Le Forum Catholique

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images/icones/fleur.gif  ( 596693 )27 Mai - Le Saint du Jour et sa Pratique par Castille (2011-05-27 00:03:39) 

Saint Bède dit le Jeune, était un des principaux seigneurs de la cour des empereurs Louis le Débonnaire et Charles le Chauve. Quarante-cinq ans passés au service de ces princes lui parurent un temps perdu, quand il se mit à penser sérieusement à l’éternité. Méprisant donc la terre pour le ciel, il alla s’ensevelir dans un couvent éloigné, où malgré son âge, il ne cédait à personne en régularité. En vain les honneurs vinrent frapper à la porte de sa cellule, il voulut terminer ses jours en paix dans la vie cachée. Sa mort arriva le 10 avril 833.



Sainte Marie-Madeleine de Pazzi, l'une des fleurs les plus suaves qui aient embaumé les jardins du Carmel, naquit à Florence le 2 avril de l'an 1566.

Dès l'âge de sept ans, à l'école du ciel, elle était formée à l'oraison, et elle paraissait presque un prodige de mortification. Toute une nuit elle porta une couronne d'épines sur sa tête, avec des douleurs inexprimables, pour imiter son Amour crucifié.

Chaque fois que sa mère avait communié, l'enfant s'approchait d'elle et ne pouvait plus la quitter, attirée par la douce odeur de JESUS-CHRIST.

A partir de sa première communion, elle fut prête à tous les sacrifices, et c'est dès lors qu'elle fit à JESUS le vœu de n'avoir jamais d'autre époux que Lui. Aussi, quand, plus tard, son père voulut la marier : "Je livrerais plutôt, s'écria-elle, ma tête au bourreau que ma chasteté à un homme."

II fallut bien lui permettre l'entrée dans la vie religieuse ; la sainte épouse du CHRIST choisit le Carmel, parce qu'on y communiait presque tous les jours.

A partir de ce moment, sa vie est un miracle continuel; elle ne vit que d'extases, de ravissements, de souffrances, d'amour.

Pendant cinq années, elle fut assaillie d'affreuses tentations; son arme était l'oraison, durant laquelle elle s'écriait souvent : "Où êtes-Vous, mon DIEU, où êtes-Vous? »

Un jour, tentée plus fort qu'à l'ordinaire, elle se jeta dans un buisson d'épines, d'où elle sortit ensanglantée, mais victorieuse.

Elle avait tant de plaisir à proférer ces mots : "La volonté de DIEU" qu'elle les répétait continuellement, disant à ses sœurs : « Ne sentez-vous pas combien il est doux de nommer la volonté de DIEU ?»

Un jour, ravie en extase, elle alla par tout le couvent en criant : « Mes sœurs, Oh ! Que la volonté de DIEU est aimable ! »

II plut à DIEU de la crucifier longtemps par des douleurs indicibles, qui la clouaient sur son lit, dans un état d'immobilité en même temps que de sensibilité extraordinaire. Loin de demander soulagement, elle s'écriait bien souvent : « Toujours souffrir et ne jamais mourir ! »

Son cœur était un brasier ardent consumé par l'amour. Quinze jours avant sa mort, elle dit : « Je quitterai le monde sans avoir pu comprendre comment la créature peut se résoudre à commettre un péché contre son Créateur. »

Elle répétait souvent : "Si je savais qu'en disant une parole à une autre fin que pour l'amour de DIEU, même sans péché, je dusse devenir plus grande qu'un Séraphin, je ne le ferais jamais. »

Quand DIEU lui envoyait des faveurs extraordinaires : « Ô SEIGNEUR, s'écriait-elle, qu'ai-je donc fait contre votre divine Majesté? Il semble que vous voulez me récompenser ici-bas. »

Près de mourir, ses dernières paroles à ses sœurs furent celles-ci : « Je vous prie, au nom de NOTRE-SEIGNEUR, de n'aimer que Lui seul ! »

Elle rendit son âme à DIEU le 15 mai 1607.

Pratique. Excitez-vous à l'amour de DIEU par le souvenir des sublimes exemples des Saints.

2705 sur INTROIBO : St Bède le vénérable, confesseur et docteu St Jean Ier, pape et martyr

HODIEMECUM : Saint Bède le Vénérable, Père de l'Eglise, confesseur. 735

MAGNIFICAT : Saint Bède le Vénérable

L'Evangile du Jour sur PerIpsum son Commentaire extrait du Catéchisme de l'Eglise Catholique

"Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"

images/icones/sacrecoeur.gif  ( 596723 )Méditation avec l'Imitation de Jésus-Christ par ami de la Miséricorde (2011-05-27 11:16:53) 
[en réponse à 596693]

Livre II Du petit nombre de ceux qui aiment la Croix de Jésus-Christ

Il y en a beaucoup qui désirent le céleste royaume de Jésus, mais peu consentent à porter sa Croix. Beaucoup souhaitent ses consolations, mais peu aiment ses souffrances. Il trouve beaucoup de compagnons de sa table, mais peu de son abstinence. Tous veulent partager sa joie; mais peu veulent souffrir quelque chose pour lui. Plusieurs suivent Jésus jusqu'à la fraction du pain, mais peu jusqu'à boire le calice de sa passion.

