Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=597849
images/icones/fleche3.gif  ( 597849 )Que faire pour relancer les vocations sacerdotales et religieuses ? par louisdefunes (2011-06-08 15:28:47) 

Cette question bien générale sans doute mérite que nous y réfléchissions sans nous lasser.
Peut-être que certains d'entre nous auraient quelque chose à dire.
Si la prière est le meilleur point de départ, il y a certainement d'autres portes d'entrée.

Merci de tout coeur à ceux qui voudront bien se prêter à l'exercice...
images/icones/2a.gif  ( 597853 )Avez-vous été informé louisdefunes par Jean-Paul PARFU (2011-06-08 16:07:19) 
[en réponse à 597849]

par exemple, de l'action menée par un prélat nommé Marcel Lefebvre et de la création en 1970 de la FSSPX ?
images/icones/1a.gif  ( 597856 )Ou encore par Don Henri (2011-06-08 16:27:10) 
[en réponse à 597853]

de la création à Gênes d'un petit séminaire d'esprit traditionnel, où on parle latin et porte la soutane, par un certain Abbé Guérin? Et que ce même séminaire, transplanté à Candé sur Beuvron dans le diocèse de Blois est aujourd'hui le second en France en nombre de séminaristes?

images/icones/abbe1.gif  ( 597860 )Ordination d'un liseur... par Athanasios D. (2011-06-08 16:55:42) 
[en réponse à 597856]

C'est l'occasion de signaler que ce 25 juin aura lieu à Blois, pour la Communauté Saint-Martin, l'ordination d'un liseur du FC de la première heure (Tintin, pour ne pas le nommer).

Prions pour lui.

Ath
images/icones/iphone.jpg  ( 597862 )C'est pas vraaaaaiiiii.... par XA (2011-06-08 17:08:04) 
[en réponse à 597860]

Et moi qui me demandais ce qu'il devenait...

Deo gratias !
Saluez-le et félicitez-le bien de ma part si vous êtes en contact.

XA
images/icones/neutre.gif  ( 597863 )Je n'y manquerai pas... par Athanasios D. (2011-06-08 17:18:12) 
[en réponse à 597862]

[Tout est dans le titre - © J.-P.P.]

Ath
images/icones/croix.gif  ( 597857 )Plus qu'un mot........... par Anne Charlotte Lundi (2011-06-08 16:31:16) 
[en réponse à 597849]

La prière bien sûr....et quotidienne et en famille....
Mais dans nos familles, un grand respect du prêtre.
Cessons de les critiquer devant nos enfants, au déjeuner familial du dimanche après la messe par exemple...
Aimons-les, aimons leur présence, leurs directives...leurs défauts....

Aimons à nous mettre à leur service et non à leur place...

Que nos enfants vivent avec nous cette profonde révérence vis à vis du prêtre....

images/icones/bulle.gif  ( 597861 )Observer les Quatre-Temps par Eucher (2011-06-08 16:56:00) 
[en réponse à 597857]

pendant lesquels, entre autres, on prie et jeûne pour les vocations. Évidemment, cela présuppose le retour généralisé à la liturgie traditionelle...qui semble effectivement être féconde de vocations, que ce soit quand elle était la seule ‘forme’ ou aujourd’hui là où on y est attaché.

-Eucher.
images/icones/1v.gif  ( 597869 )Une idée comme une autre ! par Miserere (2011-06-08 18:07:05) 
[en réponse à 597849]



Éventuellement , remercier la majorité des évêques où alors les muter dans les pays musulmans afin qu'ils s'épanouissent dans l'œcuménisme .

Et les remplacer par des évêques du style de Monseigneur Rey .

Je suis sûr d'après cela , les vocations fleuriront de nouveau .

Voilà chacun sa façon de penser .

