Le Forum Catholique
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( 591666 )
Nomination du nouvel évêque de Rodez par A.M.D.G. (2011-04-02 12:38:14)
RINUNCIA DEL VESCOVO DI RODEZ (FRANCIA) E NOMINA DEL SUCCESSORE
Il Santo Padre Benedetto XVI ha accettato la rinuncia al governo pastorale della diocesi di Rodez (Francia), presentata da S.E. Mons. Bellino Ghirard, in conformità al can. 401 § 1 del Codice di Diritto Canonico.
Il Papa ha nominato Vescovo di Rodez (Francia) il Rev.do Mons. François Fonlupt, finora Vicario Episcopale dell’arcidiocesi di Clermont.
Rev.do Mons. François Fonlupt
Il Rev.do Mons. François Fonlupt è nato il 20 dicembre 1954 ad Allègre, nella diocesi di Le Puy. Compiuti gli studi secondari a Clermont-Ferrand nel seminario minore Collège Massillon, è entrato nel Seminario maggiore nella medesima città. Dal 1986 al 1990, ha frequentato l’Institut Catholique di Parigi, dove ha ottenuto una Licenza in Filosofia.
È stato ordinato sacerdote il 15 marzo 1979 per l’arcidiocesi di Clermont.
Dopo l’ordinazione sacerdotale ha ricoperto i seguenti incarichi ministeriali: vicario parrocchiale a Issoire e Cappellano del locale Liceo (1979-1990); Assistente nazionale della JICF mentre studiava all’Institut Catholique di Parigi (1986-1990); Cooperatore della parrocchia di Chamalières e contemporaneamente Assistente diocesano dell’Azione Cattolica (1990-1997); Parroco dell’ensemble paroissial di Clermont-Nord (1997-2002); Parroco della nuova parrocchia di Sainte-Anne de Montjuzet e Decano di Clermont Centre-Ouest (2002-2005); nello stesso tempo, dal 1992 al 2001 è stato Segretario del Consiglio presbiterale, e dal 2003 al 2005, Responsabile diocesano per il catecumenato.
Dal 2005 è Vicario episcopale per i decanati rurali, per la formazione, per la catechesi e il dialogo interreligioso, Responsabile dell’Institut théologique d’Auvergne.
[00468-01.01]

( 591667 )
Biographie en français par A.M.D.G. (2011-04-02 12:40:18)
[en réponse à 591666]
Biographie sur le site de la Conférence des Evêques de France
http://www.eglise.catholique.fr
Mgr François Fonlupt
Evêque, depuis 2011
Né le 20 Décembre 1954
Ordonné prêtre le 25 Mars 1979
Nommé évêque le 02 Janvier 2011
Etudes :
•Collège Massillon de Clermont-Ferrand.
•Grand Séminaire de Clermont-Ferrand (1974-1979).
•Institut Catholique de Paris (1986-1990)
Diplômes :
•Licence en philosophie
Ministères :
•Vicaire d’Issoire et aumônier de Lycée (1979 – 1986).
•Aumônier national de la JICF (Jeunesse Indépendante Chrétienne Féminine) et étudiant en théologie à l’Institut Catholique de Paris (1986 – 1990).
•Prêtre coopérateur à la paroisse de Chamalières (1990 – 1997).
•Aumônier diocésain de l’ACI et des Mouvements en Milieux indépendants (1992 – 2000 ).
•Responsable de l’Ensemble pastoral de Clermont-Nord (1997 – 2002).
•Secrétaire du Conseil presbytéral (jusqu’en 2001).
•Curé de la paroisse Sainte-Anne de Montjuzet et Doyen de Clermont Centre-Ouest (2002 – 2005).
•Responsable diocésain pour le Catéchuménat (2003 – 2005).
•Vicaire épiscopal pour les Doyennés ruraux, pour la Formation,pour la Catéchèse et le Catéchuménat et pour le dialogue interreligieux (depuis 2005).

( 591678 )
Ce que le nouvel évêque pense du "dialogue" par Ennemond (2011-04-02 13:47:24)
[en réponse à 591666]
S. Exc. Mgr François FONLUPT était le délégué de Mgr Hippolyte Simon aux relations avec l'Islam dans le diocèse de Clermont-Ferrand. Il s'est d'ailleurs rendu avec son archevêque à la mosquée. Voici comment il percevait sa mission dans le cadre du DIR (groupe de dialogue islamo-chrétien de Clermont-Ferrand) :
" Y a-t-il des limites au dialogue interreligieux ?
les limites sont celles que l'ont peu poser. Je crois qu'on peut avancer modestement, simplement, en sachant aussi que quand il s'agit de dialogue, il ne s'agit pas de vouloir récupérer l'autre ou de vouloir le faire accéder à sa propre foi. Ce qui est premier, c'est d'abord d'entrer dans un dialogue, c'est-à-dire d'entrer dans une rencontre où on va respecter l'autre et où on va, peu à peu, dans l'échange qui s'installe et la connaissance qui se déploie, découvrir ce qu'on reçoit de l'autre ; on reçoit humainement mais je crois aussi qu'on reçoit quelque chose de l'ordre de la foi, de l'ordre de l'expérience spirituelle. On découvre l'autre situé dans une tradition religieuse qui n'est pas la mienne mais l'autre me dit quelque chose de son accueil du mystère de Dieu. Par là, il me manifeste Dieu dans ma propre tradition, à laquelle je tiens et à laquelle j'adhère et aussi, que dans ma propre tradition, je n'ai peut-être par perçu toutes les dimensions de ce mystère de Dieu.
Et c'est là que profondément, et avec le temps, et avec ce que ça demande à chacun de réflexion spirituelle et de prière, on peut avancer dans un dialogue."

