contre l’homophobie par Jean Kinzler (2011-06-11 14:48:32) 

Contre l’homophobie, un lycée catho
C'est une histoire pleine d'espoir, qui en dit long sur l'évolution des mentalités en France. On ne va pas se priver de vous la raconter. L'histoire, tristement banale, mais qui finit bien, pour une fois, d'Anthony, 19 ans, élève de terminale au lycée professionnel et technologique catholique de La Salle, à Rennes.ici
images/icones/heho.gif  ( 598265 )l'église-en-france a un gros problème par jejomau (2011-06-11 15:55:28) 
[en réponse à 598255]

Elle est infiltrée par des gens sales. Des personnes peu recommandables qui s'avancent masqués, crèent des courroies de transmissions au sein de l'Eglise et veulent faire accepter ce qui est "abominable aux yeux de Dieu" comme quelque chose qui deviendrait "la norme".. Une sorte d'évolution irréversible.

Il faut les démasquer. Et ne plus avoir peur de les mettre devant leurs contradictions.

Il y a:

-le CCFD . "La Croix" a encore fait récemment un article sur cette organisation. Toujours pour souligner avec complaisance leur engagement pour les pauvres. Jamais pour dénoncer leur militantisme en faveur de l'avortement . Ce qui est un scandale car celà est caché, se fait au sein de l'Eglise avec l'argent des catholiques !

-la Conférence des baptisés de France, courroie de transmission du "Comité de la Jupe" qui oeuvre pour l'ordination des femmes, "l'idéologie du genre" (comme dans le cas de l'article que Jean Kinzler nous propose).. Curieusement, les membres de ces groupes ont leurs entrées dans les paroisses, dans les médias dits "chrétiens".. Désireux d'orienter l'Eglise dans le sens voulu par eux en affirmant qu'ils... sont l'Eglise, et nous : des marginaux intégristes ! Tactique vieille comme le monde ! Il faut le savoir : c'est eux qui sont très mioritaires.

- l'association David et Jonathan. Les pires . L’association "David & Jonathan" a été agréée au titre de la Jeunesse et de l’Education Populaire par le Ministère de la Jeunesse et des Solidarités Actives en 2010. On en parle justement dans cet article du monde. Créée dans les années 70, cette association est discrète . Ce sont des homosexualistes qui pervertissent ceux qu'ils rencontrent en les amenant à découvrir en douceur une sexualité refoulée .. leur laissant croire qu'ils sont homosexuels (et en les encourageant à le devenir) plutôt que de les aider. Ils travaillent avec d'autres groupes-relais de façon à ce qu'ils n'apparaissent que rarement d'une façon visible. Des prêtres évoluent au sein de cette association . Inimaginable. Ils tentent de faire pénétrer l'idée que l'homosexualiété et les gestes sexules contre-nature sont choses naturelles et que la hiérachie - pas l'Eglise ! ils sont malins - s'oppose à eux. Ils militent au sein de la Gay-Pride, et dévelloppent depuis des années "l'idéologie du genre".


Voilà pourquoi , comme parents, comme simples chrétiens, il ne faut plus hésiter à se manifester (écrire, etc..) auprès de nos évêques, des directeurs d'établissements scolaires ou des députés : nous sommes majoritaires. Pas eux.
images/icones/1a.gif  ( 598271 )Vous avez changé Jejomau ! par Miserere (2011-06-11 16:34:36) 
[en réponse à 598265]

Mais surtout ouvert les yeux , comment voulez-vous que les établissements catholiques le soit avec des professeurs et du personnel qui ne le sont pas .

Ces établissements sous contrat sont encore pire que le public , ils ne sont plus apostolique mais détournent les jeunes de la foi .

Ce qui est très grave , c'est l'indifférence totale des évêques.

Je me souviens d'une conférence de Monseigneur Defois à l'époque évêque de Lille .

Il fit une conférence à la cathédrale de Notre Dame de la Treille sur les établissements catholique .

Il a fait l'éloge des musulmans dans ses écoles sans compter des professeurs de la même religion enseignant notamment à la catho .

Il a parlé aussi de l'homosexualité mais à la fin , on ne savait toujours pas la position de l'Église .

J'ai voulu l'interpeller en levant la main sur le vrai but la mission des écoles catholiques , mais me connaissant il a fait mine de ne pas voir ma main .

