
( 592414 )
Que pensez-vous de Talitha Koum? par Don Henri (2011-04-09 21:47:23)
Talitha Koum.
Mon a priori n'est pas négatif, mais sachant que c'est Mgr. Rouet qui, entre tous les Evêques de France, leur a donné son placet, je me méfie un peu...
Pourtant, j'ai fait connaissance avec un de leur membre qui est très "tradi" de mentalité. Donc je me renseigne. Quelqu'un connait?
+ Pax et Bonum

( 592417 )
Leur site internet est moyennement réactif... par sylvquin (2011-04-09 22:06:57)
[en réponse à 592414]
Dans la rubrique "qui sommes-nous", ils citent 4 personnes qui entourent les deux fondateurs. Dans les 4, le père Paul Goubant est mort depuis octobre 2010...

( 592423 )
Saint Marc, V, 41............................. par Anne Charlotte Lundi (2011-04-09 22:32:02)
[en réponse à 592414]
nous raconte la résurrection de l'enfant du chef de la synagogue...
Jésus, lui prenant la main lui dit : Talitha qoumi, c'est à dire : jeune fille lève toi, je te le dis...
Rien d'un labyrinthe...!

( 592426 )
que pensez-vous de cette phrase par jejomau (2011-04-09 22:42:54)
[en réponse à 592423]
trouvé sur le site (Talitha Koum)sur lequel vous nous envoyez : "comment croître spirituellement si l'homme ne devient pas pleinement Homme ?"
Plus New age que çà, tu meurs....
Maintenant, si c'est le christiannisme du Père Gourier... Bien ambigu tout çà !

( 592463 )
Tout dépend de l'homme ou de l'Homme dont on parle. par Scrutator Sapientiæ (2011-04-10 13:47:49)
[en réponse à 592426]
Bonjour jejomau,
Si l'on parle de l'homme pécheur, qui a vocation à la rédemption en Jésus-Christ, de l'homo capax dei, qui a la possibilité, avec l'aide de Dieu, de passer du statut d'homme coupable, en ce monde, à celui d'homme capable, en Dieu, je peux comprendre la phrase que vous citez, mais la condition, la précision que je mentionne, est rarement formulée par les adeptes, catholiques ou non, de "la croissance spirituelle" de l'homme qui a vocation à devenir "pleinement Homme".
L'homme chrétien, en effet, c'est l'homme pécheur, qui se connaît et se reconnaît pécheur, mais qui ne s'approuve ni ne s'excuse, et qui ne désespère pas de son salut pour autant, car il est maintenu sous tension, morale et spirituelle, par l'espérance de sa rédemption et par les amendements concrets qui en découlent.
C'est donc une chose d'écrire "comment croître spirituellement si l'homme ne devient pas pleinement Homme ?" ; c'en est une autre d'écrire "comment croître spirituellement si l'homme ne devient pas pleinement homme en Jésus-Christ ?" :
- dans le premier cas, cela risque de ne pas engager à grand chose d'immédiatement identifiable, localisable, sur le plan confessionnel,
tandis que,
- dans le deuxième cas, on affiche et on assume clairement une référence à Jésus-Christ, Seigneur et Sauveur.
C'est en pensant à ce genre de formulation, synonyme de mutilation, parfois inconsciente ou involontaire, de ce que l'on a le devoir et le pouvoir de dire aux hommes, et aux femmes aussi bien sûr, que j'ai déjà suggéré que l'on parle de catholiques humanitaristes, pour désigner, d'une manière non polémique, ni inexacte ni offensante, mais objective, ceux d'entre les catholiques qui mettent en avant la "foi" en l'homme, sans jamais ajouter ou préciser qu'ils parlent bien de l'homme pécheur conscient de sa vocation au rachat, au salut de son âme, et soucieux de se rendre disponible et responsable par Dieu et pour Dieu.
En espérant que cette tentative de contribution n'est pas totalement en dehors du sujet, je vous souhaite un bon dimanche.
Scrutator.