( 591694 )
La "nouvelle évangélisation" par ptk (2011-04-02 15:32:56)
[en réponse à 591678]
est sur de bonnes voies avec ce minable charabia;
Si les apôtres et leurs successeurs immédiats avaient été de la même trempe nous adorerions encore Jupiter.
De ces évêques délivrez nous Seigneur!

( 591705 )
Quelle assise théologique pour la Nouvelle Evangélisation ? par Scrutator Sapientiæ (2011-04-02 17:52:36)
[en réponse à 591694]
Bonjour ptk,
J'espère que ce qui suit va vous intéresser, si tel n'est pas le cas, je vous prie de bien vouloir m'excuser.
"Quelle assise théologique pour la Nouvelle Evangélisation ?"
Source : mission.catholique.org
(Le Père Mario Saint-Pierre de l’Institut Missionnaire de Toulon, Québécois, docteur en théologie de l’Université de Laval réfléchit à l’assise théologique de a Nouvelle Evangélisation. Il expose l’enjeu de cette problématique et la méthode qu’il a développée, dite de « l’intégration ».)
" Pourquoi parler d’une « théologie de la nouvelle évangélisation » ?
Depuis le tout début de son pontificat, Jean-Paul II utilise l’expression « nouvelle évangélisation ». D’une manière prophétique, il invite tous les baptisés et pasteurs à entrer dans cette mission essentielle, fondamentale, prioritaire et urgente pour toute l’Église. Nous connaissons bien la formule utilisée à Haïti en 1983 pour caractériser cette « nouvelle évangélisation quant à sa ferveur, ses méthodes et son expression ». Mais peu savent que le contenu théologique de cette expression se trouve dans l’exhortation apostolique post-synodale de 1975 : « Evangelii nuntiandi ». En effet, dans « Tertio Millenio Adveniente », Jean-Paul II affirme au numéro 21 : « Le thème fondamental est celui de l’évangélisation, et même de la nouvelle évangélisation, dont les bases ont été posées par l’exhortation apostolique Evangelii nuntiandi de Paul VI, publiée en 1975 après la troisième Assemblée générale du Synode des Évêques. » J’aime beaucoup citer ce texte.
Beaucoup me demandent : « Le concept de « nouvelle évangélisation » n’est-il qu’une expression à la mode ? Peut-on accorder une certaine importance théologique à cette formule ? » Comme vous le constatez, la citation de Jean-Paul II nous offre deux réponses intéressantes. Elle nous indique d’une part que le « thème fondamental » des Synodes qui se situent et s’inscrivent dans la perspective du Concile Vatican II est celui de la « nouvelle évangélisation ». D’autre part, il affirme que « les bases ont été posées par [...] Evangelii nuntiandi ». Cela est lourd de sens : l’expression a réellement et profondément un contenu théologique explicité dans « Evangelii nuntiandi ». Ce texte n’a rien perdu de sa fraîcheur et de son actualité.
À nouveau monde, nouvelle évangélisation, nouvelle théologie ?
Nous pouvons parler d’une nouvelle évangélisation dans un nouveau monde. Cela nous semble évident puisque l’Église du troisième millénaire est particulièrement appelée à se concentrer sur sa mission essentielle et fondamentale dans un contexte nouveau et inédit. Il y aurait beaucoup à dire sur ce sujet.
Il n’est en revanche pas juste de parler d’une « nouvelle théologie ». Nous n’avons pas à créer une nouvelle théologie de l’évangélisation. Le contenu de l’Évangile est toujours le même et la nouvelle évangélisation doit trouver son chemin de réflexion non pas en elle-même, mais au cœur de l’Écriture et de la Tradition. Le Concile Vatican II s’inscrit dans cette mouvance de l’Esprit Saint qui nous invite à creuser les richesses inépuisables de la l’Écriture au cœur de cette Tradition ecclésiale qui éclaire notre marche sur ce chemin nouveau. Vatican II nous ouvre des pistes insoupçonnées de réflexion sur la théologie de la nouvelle évangélisation. Nous avons lu les grands textes conciliaires. Nous avons constaté leur profondeur et leur richesse. Ils continuent à nous inspirer. Mais qui a lu les textes du Concile à la lumière de ce qui me semble être le concept clé, le fil conducteur théologique, pastoral et spirituel du Concile, à la lumière de la « nouvelle évangélisation » ?
Mais puisqu’il s’agit d’une théologie de la nouvelle évangélisation, peut-on penser que la théologie puisse en quelque sorte bénéficier d’un certain renouveau ?