Mon Dieu , donnez-nous d'écoles hors contrat catholique .

Bien à vous .

Miserere
images/icones/neutre.gif  ( 598288 )une perle dans l'article par Luc Perrin (2011-06-11 18:29:14) 
[en réponse à 598255]

de la directrice-adjointe de cet établissement fondé par les Frères des Écoles chrétiennes :

"Il faut être cohérent entre ce qu'on dit et ce qu'on fait", pose-t-elle.

images/icones/1a.gif  ( 598301 )syndrome de l'âne de Buridan par blamont (2011-06-11 19:46:17) 
[en réponse à 598288]

chez cette dame:

"Il faut être co-errant entre ce qu'on dit et ce qu'on fait".

pas sortis de l'auberge les bisounours!

Et en plus, ils font cela en groupe.
Par solidarité, accueil de l'Otre?

finalement mieux vaut placer les enfants dans le public; si on se fait avoir (une autre expression "delanoesque" vient à l'esprit) au moins on ne casque qu’une fois.

Avec le "catho" sous le joug du contrat, on passe à la caisse deux fois.
images/icones/fleche2.gif  ( 598304 )N'existe-t-il que des pratiques, et non des personnes, homosexuelles ? par Scrutator Sapientiæ (2011-06-11 19:58:57) 
[en réponse à 598255]

Bonjour et merci à Jean Kinzler,

1. Peut-on dire

- qu'il n'existe que des pratiques homosexuelles, c'est-à-dire des pratiques sexuelles entre personnes du même sexe, pratiques qui ne sont peut-être pas toutes exclusivement entre personnes du même sexe ?

- qu'il n'existe pas de personnes homosexuelles, c'est-à-dire de personnes, pour ainsi dire,

a) configurées, définitivement ou provisoirement, par leurs neurones, par leurs hormones, par leur psychisme, par leur histoire, par leurs tendances, pour être et pour aimer en tant qu'homosexuelles ?

b) pour lesquelles l'hétérosexualité est contre nature, car elles n'accomplissent pleinement leur identité sexuelle qu'en vivant dans l'homosexualité, qu'en vivant leur homosexualité ?

2. Il y a déjà quelques années, j'ai entendu un matin, à la radio, en semaine, sur France Culture, une psychanalyste, je suis presque sûr que c'est Elisabeth ROUDINESCO, expliquer, le plus sérieusement du monde, et, je le crois, sincèrement, qu'il lui arrivait de recevoir, parmi ses patients,

- des personnes mariées et ayant des enfants, qui s'étaient longtemps cru hétérosexuelles, qui avaient découvert leur homosexualité sur le tard, qui en avaient, évidemment, été tout à fait perturbées, mais qui s'étaient pleinement accomplies en laissant s'exprimer leur véritable identité sexuelle, et qui du coup, dans le meilleur des cas, avaient été confrontées à un repositionnement quelque peu compliqué, délicat, avec leur conjoint et avec leurs enfants ;

- d'autres personnes, célibataires sans enfants, qui s'étaient longtemps cru homosexuelles, qui avaient vécu leur homosexualité personnelle dans la plus grande homosexualité culturelle et sociale possible, avant de découvrir, là aussi, tardivement, qu'en fait, elles étaient devenues hétérosexuelles, pratiquantes, qui plus est, pour leur plus grande satisfaction, et pour la plus plus grande satisfaction de leur nouveau ou nouvelle partenaire ;

- des adeptes "d'allers-retours" plus "subis" que "choisis", dans le cadre de leur identité - orientation sexuelle :

- des hétéros devenus, d'abord, homos, redevenus, ensuite, hétéros ;

- des homos devenus, d'abord, hétéros, redevenus, ensuite, homos...

3. Il se trouve que cette psychanalyste s'exprimait devant un représentant ou responsable de la cause homosexuelle, une personne militant en faveur de la cause homosexuelle ; cette personne, c'était un homme, a très mal pris, je dis bien très mal pris, le fait que cette psychanalyste fasse part de cette expérience là, de ce témoignage là.

Pour lui, de toute évidence, LE véritable cheminement sexuel épanouissant, libérateur, le seul qui soit vraiment authentique, c'est le cheminement qui ne peut être qu'un "aller simple" (sans "retour")

- en provenance d'une hétérosexualité subie, aliénante, asservissante,

- à destination d'une homosexualité choisie, longtemps refoulée, même inconsciemment, puis soudainement ou tardivement libérée, affichée et assumée.

