Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=595126
images/icones/2b.gif  ( 595126 )dans le site du figaro.fr il est par blamont (2011-05-13 11:55:12) 


annoncé qu'une femme enceinte hospitalisée pour des soins de maternité fut confondue avec une autre , venue pour se faire avorter (subir une IVG comme disent les rosières pudibondes du journal)
Outre la chose épouvantable et ignoble il est intéressant de lire les commentaires et notamment celui de bon sens qui est repris ci-dessous.

Dans quel monde de l'ignominie vivons-nous et pour lequel par nos prélèvements contraints et les lois votées nous devenons des complices malgré-nous?

Mais au fait, n'est-ce pas un prélat français qui vantait la Sécurité sociale, ses pompes et ses oeuvres?

"Intervention du lecteur:
Comment peut-on mettre les femmes enceintes qui veulent leur enfant et les femmes qui veulent avorter dans le même service ??"
images/icones/neutre.gif  ( 595129 )Cherchez l'erreur... par Herne (2011-05-13 12:29:07) 
[en réponse à 595126]


Le Groupe hospitalier de l'institut catholique de Lille (GHICL, dont dépend Saint-Vincent)[...]



Cherchez l'erreur...
images/icones/bravo.gif  ( 595135 )ce point "bizarre" est d'ailleurs par blamont (2011-05-13 12:36:23) 
[en réponse à 595129]

soulevé par un des lecteurs...
le bizarre est que cela soit "catholique".
A moins que cela ne le soit pas, en fait de bizarreries.

Cet établissement est-il bénéficiaire du denier du culte ou simplement remboursé des actes mortifères effectués par l'argent extorqué aux assurés sociaux et au patrimoine de chacun notamment catholiques?
images/icones/fleche2.gif  ( 595144 )Tout simplement par Tolkien (2011-05-13 13:00:24) 
[en réponse à 595129]

n' a t il pas conservé son nom historique? Auquel cas, il n'a de catholique que le nom, puisque qu'il peut tout à fait être aux mains d'un groupe d'investisseur ou d'un groupe de santé pour qui l'avortement est un business comme un autre


Par exempleà Versailles, la clinique des Franciscaines s'appelle toujours clinique des Franciscaines, mais a bien été rachetée aux soeusr par un groupe anaglais spécialiste hospitalier......
images/icones/2e.gif  ( 595196 )bizarre par Tarcisius (2011-05-13 17:16:29) 
[en réponse à 595126]

Il est étrange que l'on confonde une femme sur le point d'accoucher (9 mois de grossesse) avec une femme désirant avorter et dont, si on respecte la loi, la grossesse devrait être beaucoup moins avancée, ce qui se voit au premier coup d’œil par n’importe quel quidam.
images/icones/1z.gif  ( 595202 )sauf qu'il est possible par blamont (2011-05-13 17:53:19) 
[en réponse à 595196]

(à confirmer) d'avorter même à terme au titre d'une clause médicale spécifique.

Ce qui expliquerait que la personne de service a pu sans état d'âme œuvré pour cette saloperie.

L'ignominie des principes conduit à l'épouvantable dans les faits.

On imagine une réponse de professionnels du meurtre institutionnalisé :
"s'cuzez c'est pas votre objet juridiquement inexistant que l'on voulait supprimer, c'est un autre.
balo pour votre projet parental, hein?

images/icones/4a.gif  ( 595232 )Quatre mois de grossesse par Maïe (2011-05-13 20:46:31) 
[en réponse à 595202]

-+IHS+-


L'article de La Voix du Nord :


DRAME
Lundi matin, au service de gynécologie obstétrique à l'hôpital Saint-Vincent à Lille. Deux femmes sont en attente d'intervention, dans deux chambres contiguës. La première, Mme X, doit subir un curetage, dans le cadre d'une grossesse qui ne peut pas être menée à terme. La seconde, Zara, 28 ans, enceinte de quatre mois, doit, au contraire, bénéficier d'un cerclage du col de l'utérus, une intervention visant à réduire le risque d'un accouchement très prématuré (en maintenant le col fermé par une sorte d'élastique). ...

La jeune femme ne s'inquiète pas. « Tout allait bien, explique-t-elle hier, ça devait être une intervention "simple". » Elle est dans cet état esprit lorsque se présente une jeune stagiaire sage-femme déléguée par l'infirmière, qui lui apporte un médicament. « Il était 8 h 40, elle m'a dit que c'était pour dilater le col, j'ai pensé que c'était pour faciliter le cerclage . »


Zara applique deux petites pastilles par voie vaginale. « Et puis, vingt minutes plus tard, j'ai commencé à ressentir des contractions. Je l'ai signalé, on m'a dit que c'était normal... » Zara ne comprend pas pourquoi « on ignore mon problème ». L'explication est simple : l'étudiante sage-femme la confond avec la patiente de la chambre voisine. Zara a reçu le médicament prévu pour Mme X : du Cytotec, utilisé en gynécologie pour « ramollir » le col de l'utérus et permettre un curetage sans traumatisme. Il peut aussi, de fait, entraîner l'interruption d'une grossesse... L'étudiante sage-femme est persuadée que Zara doit subir un curetage. Les contractions n'ont donc rien d'anormal.
« Erreur irréparable »

L'erreur est découverte au bloc vers midi. Zara est endormie et, en débutant l'opération, les médecins constatent la présence des comprimés. Ils procèdent à leur retrait mais il est trop tard, la fausse couche se déclenche : « On n'a rien pu faire », explique le Dr Houze de l'Aulnoit, chef du service de gynécologie-obstétrique de Saint-Vincent. « À mon réveil, une dame m'a dit qu'ils avaient dû expulser l'enfant, reprend Zara. J'ai répondu que ce n'était pas vrai, que tout allait bien. Puis je suis repassée au bloc », cette fois pour un curetage.