Plusieurs admirent ses miracles; mais peu goûtent l'ignominie de sa Croix. Plusieurs aiment Jésus pendant qu'il ne leur arrive aucune adversité. Plusieurs le louent et le bénissent, tandis qu'ils reçoivent ses consolations. Mais si Jésus se cache et les délaisse un moment, ils tombent dans le murmure ou dans un excessif abattement.

Source : L'Imitation de Jésus-Christ traduit par l'abbé F. de Lamennais, Dijon, Pellion et Marchet Frères, 1870

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/coeur.gif  ( 596727 )Homélie de Saint Bède le Vénérable par ami de la Miséricorde (2011-05-27 11:32:46) 
[en réponse à 596693]

Homélie de saint Bède le Vénérable, prêtre (Sur Luc, 4, 11, 27: PL 92, 479-480)

Cette femme fit bien voir la grandeur de sa dévotion et de sa foi. Tandis que les scribes et les Pharisiens tentent le Seigneur et blasphèment contre lui, elle reconnaît avec tant de sincérité son Incarnation, elle la proclame avec tant d’assurance qu’elle confond tout à la fois la calomnie dont les principaux d’entre les juifs tâchaient alors de noircir le Fils de Dieu, et la perfidie des hérétiques qui devaient s’élever dans la suite des temps. De même qu’à cette époque les juifs, blasphémant contre l’ouvrage du Saint-Esprit, niaient que Jésus-Christ fût le vrai Fils de Dieu, consubstantiel au Père; ainsi les hérétiques devaient-ils plus tard, en niant que Marie, toujours Vierge, eût par l’opération du Saint-Esprit, fourni de sa propre chair au Fils de Dieu la matière de ses membres humains, prétendre qu’il ne faut pas le reconnaître pour le vrai fils de l’homme et de la même substance que sa mère.

8. Mais si la chair que le Verbe de Dieu a prise en s’incarnant n’est pas formée de celle de la Vierge sa Mère, c’est sans motif qu’on appelle heureux le sein qui l’a porté et les mamelles qui l’ont allaité. L’Apôtre a dit: «Dieu a envoyé son Fils, formé d’une femme soumise à la loi» (Ga 4, 4). Il ne faut pas écouter ceux qui pensent qu’il faut lire: Né d’une femme assujettie à la loi, mais on doit lire: «Formé d’une femme», parce qu’ayant été conçu dans le sein d’une Vierge, il n’a pas tiré sa chair de rien; mais de la chair de sa mère. Autrement il ne serait pas appelé avec vérité, fils de l’homme puisqu’il ne tirerait pas son origine de l’humanité. Élevons donc, nous aussi, la voix contre Eutychès, avec l’Église catholique, dont cette femme était la figure, élevons aussi notre esprit au-dessus de la foule, et disons au Sauveur: «Heureux le sein qui vous a porté, et les mamelles que vous avez sucées.» Car elle est vraiment une Mère heureuse, celle qui, selon l’expression d’un auteur, «a enfanté le Roi qui gouverne dans tous les siècles le ciel et la terre.»

9. «Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent.» Le Sauveur approuve évidemment ce qu’avait dit cette femme, quand il affirme que non seulement celle qui a mérité d’engendrer corporellement le Verbe de Dieu, mais aussi tous ceux qui s’efforcent de concevoir spirituellement le même Verbe par l’audition de la foi, de l’enfanter et de le nourrir par la pratique des bonnes œuvres, soit dans leur cœur soit en celui de leur prochain, sont véritablement heureux. Certes, la Mère de Dieu est bienheureuse d’avoir servi dans le temps, et contribué à l’incarnation du Verbe; mais elle est encore plus heureuse d’avoir mérité, en l’aimant toujours, de le garder en elle éternellement.

Source : leforumcatholique.org

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/coeur.gif  ( 596729 )Sainte Marie-Madeleine de Pazzi à propos du Saint-Esprit par ami de la Miséricorde (2011-05-27 11:38:23) 
[en réponse à 596693]

Sainte Marie Madeleine de Pazzi écrit :

"L'Esprit pénétrant vient dans l'âme comme une source qui la submerge. De même que deux fleuves jaillissants se mêlent de telle façon que le plus petit perde son nom et prenne celui du plus grand, c'est ainsi que cet Esprit divin agit quand il vient dans l'âme pour s'unir à elle. Il faut que l'âme, qui est la plus petite, perde son nom et s'abandonne à l'Esprit. C'est ce qui se produira si elle se tourne vers l'Esprit pour ne plus faire qu'un avec Lui. Par l'élan de l'amour, l'Esprit, qui est à la fois immobile et très mobile, s'introduit en nous. "

Source : wikipedia.org

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ami de la Miséricorde