4. Imaginons un seul instant que ce soit "çà", le motif et le ressort du militantisme homosexuel : l'idée selon laquelle

- l'hétérosexualité est purement "culturelle", donc équivoque, insincère, hypocrite,

- l'homosexualité est à la fois parfaitement "authentique" et "créative", car totalement "naturelle" et "historique", mais dans l'acception relativiste et subjectiviste de chacun de ces deux termes : elle se refoule, puis se révèle, le devenir de l'homosexuel n'étant autre que le devenir de son homosexualité en lui ; donc, plus il refoule son homosexualité, plus il refoule sa nature personnelle, son histoire personnelle, jusqu'au jour où il succombe, non à une tendance, ni à une tentation, mais à son être profond, avec lequel, en succombant, il se réconcilie...

5. En fait, je crois que nous sommes en présence d'une praxis privée, domestique, qui est en passe de devenir une doxa publique, politique ; cette lame de fond ne rend pas l'hétérosexualité moins naturelle, ni l'homosexualité plus naturelle, mais tend à le faire croire de plus en plus.

Je termine donc ce message en reposant ma question, et en remerciant tout spécialiste de la question qui viendrait à la lire de bien vouloir y répondre, dans la mesure du possible : "N'existe-t'il que des pratiques, et non des personnes, homosexuelles ?"

6. Et que penser de cette phrase, attribuée à Françoise DOLTO : "Si l'homosexuel est ce qu'il est, c'est la faute des parents. A vouloir soigner l'homosexuel, on oublie de prendre le mal à sa source. L'homosexualité est toujours le résultat d'une évolution psychique entravée par des difficultés familiales : mère phallique autoritaire, père trop sensible, trop sentimental à l'égard de l'enfant. Les parents doivent aider l'enfant à déterminer son rôle futur, à se diriger vers une option génitale réceptrice pour la fille, émettrice pour le garçon" ?

Merci beaucoup pour toute réponse, et bon début de soirée.

Scrutator.
images/icones/neutre.gif  ( 598310 )quelques elements par hugues76 (2011-06-11 20:26:43) 
[en réponse à 598304]

JE ne suis nullement un specialiste de la question , c'est un sujet que je commence à etudier mais il est vaste.

La question ne me semble pas correctement posée : je vous cite :

"N'existe-t'il que des pratiques, et non des personnes, homosexuelles ?"

Pour arriver à poser les bonnes questions sur l'homosexualité, le plus simple c'est de transposer sur l'alcoolisme. Faisant ainsi on évite d'etre pertubé par l'aspect contraire à la morale qui nous fait tout mélanger.

Est ce que l'on poserait la question : N'existe-t-il que des pratiques alcooliques, pas des personnes alcooliques ?
Vous voyez bien que cette question est bancale.

Mais j'ai quand meme compris votre question.

Nous sommes tous psychiquement potentiellement bisexuels mais il se trouve qu'en grandissant nous nous positionnons en general vers l'heterosexualité pour une question d'hormone mais egalement car nous avons depassé notre oedipe freudien et nous avons depassé cette peur du sexe opposé lié à adolescence.

Donc pour la pluplart d'entre nous, une fois devenus adultes nous sommes attirés par le sexe opposé mais pour certains ce n'est pas le cas (souvent lié à des blessures affectives lors de l'enfance)

On peut parler de l'homosexualité comme d'une déviance psychique, comparable à une maladie. Mais il est important de souligner que les lobby gays font de fortes pressions pour interdire l'expression "maladie" et je pense que l'on peut porter plainte et me verbaliser pour avoir ecrit les lignes qui precedent.
C'est tres dommage car cela n'aide pas ces personnes à s'en sortir, meme si le % de guerison est tres faible.






images/icones/fleche2.gif  ( 598323 )Merci beaucoup - Une précision et une remarque. par Scrutator Sapientiæ (2011-06-11 21:35:12) 
[en réponse à 598310]

Bonsoir hugues76,

1. Grâce à votre comparaison,

- je vois bien dans quelle mesure tous les jeune adultes qui aiment bien boire, occasionnellement et raisonnablement, de l'alcool, ne deviennent pas, pour autant, des personnes alcooliques ;

- je vois bien dans quelle mesure tous les enfants à qui il arrive de faire la bise à d'autres personnes du même sexe, ne deviennent pas, pour autant, des personnes homosexuelles.