UDP

Miserere
images/icones/1b.gif  ( 597870 )Je connais plusieurs liseurs par Escartefigue (2011-06-08 18:20:04) 
[en réponse à 597849]

qui ont été ordonnés assez récemment... un en 2010, par exemple.
images/icones/iphone.jpg  ( 597871 )Etaient-ils séminaristes lors par XA (2011-06-08 18:22:23) 
[en réponse à 597870]

leur inscription au fc ? Tintin, sauf erreur, ne l'était pas. Pas plus que Matthieu.
images/icones/1d.gif  ( 597873 )Cela vous rassure .... par Justin Petipeu (2011-06-08 18:30:25) 
[en réponse à 597871]

On peut lire le FC et être ordonné quand même...
images/icones/iphone.jpg  ( 597874 )hihi par XA (2011-06-08 18:33:39) 
[en réponse à 597873]

Oui !

Notez que ce sont a priori souvent des prêtres qui sont ordonnés dans des structures frileuses vis à vis du FC... Etonnant, non ?
images/icones/1a.gif  ( 597875 )Autant que je me souvienne par Escartefigue (2011-06-08 18:37:21) 
[en réponse à 597871]

au moins pour l'un d'eux, il ne l'était pas... et ne l'a jamais été ! On peut se faire ordonner sans passer par la case "séminariste" au sens strict, si on entend par là passer par un "séminaire".
images/icones/iphone.jpg  ( 597884 )Plus fort que midable... par XA (2011-06-08 19:30:55) 
[en réponse à 597875]

Ordonné sans formation ?

XA
images/icones/idee.gif  ( 597887 )Un exemple célèbre par Vianney (2011-06-08 19:46:29) 
[en réponse à 597884]


C'est au séminaire Santangelo de Brescia que Battista entre dès septembre 1916. Pourtant, il ne suit pas la même formation que ses confrères séminaristes : son état de santé demeurant fragile, le supérieur du séminaire et l'évêque de Brescia acceptent d'emblée que le jeune homme ne soit pas soumis à la vie d'internat. Assistant d'abord aux cours en habits civils, Montini ne peut rapidement plus venir au séminaire. S'ensuit alors une formation solitaire, à la maison, où quelques prêtres viennent l'assister.

Ces temps de solitude lui permettent de garder un lien fort avec la société qui l'entoure. Il prend tout d'abord la présidence de l'association Manzoni en 1917, grâce à laquelle il lance une « bibliothèque du soldat » destinée à envoyer aux soldats du front de bons livres leur permettant de se distraire et d'entretenir leur foi. Il fonde en parallèle la « Maison du soldat français », où les soldats de France peuvent lire des livres et journaux.

En juin 1918, Montini s'attelle à un autre grand projet : défendre la liberté de l'enseignement. Il lance avec des amis le magazine La Fionda dans laquelle il réclame notamment la création d'une université catholique.

Enfin, il prend position en faveur du PPI dont son père est député à trois reprises. Ce parti prône la liberté de l'enseignement, la défense de la famille et d'autres points plus administratifs.

Ces actions sociales entament nécessairement le temps de formation sacerdotale du jeune séminariste, dont les études sont par conséquent parcellaires et discontinues. Hormis les quelques cours particuliers que certains prêtres viennent lui dispenser, il étudie des compendiums et lit des ouvrages éclectiques, religieux comme profanes. Ce sont des « lectures variées et hétérogènes, vastes et désordonnées ».

Le 21 novembre 1919, Battista revête enfin la soutane. Six mois plus tard, il est ordonné prêtre : entre les deux dates, il reçoit rapidement tous les ordres sacrés : la tonsure le 30 novembre, le sous-diaconat le 28 février 1920 sont quelques-unes des étapes le conduisant à l'ordination sacerdotale.