Je l’ai bien indiqué. Il ne s’agit pas d’inventer un nouveau contenu, d’adapter un nouvel Évangile, de créer une théologie originale pour le simple plaisir de la nouveauté. La nouvelle évangélisation s’enracine dans les profondeurs de l’Écriture et de la Tradition de l’Église. Si nous parlons d’une théologie de la nouvelle évangélisation, le caractère nouveau de cette théologie se trouverait plus particulièrement dans sa méthodologie, dans sa manière de voir et de contempler le mystère chrétien pour que l’Église puisse accomplir sa mission dans le monde d’aujourd’hui avec fécondité et efficacité. « À vin nouveau, outres neuves ». Il ne s’agit pas d’inventer une nouvelle sorte de vin, mais de permettre au vin de mûrir et d’atteindre sa qualité optimale. Le vin nouveau doit être versé dans des outres neuves pour qu’il puisse vieillir dans la durée et au terme de sa maturation être apprécié par les fins goûteurs. Il ne s’agit pas d’opposer vin nouveau et vieux vin puisque Jésus nous demande de faire en sorte que le vin nouveau vieillisse ! Par contre, il nous invite après avoir considéré l’objectif principal et essentiel à utiliser les moyens adaptés pour accomplir cette mission. La théologie doit en quelque sorte jouer ce rôle d’outres neuves. Elle doit permettre au contenu inchangé de l’Évangile d’être apprécié et goûté dans la joie et la ferveur de sa force renouvelante pour le monde d’aujourd’hui. Du point de vue du contenu, elle vise une réflexion de qualité, profonde et sérieuse pour exercer un discernement dans la vie ecclésiale, spirituelle et pastorale. Du point de vue de sa méthode, elle doit chercher des adaptations nouvelles pour rendre plus accessible le message chrétien, plus efficace le témoignage, plus vitalisante la vie ecclésiale. Bien sûr, il ne faut pas mettre de côté les méthodes qui ont déjà fait leur preuve dans l’histoire de la théologie chrétienne. Nous avons beaucoup à apprendre de ces méthodes. Mais n’y aurait-il pas d’autres méthodes théologiques plus adaptées pour rendre fécond ce ministère essentiel et fondamental de l’Évangélisation ?
Vous parlez de méthodes nouvelles pour la théologie de la nouvelle évangélisation. À quoi pensez-vous ?
En fait, je n’ai rien inventé. Je n’ai fait que découvrir ce qui est déjà présent dans la réflexion conciliaire et post-conciliaire et dans le contexte de la vie ecclésiale depuis quelques décennies. J’identifie cette méthodologie par l’expression « intégration ». Ce terme m’apparaît très important et situe bien l’enjeu de la nouvelle évangélisation. J’ai eu d’ailleurs la joie de découvrir que le cardinal de Cracovie, celui qui est devenu Pape, a abondamment utilisé cette méthode dans ses écrits philosophiques et théologiques.
Cette approche méthodologique de l’intégration est au cœur de son anthropologie théologique et de son enseignement moral. Dans « Personne et acte », l’être de la personne humaine se révèle et s’accomplit dans l’acte. Il utilise le concept de participation et la réalité de l’intégration pour unifier l’être et l’acte de la personne. Il reprendra sensiblement le même schéma pour développer son ecclésiologie. Dans « Aux sources du renouveau », l’être et la conscience de la Personne-Église - ‘‘Église, que dis-tu de toi-même ?’’ - se révèlent et s’accomplissent dans son agir, son acte de foi qui est partagé comme témoignage. Ainsi, nous comprenons que pour Karol Wojtyla la clé d’interprétation fondamentale du Concile Vatican II est la réalité théologique et pastorale du ‘‘témoignage’’. Dans « Aux sources du renouveau », le chapitre sur le témoignage est l’axe central qui permet d’unifier dogme et pastorale et ainsi de comprendre le cœur de l’ecclésiologie de Vatican II.
Jean-Paul II est l’exemple type de celui qui, formé à l’école thomiste et à la spiritualité carmélitaine, a su entrer en dialogue avec les écoles philosophiques plus contemporaines. Comment comprenez-vous sa mission et son ministère ?
Personnellement, je pense que si Jean-Paul II a un ministère pastoral et magistériel si puissant et fécond c’est en partie grâce à cette méthode d’intégration. Je dis bien en partie puisqu’il ne s’agit pas de faire de l’intégration une panacée ou une méthode démagogique. Il est intéressant de constater que non seulement Jean-Paul II l’a utilisée dans ses écrits philosophiques et théologiques que je viens de citer, mais aussi dans sa mission ecclésiale comme telle.