2. De même, je vous comprends globalement quand vous écrivez :

" Nous sommes tous psychiquement potentiellement bisexuels mais il se trouve qu'en grandissant nous nous positionnons en général vers l'hétérosexualité, pour une question d'hormone(s), mais également parce que nous avons dépassé notre Oedipe freudien et nous avons dépassé cette peur du sexe opposé lié à adolescence.

Donc, pour la plupart d'entre nous, une fois devenus adultes, nous sommes attirés par le sexe opposé, mais pour certains ce n'est pas le cas ((c'est) souvent lié à des blessures affectives lors de l'enfance). "

3. Mais je crois que vous passez, ou pas, juste à côté de quelque chose de très profond, quand vous mettez en parallèle l'alcoolisme et l'homosexualité : je pense ici aux notions d'addiction et d'attraction, qui peuvent peut-être être employées pour décrire à la fois

- la soumission de certaines personnes à l'alcoolisme, d'une part ;

- la soumission de certaines personnes à l'homosexualité, d'autre part.

4. Pour autant, cette mise en parallèle comporte peut-être une limite, dont vous êtes sans doute conscient :

- dans le cas de l'alcoolisme, comme dans le cas du tabagisme, il y addiction et attraction vis-à-vis d'un produit toxique, qui constitue l'objet faussement libérateur et vraiment asservissant ; qui a déjà vu des collégiens devenir buveurs et fumeurs, pour que cela les "libère", leur permette de s'affirmer et de s'assumer "comme les autres", "comme les grands" aux yeux de leurs copains et copines, voit peut-être de quelle libération illusoire il peut s'agir ;

- dans le cas de l'homosexualité, je ne crois pas que nous soyons en présence d'une addiction - attraction vis-à-vis d'un produit toxique, d'un objet dont la consommation serait à l'origine d'une toxicomanie ; en l'occurrence, il me semble que le problème, ce n'est pas avant tout le rapport à un objet, mais c'est bien avant tout le rapport à soi-même en tant que sujet, et aux autres en tant que sujets.

5. C'est pourquoi, peut-être à tort, je ne raisonnerai donc pas en termes de "déviance" ou de maladie", de pathologie affective, relationnelle, sentimentale, sexuelle, mais de désorientation de l'identité sexuelle de la personne, ce qui aura des conséquences sur la construction puis sur le devenir de la personne elle-même, ce qui peut expliquer, je ne dis pas justifier, les "allers-retours" dont parlait la psychanalyste que j'ai évoquée.

6. Cette appréciation compréhensive, je n'ai pas dit : approbatrice, que je formule, je l'adresse bien sûr aux personnes qui, si j'ai bien compris, sont, le plus souvent, plus victimes que coupables de cette addiction - attraction, de cette désorientation, et non aux propagandistes oeuvrant en faveur de l'homosexualité militante, qui tend à imposer sa "Mann-anschauung", par l'intermédiaire de la sphère médiatico-politicienne.

Je vous remercie beaucoup pour votre réponse et je vous souhaite une bonne soirée.

Scrutator.
images/icones/neutre.gif  ( 598415 )pas homosexualité primaire par hugues76 (2011-06-12 16:04:59) 
[en réponse à 598323]

Je ne suis pas d'accord lorsque vous dites qu'il y a peu d'homosexuels primaires. C'est quoi un homosexuel primaire ?
On ne nait pas homosexuel on le devient.
C'est tout l'enjeu des lobby gay de faire croire qu'il y a des personnes qui sont nées ainsi.
Car si cela était vrai, alors ils auraient raison.
Mais Dieu a créé l'Homme pour qu'il devienne heterosexuel en grandissant et non pas homosexuel.

Je vous rejoins tout à fait sur la pratique.
Beaucoup d'homosexuels adultes étaient des pratiquants homosexuels a l'adolescence (je parle plus volontiers de garçons car je connais tres peu le lesbiannisme). Cette pratique les a enfermé dans cette croyance que c'est leur orientation profonde alors qu'en réalité tous ces jeunes auraient vu leur orientation sexuelle s'épanouir de façon naturelle vers une hétérosexualité adulte sans cet habitus.