Source
images/icones/1b.gif  ( 597888 )Exemple beaucoup plus habituel par Turlure (2011-06-08 19:49:32) 
[en réponse à 597887]

Un religieux formé pour le sacerdoce et ordonné au sein d'un monastère !
images/icones/iphone.jpg  ( 597890 )bah bien sûr par XA (2011-06-08 19:52:51) 
[en réponse à 597888]

On parlait de prêtres séculiers en 2011, non ?
images/icones/1a.gif  ( 597909 )C'est plus compliqué... par Escartefigue (2011-06-08 21:36:04) 
[en réponse à 597884]

Je connais un "séminariste", excellent professeur d'Université dans sa vie antérieure, refusé dans les séminaires parce que ne correspondant pas au format. Un type atypique comme il y en a tant. Il a donc fait l'intégralité de ses études à l'Université Santa Croce de Rome (Opus Dei) qu'il a lui-même payées en travaillant comme traducteur en parallèle (il maîtrise plusieurs langues étrangères). Il a donc passé tous les examens brillamment, etc.

"Dieu écrit droit avec des lignes courbes" comme dit un proverbe portugais.
images/icones/1i.gif  ( 597910 )Autre exemple par Escartefigue (2011-06-08 21:47:55) 
[en réponse à 597909]

Un autre a suivi tout son cursus à la Faculté de théologie de Strasbourg où enseigne Luc Perrin (en télé-enseignement). Il a décroché son diplôme de licence canonique en théologie. Puis, conscient des lacunes du système universitaire français, a complété ses études (ou récapitulé) par d'intenses études dans studium d'une abbaye traditionnelle avant d'être ordonné par un évêque français peu connu sur ce forum...
images/icones/1a.gif  ( 597876 )La question que je poserai en préambule par 8Charly (2011-06-08 18:37:59) 
[en réponse à 597849]

La question que je poserai en préambule : la mission du prêtre diocesain telle qu'elle était envisagée il y a 60 ans est elle encore attirante pour les jeunes (indépendamment des discussions sur les différentes formes de rites). L'idée du prêtre seul dans son presbytère semble agir comme un repoussoir pour les jeunes générations.

Je m'explique : aujourd'hui l'éclosion des vocations se fait majoritairement via l'appartenance à une communauté (tradi, charismatique...), des mouvements (scouts...).
L'entrée au séminaire n'est plus porté par la seule volonté personnelle mais le futur prètre est à la fois à la recherche du soutien d'une communauté dans la construction de sa vocation mais fait aussi l'objet les sollicitations de sa communauté pour qu'il puisse devenir prètre.

L'interview de l'abbé de Cacqueray sur les vocations FSSPX est à ce titre évocateur : les vocations naissent parce qu'elles sont portées par les écoles et les prieurés de la FSSPX.

Cela se retrouve sur l'éclosion des vocations des diacres permanents qui est souvent portée par une communauté paroissiale (on détecte une vocation au diaconat en fonction de l'engagement de ces hommes dans leur paroisse).

En conclusion il me semble que l'Eglise, n'étant plus une institution au sens où elle a pu modeler son environnement, ne pourra faire éclore des vocations que si elle accepte de faire vivre un esprit communautaire, seul susceptible d'engendrer des vocations.


images/icones/2a.gif  ( 597878 )Votre raisonnement par Escartefigue (2011-06-08 18:44:17) 
[en réponse à 597876]

n'est pas valable pour toutes les vocations. Certaines sont atypiques et échappent aux canons. Elles sont plus nombreuses que l'on ne croit. C'est ce qu'on pourrait appeler les "non conformistes" de l'Eglise. Il suffit de trouver des évêques ouverts qui sachent tirer profit de cette richesse. Et ils commencent à exister...
images/icones/barbu2.gif  ( 597886 )pour obtenir des vocations sacerdotales par jejomau (2011-06-08 19:46:27) 
[en réponse à 597878]

I .Asseoir le socle sur des valeurs centrées autour de la famille :