Ce qui me frappe particulièrement c’est sa participation au Synode sur l’évangélisation en 1974. N’oublions pas que ce synode s’enlisait dans de multiples idéologies et tensions théologiques et pastorales. Ce synode a eu lieu dix ans après la fermeture du Concile. À cette époque, toutes les tensions ont éclaté avec force. Au beau milieu de ce synode, le cardinal de Cracovie intervient et présente le fameux « Document bleu » où il affirme dans son introduction : « En écoutant ou en lisant vos interventions, j’ai été sensible à la crainte de négliger l’un ou l’autre des thèmes de cette donnée complexe que nous désignons sous le nom d’« évangélisation » : il est très important de rassembler tous les traits que vous avez notés. Et il ne suffit pas de les aligner, car ils se complètent mutuellement, en sorte qu’il faut les réunir pour obtenir un concept intégral d’évangélisation » (« L’Église des cinq continents », 148). Dans ce discours si important et malheureusement si peu connu, Karol Wojtyla met en place cette méthode de l’intégration pour réconcilier toutes les tensions qui se sont exprimées dans ce synode. Ce document est très important puisqu’il a servi à la rédaction d’ »Evangelii nuntiandi ». D’ailleurs, celui qui lit « Evangelii nuntiandi » avec attention, y retrouvera les traces évidentes de cette méthode théologique de l’intégration.
Pouvez-vous nous expliquer comment votre parcours vous a rendu si sensible à cette approche de l’intégration pour la nouvelle évangélisation ?
Tout cela n’est pas le fruit du hasard. L’Esprit Saint nous guide en ce chemin nouveau de réflexion sur l’évangélisation. Le chantier théologique sur la nouvelle évangélisation est vaste et immense. Mon parcours théologique et pastoral m’a permis de faire des découvertes intéressantes. Tout au long de ma recherche doctorale sur la pensée du père Hans Urs von Balthasar, je découvrais jusqu’à quel point la puissance et la profondeur de sa pensée philosophique et théologique étaient articulées elles aussi au cœur de cette méthode de l’intégration. Après avoir accompli cette recherche, j’ai été plongé dans le ministère paroissial. Au même moment, je découvrais de nouvelles méthodes d’évangélisation que j’ai d’ailleurs eu la joie d’implanter au Québec. Mais mon réflexe et ma formation théologiques me poussaient constamment à réfléchir théologiquement sur les fondements bibliques, dogmatiques, spirituels et pastoraux de l’évangélisation. Plus j’avançais, plus je m’émerveillais de la profondeur et de la fécondité réelle de cette vision méthodologique de l’intégration. Elle est un outil très approprié et adapté pour l’évaluation des méthodes d’évangélisation.
Vous avez étudié la théologie proposée par Hans Urs von Balthasar et publié l’ouvrage « Beauté, bonté, vérité chez Hans Urs von Balthasar » paru en 1998 aux Editions du Cerf. Qu’est-ce qui vous a séduit dans la pensée de ce théologien ?
Ce n’est pas au début que j’ai découvert la place importante de la méthode d’intégration chez Balthasar. Dans mon ouvrage, j’ai surtout étudié, comme le titre l’indique, les transcendantaux, c’est-à-dire les qualités de l’être (beau, bien, vrai) qui ont servi à structurer l’ensemble de son œuvre, de sa grande Trilogie : « La gloire et la croix » sur le beau ; « La Dramatique divine » sur le bien ; « La Théo-logique » sur le vrai. Plus j’avançais dans mon travail, plus je découvrais chez Balthasar la puissance de cette méthode d’intégration. J’en parle un peu dans mon ouvrage, mais en fait il faudrait écrire une thèse uniquement sur ce thème si important.
Permettez-moi de vous présenter brièvement cette méthode puisque de nombreuses personnes me posent souvent la question : « Vous parlez d’intégration, mais de quoi s’agit-il ? Comment comprendre cette méthode ? » Je réponds à la question de manière schématique et peut-être trop brève en indiquant les quatre caractéristiques selon le point de vue du père Balthasar :
1- le rapport tout/parties à travers deux axiomes complémentaires : a) le tout est plus que la somme des parties b) le tout dans le fragment (« Das Ganze im Fragment » publié en français sous le titre « De l’intégration »
2- plus un être est évolué, plus il peut intégrer des éléments en apparence opposés (La vérité est symphonique)
3- plus est fort l’acte intérieur d’un être par lequel il se connaît, plus son rayonnement extérieur est grand (la prière contemplative)
4- le mystère de l’être est inépuisable et se situe dans la logique du ‘‘toujours-plus’’ de l’amour (l’amour seul est digne de foi) : plus un être se donne, plus il s’enrichit et s’épanouit.
Ces 4 caractéristiques sont profondément reliées entre elles. Il serait intéressant de lire « Evangelii nuntiandi » à la lumière de ces caractéristiques de l’intégration et de comprendre la pertinence de cette méthode pour l’approfondissement de la théologie de la nouvelle évangélisation. "
J'espère que cela vous a intéressé, et je vous souhaite une bonne soirée.
Scrutator.