Enfin je voudrais surligner votre recommandation à préserver la pureté de nos enfants. C'est primordial et il faut faire trés attention aux fréquentations de nos enfants et à ce qu'ils regardent sur internet. Il faut en particulier bien vérifier la qualité morale de l'encadrement des chefs scouts (y compris chez les scouts traditionnels). Mais préserver ne suffit pas, un garcon a besoin d'un modele paternel qui puisse lui donner envie de devenir pere a son tour. C'est pourquoi je pense que des jeunes sont devenus homosexuels pas seulement par mauvaise influence mais par un manque d'amour et de tendresse de leur propre pere.





images/icones/1a.gif  ( 598468 )Un point intéressant ... par Balbula (2011-06-12 20:13:11) 
[en réponse à 598415]

que vous soulignez est le rôle du père dans l'orientation sexuelle de ses garçons. J'ai plusieurs connaissances homosexuelles et, effectivement, dans le cas des garçons, leur père était quelqu'un qui les avait heurtés, en tous cas, mal impressionnés, soit par sa violence, soit par sa négligence ou son mépris envers ses enfants. Par ailleurs, ces homosexuels (qui n'ont pas forcément des pratiques homosexuelles) ont d'excellentes relations amicales avec des femmes, ont un bon souvenir de leur mère, soeurs, institutrices, etc. Je me demandais donc si devenir homosexuel n'était pas un peu une réaction à ce modèle masculin qui les heurtait.
Pour les filles, j'en connais plusieurs qui sont devenues lesbiennes à la suite d'une mauvaise expérience avec des garçons, voire à la suite d'un viol. Cela peut se comprendre aussi. Certaines le sont par mode ou parce qu'elles se savent peu attirantes pour les hommes. C'est fou ce qu'il peut y avoir de gais et lesbiennes dans une fac de musique ... c'est ahurissant et je me demande bien pourquoi il y en a une telle concentration.
Union de prières

Balbula
images/icones/neutre.gif  ( 598518 )ecole de musique par hugues76 (2011-06-13 05:20:45) 
[en réponse à 598468]

Ma fille est très musicienne et son professeur de chant qui est homosexuel lui a dit la semaine dernière sur le ton de la boutade qu'il était convaincu qu'en faisant un effort il pourrait reussir à lui trouver un garçon qui ne le soit pas !

Ma fille fait également des doublures de cinema, de la comédie musicale ... et elle me confirme ce que dit Baluba , à savoir que 70-80% des artistes dans ces écoles sont homosexuels.

Il me semble que le coté artistique est plus developpé dans le cerveau féminin que dans le cerveau masculin et donc il est assez logique que les homosexuels soient plus artistes ques les hétéro. On le voit très nettement dans le milieu de la mode, les hétéro sont des gens qui s'habillent de façon triste à en mourir en complet noir, gris ou bleu alors que les homo savent ajouter une touche de fantaisie. Pour choisir une cravate je vais toujours chez le meme vendeur, c'est un homo et il a un super gout pour assortir, je n'ai que des compliments au bureau !

Pour le lesbianisme j'avoue mon incompétence et je vous remercie pour vos élements de réponse, c'est très interessant. En effet, si le garçon homosexuel a tres souvent un probleme de positionnement par rapport a la figure du pere, il n'en est pas de meme des filles qui n'ont pas cette difficulté de positionnement par rapport à la mère.
L'explication d'un abus sexuel est un tres bon element de reponse, cela cree une perte de confiance en l'homme masculin, or la relation sexuelle pour la femme ne peut etre epanouissante que dans la confiance. Il y a beaucoup plus de filles non respectées dans leur pudeur qu'on se l'imagine, les secrets de famille sont lourds et bien scellés.




images/icones/neutre.gif  ( 598574 )L'aerien par Brieuc (2011-06-13 12:18:13) 
[en réponse à 598518]

Vous devriez faire untour dans le secteur de l aerien et surtout dans les salles des Personnel Navigants Commerciaux.... la c'est 90% et j'en sais quelque chose : c'est mon metier!
images/icones/neutre.gif  ( 598578 )Dans l'hôtellerie par Archange (2011-06-13 13:01:07) 
[en réponse à 598574]

aussi.... la proportion est moins forte mais quand même.
images/icones/neutre.gif  ( 598651 )Il y a 100 % par Maïe (2011-06-13 22:02:07) 
[en réponse à 598574]

-+IHS+-
de gens perdus, de nos jours.