Ainsi, lors de la Messe pour les familles croates, le Pape a affirmé que si l'on adopte le modèle libertaire de conscience, si l'on "absolutise la liberté sans engagement pour la vérité", alors "on réduit l’amour à une émotion sentimentale et à une satisfaction de pulsions instinctives, sans s’engager à construire des liens durables d’appartenance réciproque et sans ouverture à la vie". Cela conduit inévitablement à "une désintégration croissante de la famille" à une "mentalité sécularisée qui propose la cohabitation comme préparatoire, ou même substitutive au mariage" à une politique qui nie "l'inviolabilité de la vie humaine depuis sa conception jusqu'à sa fin naturelle , la valeur unique et irremplaçable de la famille fondée sur le mariage, et la nécessité de mesures législatives qui soutiennent les familles dans la tâche d'éduquer les enfants".
Le Saint-Père confirme sa pensée avec l'audience de ce mercredi où il souligne que "les pays de tradition chrétienne ont le devoir de défendre et aider la famille fondée sur le mariage, une valeur fondamentale au plan éducatif comme social". Et un peu plus loin : "la fidélité conjugale est devenue un témoignage éloquent de l'amour du Christ, qui permet de vivre le mariage pour ce qu'il est vraiment".

Ce témoignage de vie sincère entre les parents permet dès lors au jeune d'entrevoir une possible vocation sacerdotale.

Pour parenthèses, il faut faire le lien à ce moment avec les lois terribles que l'on essaye de nous imposer... Et par ailleurs, dénoncer les médias dits "chrétiens" ou les organisations qui, de l'intérieur, font tout pour attaquer les valeurs de la famille, et au-delà, les valeurs chrétiennes.


II .La vocation elle-même


Le Dimanche 15 mai 2011, Journée des vocations, Mgr Centène a prononcé une homélie dont voici l'extrait le plus parlant à cet égard :

"Qu’est-ce donc que le prêtre ?

C’est d’abord un chrétien ! Et la première condition pour avoir des prêtres, c’est d’avoir des chrétiens ! Il est absolument vain de demander à Dieu de susciter des vocations sacerdotales si nos églises sont vides de jeunes capables de répondre à cet appel. La grâce perfectionne la nature mais elle la suppose, elle ne la remplace pas. Les prêtres ne sont ni des anges ni des extraterrestres et ils ne tomberont pas du ciel, Dieu les appellera parmi les jeunes que nous Lui présenterons. Les familles chrétiennes, les paroisses vivantes, les mouvements de jeunesse catholique sont aujourd’hui les berceaux naturels dans lesquels pourront naître les vocations sacerdotales de demain. L’apostolat auprès de la jeunesse, son évangélisation, sa formation humaine et spirituelle constituent le prélude indispensable à toute prière pour les vocations. Le prêtre est d’abord un chrétien ! Saint Augustin disait à ses fidèles : « Avec vous je suis chrétien, pour vous je suis évêque ».

Cela dit, quel est le rôle spécifique et indispensable du prêtre au milieu de ses frères ? Il est le gardien et le témoin de la Vérité, à la manière des Apôtres : témoin du Christ ressuscité. Il est chargé de célébrer les sacrements par lesquels le Christ sanctifie son peuple. Il est enfin l’homme de la prière et de la charité. Gardien et témoin de la Vérité : c’est son premier rôle : « Allez, enseignez toutes les nations». La foi n’est pas un vague sentiment subjectif et affectif ; elle a un contenu : Jésus Christ, vrai Dieu et vrai homme, mort pour notre salut et ressuscité d’entre les morts, nous a révélé le projet de Dieu pour l’humanité et les moyens de le réaliser. Vivant de la foi pour lui-même, le prêtre est responsable pour vous de sa pureté et de sa rectitude. Le prêtre doit garantir le dépôt de la foi dans son intégrité, le préserver de tout relativisme qui conduit à l’indifférence. Cependant, les vérités qui nous ont été données ne sont pas abstraites ; elles nous ont été révélées pour que nous en vivions, pour qu’elles marquent, dirigent et façonnent notre existence.

Ainsi, le prêtre n’est pas seulement un gardien, il est aussi un veilleur.