( 591711 )
Désolé scrutator par ptk (2011-04-02 18:40:44)
[en réponse à 591705]
Je ne suis pas intéressé.
Sans doute l'ai-je lu trop rapidement ou suis-je trop bête pour bien comprendre.
Mais je n'y lis que les sempiternelles invocations au sacrosaint second concile du Vatican, le refus de préciser ce que doit être l'évangélisation, ses principes, ses buts et ses méthodes pratiques, le recours habituel au "non nova sed nove" et le refus de trancher entre des éléments incompatibles au nom d'une solution miracle mais indéterminée qui permettrait de les engerber dans un "tout" supérieur.
Bien évidemment tout celà est rédigé dans le style inimitable de ces derniers lustres.
bien cordialement néanmoins
ptk

( 591707 )
Il n'y a donc pas grand changement... par Gentiloup (2011-04-02 18:01:49)
[en réponse à 591694]
à Rodez...

( 591723 )
oui, chère Gentiloup par Vassilissa (2011-04-02 20:36:43)
[en réponse à 591707]
le désastre continue, et près de chez vous. Hélas.

( 591728 )
Mais si il y a du changement ! par Miserere (2011-04-02 21:06:18)
[en réponse à 591707]
ici
Cordialement .
Miserere

( 591701 )
Ce que le précédent pontife pensait du "dialogue". par Scrutator Sapientiæ (2011-04-02 16:33:56)
[en réponse à 591678]
Bonjour Ennemond,
Voici (surtout à partir du numéro 7, sur les conditions du dialogue) :
VOYAGE APOSTOLIQUE EN TUNISIE / RENCONTRE AVEC LES REPRÉSENTANTS DU MONDE POLITIQUE, CULTUREL ET RELIGIEUX
DISCOURS DU SAINT-PÈRE JEAN-PAUL II / Palais présidentiel de Carthage Dimanche 14 avril 1996
Monsieur le Président de la République, Mesdames, Messieurs,
" 1. C'est une joie pour moi de me trouver en Tunisie, sur cette terre d'accueil et d'amitié. Je vous remercie très chaleureusement, Monsieur le Président, pour les aimables paroles que vous venez de m'adresser, qui témoignent de l'estime dans laquelle l'Église est tenue dans votre pays. Je remercie aussi les personnalités qui ont bien voulu participer à cette réunion. À travers vous, représentants du monde politique, culturel et religieux, je suis heureux d'avoir encore l'occasion de rencontrer, même brièvement, le peuple tunisien, dont la courtoisie, l'ouverture, et la tolérance sont l'honneur.
Ces qualités du caractère tunisien sont sans doute en partie le résultat de la position géographique de ce pays ainsi que de son histoire. La Tunisie appartient au monde arabe, plus précisément au Maghreb, et également au monde méditerranéen. À travers l'histoire, avec la succession des brillantes civilisations qui se sont rencontrées ici, s'est créé un réseau de relations qui ont laissé leur marque sur le pays. Aujourd'hui encore la Tunisie, qui dans ces dernières décades s'est distinguée pour ses réalisations dans les domaines de l'éducation et de la santé, joue un rôle important dans la coopération et les échanges qui se développent dans la région.
2. Nous assistons ces derniers temps, en effet, à un grand mouvement pour favoriser l'entente et la collaboration entre les pays riverains de la Méditerranée. Le Saint-Siège suit avec beaucoup d'intérêt ces efforts. Certes, on ne peut que se réjouir de la création, par la voie des investissements et des échanges technologiques et culturels, de possibilités d'une plus grande prospérité pour les populations des deux rives de la Méditerranée. Il est essentiel que toutes les couches de la population de ces pays puissent bénéficier des avantages de la croissance économique escomptée. C'est aussi un devoir de justice et d'estime réciproque que, dans ses relations avec les autres, chaque nation puisse garder sa liberté et chaque peuple maintenir son identité propre.
Dans ce contexte, on ne peut qu'encourager tous ceux qui collaborent avec courage à la construction d'une paix juste et durable au Moyen-Orient. Sans une solution équitable aux problèmes de cette région, qui pourrait parler raisonnablement de développement et de prospérité?
3. La coopération internationale devrait donc contribuer à des progrès dans le développement intégral de l'homme et de la société, c'est-à-dire un développement qui ne concerne pas seulement l'aspect économique mais intéresse toutes les dimensions de l'existence humaine. Ce faisant, cette coopération favorisera la stabilité et la paix. Lorsque les aspirations profondes d'un peuple ne sont pas satisfaites, les conséquences peuvent être dévastatrices, conduisant a des solutions simplistes, qui sont des menaces pour la liberté des personnes et des sociétés et que l'on cherchera même â imposer par la violence. Si, par contre, s'ouvrent pour les citoyens des perspectives d'avenir fondées sur une véritable solidarité entre tous, ils seront davantage portés à avancer sur le chemin du progrès véritable de l'homme dans la justice et la concorde.
4. Il est évident que les responsables religieux n'ont pas pour compétence d'apporter des solutions techniques aux problèmes de l'économie moderne et de la coopération internationale. Ils ont cependant une grande responsabilité dans la vie sociale. Ils doivent être, en quelque sorte, la conscience de la société, en rappelant les principes éthiques dont il faut tenir compte dans les choix concrets, en appelant au respect des vraies valeurs humaines, comme le respect de la vie, la dignité de la personne et l'honnêteté. Ils ont aussi pour devoir de parler au nom de ceux qui sont les plus faibles, les plus démunis, dont la voix ne peut se faire entendre.
