Même un peuple traditionnellement catholique peut, cependant, ressentir de manière négative, ou assimiler presque inconsciemment, les contrecoups d’une culture qui finit par insinuer une manière de penser dans laquelle le message évangélique est ouvertement refusé, ou entravé de manière cachée. Je sais combien votre engagement a été et continue à être grand pour défendre les valeurs éternelles de la foi chrétienne. Je vous encourage à ne jamais céder aux tentations récurrentes de la culture hédoniste et aux appels du consumérisme matérialiste. Accueillez l’invitation de l’apôtre Pierre, contenue dans la deuxième lecture d’aujourd’hui, à vous comporter «avec crainte pendant le temps de votre exil» (1 P 1, 17); une invitation qui se concrétise dans une vie vécue intensément sur les routes de notre monde, dans la conscience de l’objectif à atteindre: l’unité avec Dieu, dans le Christ crucifié et ressuscité. En effet, notre foi et notre espérance sont adressées à Dieu (cf. 1 P 1, 21): elles sont adressées à Dieu car enracinées en lui, fondées dans son amour et sur sa fidélité. Au cours des siècles passés, vos Eglises ont connu une riche tradition de sainteté et de généreux service à vos frères, grâce à l’œuvre de prêtres, de religieux et de religieuses de vie active et contemplative zélés. Si nous voulons nous mettre à l’écoute de leur enseignement spirituel, il ne nous est pas difficile de reconnaître l’appel personnel et unique qu’ils nous adressent:
Soyez saints! Placez le Christ au cœur de votre vie! Bâtissez sur Lui l’édifice de votre existence. En Jésus, vous trouverez la force pour vous ouvrir aux autres et pour faire de vous-mêmes, selon leur exemple, un don pour l’humanité tout entière.
C'était dimanche dernier. Un extrait de:
ici