Excusez-moi, mon cher Brieuc, n'allez surtout pas penser que je veux vous donner une leçon ; c'est seulement mon point de vue.

Brassens, "le pornographe du phonographe" parlait par hyperbole de "baiser à couilles rabattues" (je me permets cette licence poétique car elle est signée d'un très grand nom) et c'est ce à quoi nous assistons en ce moment.

Tout est sexué jusqu’à la nausée.

Cela a t-il encore quelque chose à voir avec la sexualité humaine ? Oui, sans doute puisque les animaux ont des mœurs constantes et que nous en changeons au gré des modes.
Mais cela a-t-il encore à voir avec l'humanité sauvée par le Christ ? certainement pas.

Les hommes et les femmes de bonne volonté aiment qui ils aiment. Ces hommes et ces femmes aiment comme Jésus lui-même leur a appris qu'il fallait aimer : de tout son cœur de chair, de toute son âme et tout son esprit.

De mon point de vue, celui qui aime de cette manière-là quelqu'un de son sexe est homosexuel. Cela ne fait certainement pas 90 % d'aucune population.

Lorsque cette humanité pervertie s’apercevra qu'elle est tombée dans un vilain panneau, il sera trop tard. Ses propres enfants se retourneront contre elle et la dévoreront, car ils ne pardonneront pas à leurs pères de les avoir vendus en esclavage pour prix d'un plaisir aussi passager.
images/icones/4a.gif  ( 598588 )Je ne serais pas allée jusqu'à 70-80% par Balbula (2011-06-13 14:25:46) 
[en réponse à 598518]

Peut-être 40 % ... et je trouve cela déjà énorme. Y aurait-il encore plus d'homos en France qu'au Québec ? Il est vrai que je n'ai jamais entendu parler la théorie du "gender", ici, alors qu'elle a l'air de faire un tabac en France.
Dieu ait pitié de nous ! Nous ne sommes plus très loin de Sodome et Gomorrhe ! C'est à croire qu'on peut encore cependant trouver quelques justes qui retiennent le bras de Dieu !
Union de prières
Balbula
images/icones/neutre.gif  ( 598614 )exagéré ! par hugues76 (2011-06-13 18:14:18) 
[en réponse à 598588]

C'est sans doute exagéré tout comme un 90% des stewart me semble vraiment enorme mais cela traduit une impression generale.
Il faut souligner que 50 ans auparavant l'homosexualité etait une honte sociale donc il y a avait un fort % qui restait caché.

Tous les metiers qui sont liés à la communication (designer, mode, cinema ..) au service a la personne (hotesse, serveuse, infirmiere ..) , à l'art , bref tous les metiers qui requierent des qualités feminines sont fortement impactés par l'homosexualité, c'est logique.

Si l'on fait une analyse du profil des pretres c'est assez interessant de voir 2 types de pretres :
- un profil assez effeminé avec grande douceur (voix) et un grand sens de l'ecoute. Cela rejoint la qualité de communication féminine.
- un profil plus dans l'autorité avec une voix forte comme celle du berger qui appelle ses brebis.

Dans l'Eglise actuelle on rencontre les 2 profils assez bien répartis sauf pour les eveques qui sont plus situes dans le registre de l'autorité.
Concernant les pretres de la FSSPX, ils sont tres majoritairement dans un profil plus d'autorité que d'ecoute ce qui est logique puisque la fraternité est dans une posture de combat, elle attire les seminaristes qui ont un profil plus de "guerrier" que d'infirmier.
images/icones/neutre.gif  ( 598416 )precisons par hugues76 (2011-06-12 16:25:15) 
[en réponse à 598323]

J'ai un peu de mal à vous suivre.

Ok pour dire que la comparaison a ces limites mais elle reste utile pour ne pas trop dévier.

5. C'est pourquoi, peut-être à tort, je ne raisonnerai donc pas en termes de "déviance" ou de maladie", de pathologie affective, relationnelle, sentimentale, sexuelle, mais de désorientation de l'identité sexuelle de la personne, ce qui aura des conséquences sur la construction puis sur le devenir de la personne elle-même, ce qui peut expliquer, je ne dis pas justifier, les "allers-retours" dont parlait la psychanalyste que j'ai évoquée.