Dans le service, on lance immédiatement un débriefing pour identifier la cause de l'erreur. Diagnostic : l'étudiante sage-femme a oublié de vérifier l'identité de Zara. Les médecins en informent leur patiente « à 17 h 35. Mais c'était incompréhensible pour elle, elle était en révolte, en sidération ». Zara croit qu'on lui « cache la vérité », jusqu'à mercredi, où elle rentre finalement chez elle, à Wervicq, près de Lille.

Hier, elle et ses proches envisageaient un dépôt de plainte, mais Zara souhaitait surtout « que l'on sache ce qui m'est arrivé, et que ça ne se reproduise pas sur une autre femme. Je voulais mon enfant, moi, et pas qu'on me l'enlève ! » « On peut se tromper de chambre, mais on doit toujours vérifier l'identité d'un patient avant d'administrer un produit », souligne le Dr Houze de l'Aulnoit. La consigne est donnée en école et à l'hôpital : « C'est une erreur épouvantable, irréparable, mais qui pend au nez de toutes les unités de soins. »

Le Groupe hospitalier de l'institut catholique de Lille (GHICL, dont dépend Saint-Vincent), va organiser une commission de retour d'expérience dans le cadre de sa politique de gestion des risques (il participe à une base de données nationale visant à identifier les incidents et faire évoluer les pratiques).

Le stage de l'étudiante sage-femme, présente depuis une semaine, ne sera pas validé. « C'est dramatique pour elle, elle est dans un état de souffrance extrême », souligne Jacques-Yves Bellay, directeur général délégué du GHICL. Et à l'intention de Zara : « On est catastrophés pour cette dame, au-delà des faits il y a une famille qui souffre. » Selon les médecins, elle pourra encore espérer avoir des enfants. •



L'article du Figaro :

Lille: elle subit une IVG à son insu

Nouveau drame dans un service gynécologique obstétrique. Lundi matin, à l'hôpital Saint-Vincent à Lille, une femme, enceinte de quatre mois, a été confondue avec une autre patiente. Venue pour un cerclage du col de l'utérus (qui vise à réduire le risque d'un accouchement prématuré), elle a en réalité subi un curetage et perdu son bébé, révèle ce matin la Voix du Nord.

C'est une jeune stagiaire sage-femme qui aurait commis l'erreur, en ne vérifiant pas l'identité de la patiente. Elle a donné des comprimés utilisés en gynécologie pour «ramollir» le col de l'utérus et permettre un curetage sans traumatisme. La mère ne s'est doutée de rien : elle pensait prendre des comprimés pour préparer son opération.

Jeudi, la jeune femme de 28 ans, sortie de l'hôpital la veille, a indiqué au quotidien régional envisager un dépôt de plainte. Mais ce que Zara souhaite avant tout c'est «que l'on sache ce qui (lui) est arrivé, et que ça ne se reproduise pas sur une autre femme». «Je voulais mon enfant, moi, et pas qu'on me l'enlève !»

"Erreur épouvantable"

Du côté de l'hôpital, on déplore cette grave erreur. «On peut se tromper de chambre, mais on doit toujours vérifier l'identité d'un patient avant d'administrer un produit», a souligné le Dr Houze de l'Aulnoit. La consigne est donnée en école et à l'hôpital : «C'est une erreur épouvantable, irréparable, mais qui pend au nez de toutes les unités de soins», a-t-il ajouté.

Le Groupe hospitalier de l'institut catholique de Lille (GHICL, dont dépend Saint-Vincent), a de son côté indiqué qu'il allait organiser une commission de retour d'expérience dans le cadre de sa politique de gestion des risques.

Le stage de l'étudiante sage-femme, présente dans l'hôpital depuis une semaine, ne sera quant à lui pas validé.



Le Groupe hospitalier de l'institut catholique de Lille, il semble que ce soit un hôpital universitaire, mais de l'université catholique, la faculté libre de médecine, la Catho...

C'est horrible.

Kyrie Eleison !
images/icones/4b.gif  ( 595235 )Mais qui dirige cet Institut "Catholique" ????? par Michel (2011-05-13 20:51:54) 
[en réponse à 595232]

Si cet Institut est catholique, il est sous la dépendance (ou au moins le contrôle) d'un évêque, non ?...
Pourquoi laisse-t-il faire des avortements dans cette institution ?????????????.....
images/icones/neutre.gif  ( 595237 )Si c'est comme à Angers par Maïe (2011-05-13 21:03:58) 
[en réponse à 595235]

-+IHS+-
il y a une faculté de théologie.
Pour le reste ils disent qu'ils ont un "campus durable". Et un autre truc bizarre, ici.

Peut-être qu'il y a des cloisons étanches ? Comme dans les sous-marins ?
images/icones/neutre.gif  ( 595260 )Voici: par Lancea Sancta (2011-05-13 22:29:49) 
[en réponse à 595235]

http://http://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_catholique_de_Lille


Vice-recteur de l'institut: le père Bruno Cazin
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Metropole_Lilloise/actualite/Secteur_Metropole_Lilloise/2009/06/18/article_bruno-cazin-l-eglise-a-de-multiples-vis.shtml

...Mme Thérèse Lebrun est recteur et Mgr Laurent Ulrich en est son chancelier.

Dégouté...

LS.