5. La préoccupation pour les personnes les plus défavorisées de la population n'est pas de la seule responsabilité des autorités publiques; elle doit être le souci de tous. L'Église qui est en Tunisie souhaite, elle aussi, à la place qui est la sienne, contribuer à répondre aux besoins qui se font jour. Ses institutions, dans le domaine social, en faveur du développement, dans l'éducation et la santé, veulent être au service de tous les Tunisiens. Ce sont là des lieux d'une coopération fructueuse entre musulmans et chrétiens, pour contribuer ensemble au bien commun.
6. Ce n'est pas sans émotion, je dois l'avouer, que je viens dans ce pays qui évoque des pages glorieuses de l'histoire du christianisme. Qui pourrait oublier les noms de Cyprien, de Tertullien, d'Augustin? J'en ai fait mémoire ce matin, en priant avec la communauté chrétienne. Mais, comment ne pas mentionner aussi, avec admiration, l'apport de la civilisation arabe et le rôle de ses penseurs notamment dans la transmission des sciences, ou encore les écrits du grand philosophe tunisien Ibn Khaldun, précurseur dans les domaines de la réflexion historique et sociologique?
Les ouvres produites par les grands esprits de ce pays, chrétiens et musulmans, constituent un riche patrimoine qui mérite être connu plus profondément. Et je voudrais évoquer tout particulièrement dans ce contexte l'importance des échanges culturels entre des populations fortement marquées soit par le christianisme, soit par l'islam. De tels échanges doivent être favorisés et soutenus, car, comme je le disais l'an dernier lors de ma visite à l'Organisation des Nations Unies, la culture « est une manière d'exprimer la dimension transcendante de la vie humaine. Le cœur de toute culture est constitué par son approche du plus grand des mystères, le mystère de Dieu » [1]. Mais c'est aussi un fait paradoxal du monde contemporain qu'à l'heure où la communication devient plus facile et plus rapide, la connaissance mutuelle court le risque de rester à un stade superficiel.
7. De notre temps un développement important du dialogue entre musulmans et chrétiens a vu le jour. Pour les catholiques, le Concile Vatican II a constitué un pas décisif, les encourageant à s'ouvrir à ce dialogue et à la collaboration avec les musulmans. Le Concile exhortait chrétiens et musulmans, dans les termes bien connus de la Déclaration « Nostra Aetate », « à s'efforcer sincèrement à la compréhension mutuelle, ainsi qu'à protéger et à promouvoir ensemble, pour tous les hommes, la justice sociale, les valeurs morales, la paix et la liberté » [2].
Il faut rendre hommage à la Tunisie pour ses initiatives dans ce domaine, par exemple les colloques islamo-chrétiens organisés par le Centre d'Études et de Recherches Économiques et Sociales, la contribution de musulmans tunisiens et de chrétiens vivant en Tunisie, à divers groupes de recherche et de réflexion, dont les travaux sont appréciés. Et j'ai appris avec plaisir que des échanges académiques sont appelés à se développer entre la prestigieuse université de Zaytouna et des universités pontificales à Rome.
8. Permettez-moi encore de réfléchir un instant avec vous sur les conditions nécessaires pour que ce dialogue soit fructueux. Il est indispensable tout d'abord qu'il soit animé par un vrai désir de connaître l'autre. Il ne s'agit pas d'une simple curiosité humaine. L'ouverture à l'autre est, en quelque sorte, une réponse à Dieu qui permet nos différences et qui veut que nous nous connaissions plus profondément. Et pour cela, se situer en vérité les uns par rapport aux autres est une exigence essentielle.
Les partenaires du dialogue seront assurés et sereins dans la mesure où ils seront vraiment enracinés dans leurs religions respectives. Et cet enracinement permettra l'acceptation des différences et fera éviter deux écueils opposés: le syncrétisme et l'indifférentisme. Il permettra également de tirer profit du regard critique de l'autre sur la façon de formuler et de vivre sa foi.
La foi sera aussi à la base de cette forme de dialogue qu'est la collaboration au service de l'homme dont j'ai déjà parlé. Car du fait que nous croyons en Dieu Créateur, nous reconnaissons la dignité de chaque personne humaine créée par Lui. En Dieu nous avons notre origine et en Lui notre destinée commune. Entre ces deux pôles nous sommes sur la route de l'histoire où nous devons cheminer fraternellement dans un esprit d'entraide, afin d'atteindre la fin transcendante que Dieu a établie pour nous.
Je voudrais réitérer ici l'appel que je lançais lors de mon voyage au Sénégal: « Faisons ensemble un effort sincère pour arriver à une compréhension mutuelle plus profonde. Que notre collaboration en faveur de l'humanité, entreprise au nom de notre foi en Dieu, soit une bénédiction et un bienfait pour tout le peuple » [3].
9. Voilà quelques réflexions à l'occasion de cette visite, une visite brève, il est vrai, mais très riche de signification. Je garderai dans mon cœur le souvenir du peuple tunisien et je vous assure de ma prière afin que le Dieu Tout Puissant et Miséricordieux accorde ses abondantes bénédictions à ce pays et à tous ses habitants. "
Bonne fin d'après-midi et au plaisir de vous relire.
Scrutator.