Au contraire je dirai que une désorientation de l'identité sexuelle est une pathologie affective. Car ce jeune homme est malheureux d'etre attiré par les hommes et non les femmes mais c'est en lui. Il y a une déviance de sa construction affective.
images/icones/neutre.gif  ( 598313 )homosexuel et marié par hugues76 (2011-06-11 20:39:01) 
[en réponse à 598304]

Les homosexuels mariés sont peu nombreux mais cela arrive.
En fait il ne s'agit pas d'homosexuels au sens strict mais de bisexuels. Ces personnes là ont des relations avec leur épouse et des enfants mais sur une plage ils auront une attirance physique plus forte pour les garçons que pour les filles.

Comment cela se fait-il ?
Il y a de nombreux parcours et chaque histoire est individuelle mais j'ai tout de meme noté sur les temoignages d'internet un parcours classique :
Ce sont de jeunes adultes qui ont fait leur les 2 valeurs suivantes :
-L'homosexualité est un moralement inacceptable
- Réussir sa vie c'est fonder une famille et avoir des enfants.
Ceci a pour conséquence de nier cette tendance et de se mentir à soi meme et à son futur conjoint et de se lancer dans l'aventure du couple et des enfants.
Cela dure en general une dizaine, une quinzaine d'année puis survient la crise de la quarantaine et alors il y a une prise de conscience de l'homme qui decide de faire son coming-out et c'est le divorce.
Ensuite, certains decident de pratiquer leur homosexualité alors que d'autres vivent en célibataires.

Esperant avoir apporté quelques éléments de réponse aux questions posées.

Hugues



images/icones/tao.gif  ( 598710 )En effet par PEB (2011-06-14 16:29:56) 
[en réponse à 598313]

Ce que vous dîtes n'est que trop vrai.

J'en connais qui vivent ce genre d'histoires plus ou moins douloureuses.
images/icones/neutre.gif  ( 598330 )Les homosexuels que je connais par Maïe (2011-06-11 22:02:21) 
[en réponse à 598304]

-+IHS+-
pour la plupart me donnent à penser qu'il existe assez peu de personnes homosexuelles primaires et beaucoup qui le sont devenus par la pratique (les pratiques si vous voulez).
En effet, en pourcentage, cela ne fait pas deux pour cent, mais je n'en connais pas cent.
Mon analyse (je me méfie de Freud autant que des horaires de la SNCF par temps de grève) est que la pratique a conduit et maintient le plus grand nombre dans l'homosexualité. Le plaisir est un puissant moteur, et si on le déconnecte de l'amour vrai...

Puisque c'est notre avis que vous voulez, voici le mien : préserver la pureté des enfants est le seul et l'unique moyen de protéger leur liberté de choix.

Après, s'ils s'avèrent homosexuels, au moins ce sera un vrai penchant, pas une sorte d'habitude imposée par un autre, beaucoup plus âgé le plus souvent.

De cette façon, il y a fort à parier que les homosexuels ne seront pas légions, car la biologie est une réalité et presque tout le monde rêve d'une vraie famille, avec des enfants, des liens, un projet commun, une maison, etc.
Et puis les filles qui ont assez de tempérament pour prendre un gars par la main et le tenir par la main la vie durant, il y en a ! A condition qu'on ne mette pas dans la tête de ces filles qu'elles sont homosexuelles...

Conclusion : "il n'y a pas d'amour il n'y a que des preuves d'amour" donc il n'y a pas d'homosexualité il n'y a que des pratiques homosexuelles.

images/icones/fleche2.gif  ( 598349 )Merci beaucoup - Une précision et une remarque. par Scrutator Sapientiæ (2011-06-11 23:08:56) 
[en réponse à 598330]

Bonsoir Maie,

Vraiment merci beaucoup pour votre réponse et pour votre humour.

1. Je perçois dans vos propos autant de sagesse que de tendresse dans votre regard sur les êtres et sur la vie, en l'occurrence sur cette question si sensible.

2. Je trouve que votre comparaison entre la méfiance due à Freud et la méfiance due aux horaires de train par temps de grève est judicieuse :

- la psychanalyse, c'est comme le transport ferroviaire, c'est une activité économique ;

- l'idéal serait de ne payer que les psychanalystes exigeants et vigilants et les cheminots qui ne font pas grève, et de ne pas payer les psychanalystes complaisants ou négligents, ni les cheminots qui sont en grève ;

- et surtout, l'idéal serait de savoir dans quel état se trouve l'infrastructure intellectuelle utilisée par les uns, l'infrastructure ferroviaire utilisée par les autres, avant d'accuser les uns et les autres, respectivement, de retards, dans leurs analyses, ou de retards, dans les mouvements de leurs trains.