Attentif au monde et à l’évolution de la pensée, il ne doit pas répéter des formules stéréotypées sans emprise sur la réalité, mais il doit en dégager la signification pour les chrétiens d’aujourd’hui. C’est le sens de la nouvelle évangélisation à laquelle le Saint Père nous appelle à l’aube de ce troisième millénaire. Le prêtre doit faire découvrir la vérité, la faire aimer, redresser les erreurs, mais cette vérité qu’il prêche, il ne la fait pas, il en est le gardien et non le propriétaire, le témoin et non l’inventeur. Ainsi, la foi – la sienne d’abord, et celle de ceux qui lui sont confiés – ne sera vraie que parce qu’elle sera avant tout la foi de l’Eglise et non pas celle qu’il invente ou qu’il impose. Il n’est que le gardien de son authenticité. Le prêtre est chargé de célébrer les sacrements. Là non plus, il n’agit pas en son nom personnel. Il est le ministre des sacrements, c’est-à-dire le serviteur : « Que ce soit Pierre ou Paul qui baptise, c’est le Christ qui baptise ». [...] C’est pourquoi il n’invente pas les formules des sacrements, il est fidèle à ce que l’Eglise lui a transmis de sa liturgie, de ses rites. Et, en tout cela, il doit en quelque sorte disparaître, s’effacer pour être transparent à l’action de Dieu, à l’action du Christ qui seul peut sanctifier.

Le prêtre, enfin, est l’homme de la prière et de la charité. Les deux ne font qu’un. La charité, c’est l’accueil de l’amour de Dieu – dans la prière – et sa concrétisation dans la vie de la communauté : c’est le sens de la prière quotidienne du prêtre, formalisée par l’Eglise dans la récitation du Bréviaire. [...]

Mais nous ne limiterons pas à cela notre supplication, nous prierons aussi pour les prêtres. Vous connaissez les scandales qui agitent la vie de l’Eglise. Vous avez entendu parler de faiblesses, de turpitudes, de fautes réelles commises par tel ou tel homme d’Eglise. Il ne faut pas minimiser la gravité de cette situation, mais elle ne doit susciter chez nous ni étonnement, ni mépris. Il faut la restituer à son juste niveau : celui du combat spirituel que le monde ne peut pas comprendre. La vie chrétienne est l’enjeu d’un combat incessant entre les forces du Bien et les forces du mal. Et ce combat nous dépasse. Parce qu’il est indispensable à la réalisation du plan de Dieu, Parce qu’il est indispensable au salut de votre âme, le prêtre est aux avant-postes de ce combat. Pour détruire la vie chrétienne, l’ennemi sait qu’il doit d’abord détruire le prêtre. [...] Mais il y a un autre combat que l’attaque extérieure. Aujourd’hui, c’est de l’intérieur que la lutte est menée. Il faut détruire l’essence même du sacerdoce en faisant perdre au prêtre son identité, en le faisant douter de sa mission, en relativisant son rôle dans l’Eglise et dans le monde, en lui donnant si possible le dégoût de lui-même ! En le noyant dans la masse, on en fait un être socialement inutile, chez qui il sera plus facile d’introduire le doute, d’exacerber le découragement et de réveiller les frustrations auxquelles il a généreusement consenti pour la gloire de Dieu et le salut des âmes. Les affaires dont la presse se fait l’écho, presque quotidiennement, sont un douloureux scandale, elles constituent des fautes graves, mais elles sont aussi pour l’Eglise des blessures de guerre, dans un combat dont l’enjeu dépasse la nature de l’humanité. Pour ce combat, il faut utiliser des armes spirituelles, la prière, la pénitence, l’aumône. Si nous croyons au caractère irremplaçable du sacerdoce, la prière pour les prêtres n’est pas une dévotion facultative, elle est une nécessité de tout".





images/icones/neutre.gif  ( 597893 )Certes par 8Charly (2011-06-08 20:02:24) 
[en réponse à 597878]

J'en conviens mais par définition mon raisonnement se veut général.