( 591712 )
Parler pour ne rien dire par ptk (2011-04-02 18:53:41)
[en réponse à 591701]
et ne rien dire pour parler sont les deux principes de ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l'ouvrir.
Le Saint Père, comme la Sainte Eglise ne doivent avoir qu'un but : convertir tous les hommes à la vraie Foi, les intégrer tous à la Sainte Eglise catholique seule vraie voie du salut.
Ou ces déclarations sont sincères et alors, en renonçant à ce qui doit être le but de ce dialogue : la conversion des infidèles, le pape manque à son devoir et trahit sa mission;
ou le pape estime que ce dialogue est un moyen de cette mission de conversion générale et ces déclarations dissimulent ce but; dans ce cas, le pape ment par omission.

( 592008 )
Pour pkt par etienne_rg (2011-04-05 16:03:32)
[en réponse à 591712]
Je suis heureux de savoir que vous savez mieux ce qu'il faut faire que le pape !
Pkt pape maintenant !!!

( 592009 )
Oups par etienne_rg (2011-04-05 16:04:12)
[en réponse à 592008]
Excusez la faute.... ptk

( 591766 )
Diantre, un évêque moustachu par Rikiki (2011-04-03 02:02:24)
[en réponse à 591678]
Cette moustache ne me dit rien qui vaille!

( 591803 )
toujours bien informé par Rothomagus (2011-04-03 16:17:25)
[en réponse à 591678]
Ennemond, la nonciature devrait vous prendre comme consultant avant toute nomination. Ou il faudrait qu'ils choisissent un internaute qui va sur les différents sites de manière à collecter des infos sur les uns ou les autres, ça permettrait d'éviter les mauvaises surprises.

( 591808 )
Vous pensez que c'est le nonce? par Don Henri (2011-04-03 17:17:24)
[en réponse à 591803]
Je ne pense pas. La nonciature ne fait qu'avaliser le choix posé par la conférence épiscopale. C'est comme ça en France, en Allemagne et dans beaucoup d'autres pays où les conférences épiscopales sont de véritables soviets faisant marcher tout le monde au pas, et s'interposant comme une plafond de cristal incassable (quoique quelques rares nominations passent à travers) entre le Pape et ses émissaires et les Églises locales.
Idéalement, il faudrait dissoudre ces conférences pour les remplacer par de simples comités de coordinations très souples et très légers en personnel. Après tout, Jésus n'a pas dit aux premiers Evêques "vous vous réunirez en conférences épiscopales nationales"!
+ Pax et Bonum

( 591817 )
un peu quand même par Rothomagus (2011-04-03 17:54:03)
[en réponse à 591808]
Le Nonce établit, à partir de noms communiqués par des évêques, mais aussi par de simples fidèles catholiques (ne pas hésiter à y contribuer...), ce qui s'appelle la "terna". A partir de cette liste, les futurs évêques sont choisis.

( 591819 )
plus précisément... par Rothomagus (2011-04-03 18:00:37)
[en réponse à 591817]
Mgr Daucourt, évêque de Nanterre, explique la procédure ainsi :
"Tous les trois ans, les évêques de chaque Province ecclésiastique envoient au nonce apostolique une liste de noms de prêtres aptes, selon eux, à exercer le ministère épiscopal. Quand un siège épiscopal est à pourvoir, le nonce apostolique choisit trois noms dans les listes mises à sa disposition par les évêques, listes qui peuvent être complétées éventuellement par d’autres noms signalés individuellement ou collectivement par des laïcs ou des prêtres ou des diacres ou un évêque.
Ensuite, on dit que le nonce établit une terna, c’est-à-dire qu’il constitue un dossier au sujet de trois prêtres dont il a retenu les noms (il arrive que parmi les trois, il y ait un évêque qui pourrait être alors appelé à accomplir son ministère dans un autre diocèse). Une enquête est menée auprès de laïcs, de diacres, de prêtres et d’évêques qui connaissent les « candidats potentiels ». Les trois dossiers sont envoyés au Saint Siège, à la Congrégation des Évêques, où une commission (dont actuellement fait partie l’archevêque de Paris) les examine et retient un nom qu’elle présente au Pape. Celui-ci habituellement nomme le « candidat » présenté, mais évidemment, il reste libre d’en choisir un autre.
Le nonce apostolique appelle alors le prêtre nommé (ou l’évêque transféré) pour lui demander s’il accepte sa nomination. Il y a parfois des refus pour des motifs graves, par exemple une question de santé. Une fois la nomination acceptée, le nonce demande l’assentiment du gouvernement français (Ministère de l’Intérieur - département des cultes). Il faut attendre en général une dizaine de jours la réponse du gouvernement, après quoi, la nomination est rendue publique.
Il y a deux particularités dans le cas de la nomination d’un auxiliaire. D’une part, le gouvernement est informé un ou deux jours avant la publication de la nomination, et son assentiment n’est pas requis. D’autre part, le nonce demande à l’évêque qui sollicite un auxiliaire de lui indiquer trois noms de prêtres qui pourraient assumer cette charge et qui sont ou non du diocèse. Le nonce n’est nullement tenu de retenir un ou plusieurs de ces noms pour établir sa terna. La commission romaine, elle aussi, reste libre de présenter au Pape un de ces trois noms ou un autre."

