Le Forum Catholique
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( 594150 )
L'anneau du pêcheur, vrai ou faux? par Leopardi (2011-05-03 23:08:28)
A la lecture de ce roman bien connu, je me pose cette question basique : l'histoire de ce dernier pape (Gérard de Vallac) issu de la lignée de Benoît XIV et qui aurait été inhumé au Vatican en 1994 après une messe de requiem à laquelle aurait assisté Jean-Paul II est-elle vraie?
On ne trouve quasiment rien là-dessus sur Google, à part les références au livre.
Avez-vous des pistes, des infos? etc...
Merci
Cordialement
Leopardi

( 594161 )
Je ne connais pas par castelrey (2011-05-04 03:10:48)
[en réponse à 594150]
mais j'ai une piste (difficile à suivre) :
là

( 594165 )
Magnifique livre par Vulpus (2011-05-04 07:55:16)
[en réponse à 594150]
Sa construction, sa structure nous mets pour la moitié de l'ouvrage devant la vérité historique . Pour l'autre je suppose que nous sommes devant un recit romanesque (un peu dans le style de "Sire").
C'est une question que je ne manquerai pas à poser à son auteur quand je le rencontrerai .

( 594218 )
S'il-vous-plaît Vulpus... par Alonié de Lestre (2011-05-04 12:22:41)
[en réponse à 594165]
Faites savoir à Monsieur Raspail qu'il a des fans au Canada !

( 594298 )
Avec plaisir, si je le rencontre de nouveau, ... par Vulpus (2011-05-04 21:54:27)
[en réponse à 594218]
mais je suis persuadé qu'il le sait déjà !
Amitié d'un cousin ...germain !

( 594176 )
À mi-chemin entre l’histoire et le roman par Vianney (2011-05-04 09:33:43)
[en réponse à 594150]
...sans que, sous la plume experte de Raspail, on sache jamais précisément où finit l’histoire et où commence le roman...
Ce qui complique le problème, c’est qu’entre les “papes” de Rome et d’Avignon, l’Église n’a jamais tranché, du moins à ma connaissance, se contentant d’avaliser après coup les décisions des deux obédiences, à commencer par leurs nominations respectives. Cette “neutralité” s’explique par le fait qu’aucune des deux n’a jamais dévié de la foi catholique, contrairement aux inventions du romancier qui n’hésite pas à imaginer une filiation cathare pour les papes d’Avignon, et à s’en réclamer à la fin du livre !
L’histoire – la vraie ! – retient qu’au moment du dénouement, le “pape” d’Avignon Benoît XIII, en faveur de qui penche visiblement Raspail, est le seul des trois prétendants à la papauté à refuser de renoncer à son titre pour le bien de la chrétienté. Pour cette raison, après l’avoir longtemps soutenu en toute bonne foi, saint Vincent Ferrier finit par se détacher de lui et par amener le roi d’Aragon à faire de même. Pour ce motif Raspail le fait passer pour “traître” à la véritable Église. Il est vrai qu’il n’hésite pas non plus à dépeindre sainte Catherine de Sienne comme une folle pour avoir soutenu le pape de Rome depuis le début...
Raspail s’est dépeint un jour comme un catholique fort peu chrétien. Ce roman me laisse la pénible impression qu’il n’est en fin de compte ni l’un ni l’autre.
V.

( 594180 )
J'ai lu et relu ce livre Cher Vianney par Précurseur (2011-05-04 09:45:22)
[en réponse à 594176]
Cette histoire est, à mon avis totalement farfelue. Si l'on devait y porter quelque crédit que ce soit, celà voudrait dire que toute la lignée des papes en passant par pie IX, Léon XIII, St Pie X, Pie XII etc.,jusqu'à Benoit XVI serait complètement illégitime. Celà n'a aucun sens!
Bien à vous.

( 594249 )
Cette histoire farfelue par PEB (2011-05-04 16:05:17)
[en réponse à 594180]
Cette histoire farfelue est, justement, un polar sur la papauté.
Si on suit le roman, l'épiscopat est réellement transmis aux successeurs de l'anti-Benoît XIII de la Lune. La question est celle de la signification de la charge apostolique.
La détresse extrême des disciples de Jean Carrier (anti-Benoît XIV bis) aurait prospéré en terre cathare mais sans tomber dans l'hérésie formelle mais un mélange d'ultra-traditionalisme et d'abandon à la pauvreté, pauvreté suspecte aux prétentions temporelles de l'Eglise en générale et de Martin V en particulier. De plus, ce lignage laissait une succession parallèle sans combler ni résoudre le Grand Schisme une bonne fois pour toute.
Jean Raspail, tout comme dans Sire ou dans son consulat général de Patagonie, entraîne le lecteur dans un autre monde qui est l'ombre chinoise de notre réalité prosaïque. Une douce lumière réjouit le coeur et l'intelligence. Cette licence littéraire se double en fait d'un grand respect pour le Pape de Rome (Jean-Paul II, jamais nommé) qui recueille finalement l'héritage de cette petite Chrétienté cachée, finalement, elle aussi, pleine de grâce.
La vraie conclusion du livre est que les Benoîts perdus préfigurent un avenir possible de la papauté à savoir une éclipse totale dans une kénose générale du Corps Mystique du Christ.
Bref, la Papauté, c'est tout et à la fois pas grand chose (ça se transporte dans un sac à dos, comme un témoin d'une longue course de relais).

( 594192 )
L'anneau du Pêcheur.......je vous dirais...... par Anne Charlotte Lundi (2011-05-04 10:34:00)
[en réponse à 594150]
"Tenant à la fois de la fable mystique, du récit d'aventures et du roman d'espionnage religieux, il envoûte par la beauté de son style, la ferveur qui l'anime et l'ingéniosité de sa construction.
Plus que jamais, Jean Raspail, défenseur passionné des causes perdues et des traditions oubliées, s'affirme comme un écrivain au talent souverain....
et vous conseille une petite visite
ici

( 594225 )
Certes mais... par Leopardi (2011-05-04 13:51:53)
[en réponse à 594192]
...ça ne répond pas à ma question