En effet, une mauvaise infrastructure ne fera sans doute pas un bon psychanalyste, et ne permettra peut-être pas à un train d'arriver à l'heure...

Je vous souhaite une bonne nuit.

Scrutator.
images/icones/neutre.gif  ( 598440 )Maladie??? par Brieuc (2011-06-12 18:19:13) 
[en réponse à 598304]

Je reste et resterai toujours choque que des gens, au XXIeme siecle pensent encore que l'homosexualite est une maladie... Passe encore que certains pense que ce soit un effet de mode mais une maladie... Un peche surement, mais vraiment non pas une maladie et surement pas un probleme psychologique...

A savoir si l'on nait homosexuel ou non c'est un grand debat... Mais je peux dire que pour moi je l'ai toujours su et la plupart de mes amis aussi...

Le fait de faire attention ou vous mettez vos enfants, les unites scoutes, les ecoles ne changera rien. Recement j'ai retrouve des ancien camarades de classe ( grace a facebook) et j'ai ete enormement surpris d apprendre que deux autres de ma classe c'etaient mis en couple avec un autre homme, et pourtant nous etions dans une ecole privee catholique d etres bonne reputation a Paris mais que de garcons...

Aussi je me souviens tres bien d'un sermon entendu etant enfant dans une parroisse FSSPX (nos parroises). L'abbe nous mettait en garde, nous jeunes de trop nous interresser au personne du sexe oppose... Alors finalement, je peux dire que j'ai biensuivi les conseils de mon Abbe. Il est vrai que surtout pour les garcons, on nous reproche toujours de regarder de trop les filles....

Finalement, il y aura toujours des personnes differentes en ce bas monde, le mieux c est d'apprendre a co-habiter ensemble en harmonie.... Et cesser de juger tout le monde tout le temps... Parceque parfois, dans ce que l on ecrit ou dit, cela peux faire mal aux gens et rememorer des souvenirs dououreux...
images/icones/fleche2.gif  ( 598458 )J'ai vérifié mes messages ; je n'y ai pas fait usage de ce mot. par Scrutator Sapientiæ (2011-06-12 19:18:37) 
[en réponse à 598440]

Bonsoir et bon dimanche à Brieuc,

Je viens de vérifier mes messages à ce sujet ; non seulement je n'y ai pas fait usage du mot maladie, mais en outre, dans mon deuxième message, j'ai mis en doute le bien-fondé du recours à ce mot, pour désigner l'homosexualité.

Je n'écris évidemment pas cela pour essayer de me disculper de toute urgence d'une erreur de formulation que je n'ai pas commise, mais le titre de votre message a introduit un instant le doute dans mon esprit.

De même, je crois vraiment n'avoir pas formulé de jugements négatifs à l'encontre des personnes homosexuelles, mais vis-à-vis de ce que j'appellerai l'apologie de l'homosexualité, l'homosexualisme, doctrine banalisée, légitimée, médiatisé et valorisée d'une manière de plus en plus complaisante et militante, apparemment depuis 1981, année de la première gay-pride en France, d'après Wikipédia.

Je dois dire que j'ai apprécié votre expression : "le fait de faire attention ou vous mettez vos enfants, les unites scoutes, les ecoles ne changera rien."

En effet, il n'y a ni automatismes, ni déterminismes, ni "programmation linéaire", en matière d'éducation, et nous le savons bien, même si certains parents, compte tenu de leurs efforts, peuvent y voir une forme d'ingratitude de leur progéniture ou d'injustice imméritée.

Je vous remercie vivement pour votre message, dont le contenu me rendra encore plus vigilant, à l'avenir, sur le choix de mes mots, si c'est encore possible, et je vous souhaite une bonne fin de dimanche.

Scrutator.
images/icones/neutre.gif  ( 598479 )Mea Culpa par Brieuc (2011-06-12 21:02:06) 
[en réponse à 598458]

ce message ne vous etait pas forcement destine ayant lu tout le fil, mais plus la mise en avant de plusieurs idees lues dans un message ou dans un autre.
Et ai mis ma reponse a la suite du fil sans referrance seule au message du debut.