( 591730 )
Nous le jugerons par Don Henri (2011-04-02 21:14:53)
[en réponse à 591666]
Sur ses actes.
Ne jugeons jamais ce que sera un Évêque sur ce qu'il a fait avant. Pour deux raisons:
- On a eu bien des surprises par le passés, des curés modernistes ont été des Evêques conservateurs et vice versa
- La grâce du sacre épiscopal, qu'en faites-vous? Elle en a transformé d'autre bien pires.
Bon... je donne des leçons, mais je fois bien avouer que les nominations de Mgrs. Moutel, Carré, Legrez et Fonlupt semblent continuer dans la même direction que par le passé... Le soviet suprême a visiblement imposé ses candidats.
Mais... pourtant... les nominations de Mgrs. Boulanger et Habert étaient des bonnes nouvelles.
Le test: Poitiers. Nous avons tous je pense hâte de voir quel sera le pauvre et extrêmement saint (déjà pour accepter il faut l'être) Prêtre qui sera nommé à ce siège.
+ Pax et Bonum

( 591769 )
Juste un prêtre ? par sylvquin (2011-04-03 04:15:17)
[en réponse à 591730]
Une petite précision : Poitiers est un archevêché.
Il ne serait pas du tout étonnant qu'y soit nommé le titulaire d'un évêché (y compris donc les évêques auxiliaires). C'est même le fait d'y nommer directement un simple prêtre qui serait une surprise.

( 591811 )
Un Evêque est un Prêtre par Don Henri (2011-04-03 17:24:22)
[en réponse à 591769]
La théologie moderne de l'épiscopat ne serait pas d'accord, mais je tiens à la théologie traditionnelle telle qu'exprimée par le cérémonial de sacre supprimé par Mgr. Bugnini.
En quelques mots: Tout Prêtre est un Évêque en puissance. Le sacre épiscopal, loin d'être un nouveau Sacrement (ou une nouvelle ordination), fait accéder à la plénitude du ministère presbytéral, qui est l'épiscopat.
Historiquement, nous avons eu des Evêques avant d'avoir des Prêtres: dans les touts premiers temps de l'Église, il y avait l'Évêque, qui était le seul Prêtre de la communauté, et ses diacres. Ce n'est qu'après (mais très rapidement tout de même) qu'on a séparé l'ordination presbytérale du sacre épiscopal pour ordonner des Prêtres non-Evêques.
+ Pax et Bonum

( 591813 )
Vous avez raison, mais ce sont deux sujets par sylvquin (2011-04-03 17:34:52)
[en réponse à 591811]
... différents.
Quand j'estime probable que soit nommé à l'archevêché de Poitiers un évêque déjà en place ailleurs, j'en parle sur un plan qui n'est évidemment pas celui de l'obligation théologique, mais celui de la tradition dans le gouvernement.
C'est d'ailleurs pour cela que j'ai utilisé l'expression "simple prêtre" dans mon texte pour faire la distinction avec un évêque qui serait également (et antérieurement) prêtre.

( 591807 )
Un simon...........ien par ptk (2011-04-03 16:31:48)
[en réponse à 591730]
Mgr Fonlupt est très proche de Mgr Hippolyte Simon : « Il m’a façonné». Il a, selon l’archevêque de Clermont-Ferrand, exercé « toutes les responsabilités diocésaines depuis douze ans ».
de perepiscopus
le cancer métastase toujours!

( 591823 )
Rodez, un diocèse habitué à la vatican-deux-lâtrie par Presbu (2011-04-03 18:41:24)
[en réponse à 591666]
Diocèse jadis profondément chrétien, sauf sa frange Nord (anciennement charbonnière), mais depuis très longtemps eclusivement dirigé par des évêques démocrates-chrétiens ou moderno-catholiques. Le nouvel évêque n'aurait aucune peine à s'adapter à son clergé et à ses "auxiliaires pastoraux" laïcs, comme il y a été préparé par son long apprentissage avec Sa Grandeur Mgr Hippolyte Simon (pour utiliser les formules classiques de politesse chères à XA).
Je parle au conditionnel, sauf puissant coup de vent de l'Esprit Saint, car "rien n'est impossible à Dieu".