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( 1007794 )
05/10 Sainte Soeur Faustine Kowalska par ami de la Miséricorde (2026-10-04 22:17:20)
5 octobre : Sainte Soeur Faustine Kowalska
Religieuse
Soeur Faustine (Héléna Kolwaska) naquit à Glogowiec, en Pologne. Elle entra chez les soeurs de Notre Dame de la Miséricorde le 1er Août 1925 à Varsovie.
Elle effectua son noviciat à Cracovie où elle y reçut l'habit le 30 Avril 1926 et prononça ses voeux le 30 avril 1928. Le 22 Février 1931, Jésus lui apparut et lui ordonna de peindre
la vision de Jésus Miséricordieux qu'elle avait vu. Elle prononça ses voeux perpétuels le 1er Mai 1933. Ne réussissant pas à s'acquitter de
la réalisation du tableau, elle fut confiée au peintre E. Kazimirowski.
Elle reçut de Jésus, "
l'Acte d'offrande pour les pécheurs, en novembre 1932, pour ceux qui ont perdus confiance en la Miséricorde de Dieu".
Elle reçut également
le Chapelet à la Miséricorde Divine et
l'Heure de la Miséricorde
Le jour choisi par Jésus pour célébrer
la Fête de la Miséricorde Divine, le dimanche suivant celui de Pâques dit "in albis".
Elle tomba gravement malade, atteinte de tuberculose et le Père Sopocko lui administra, une première fois le sacrement des malades le 12 Août 1934.
Son état de santé s'améliora mais elle rechuta quatre ans plus tard.
Elle écrivit Le petit Journal à la demande de Jésus et avec l'assentiment de l'abbé Sopocko durant ses quatre dernières années d'intimité avec notre Seigneur.
Le 21 avril 1938, son état de santé se dégrada à nouveau. Elle reçut le sacrement des malades, le 25 Août 1938 et s'éteint le 5 Octobre 1938.
Jésus avait chargé Saint Michel Archange de la protection particulière de Soeur Faustine. On connait aujourd'hui Sainte Faustine comme "Apôtre de la Miséricorde Divine".
Le Petit Journal de Sainte Faustine.
Les principes de la dévotion à la Miséricorde Divine tels que Sainte Faustine les a reçus de Notre Seigneur Jésus

( 1007796 )
Comme vous y allez ! par Le Chambarand (2026-10-04 23:13:03)
[en réponse à 1007794]
"Sainte" Faustine ? Quand on creuse un peu, le moins que l'on puisse dire est que les messages qu'elle dit avoir reçus sont étranges.

( 1007804 )
Sainte Faustine par Denis SUREAU (2026-10-05 08:17:18)
[en réponse à 1007796]
C'est vous qui avez l'autorité pour les canonisations ? Devenez protestant, ce sera plus simple : chez eux il n'y en a pas. Sainte Faustine, priez nous.

( 1007807 )
Certes non par Le Chambarand (2026-10-05 08:43:38)
[en réponse à 1007804]
Et si l'Église me demande de croire qu'elle est au ciel, alors je le crois. Mais ça s'arrête là. Je ne suis pas obligé d'approuver l'opportunité de sa canonisation, ni de considérer que sa vie est édifiante, et encore moins de lui rendre un culte.
Les modernistes prétendent canoniser tous les papes post-conciliaires et toutes les figures spirituelles qui vont dans leur sens, la ficelle est un peu grosse.
Pour rappel, les écrits de sainte Faustine étaient condamnés par l'Église, et elle considérait que les prétendues apparitions n'avaient rien de surnaturel. Jusqu'à ce que Jean-Paul II s'en mêle, et pour cause : elle vient donner du grain à moudre à sa théologie bizarre.
Bref, on est sur un forum traditionnel, et je n'ai pas pu ne pas tiquer en voyant sa "fête" annoncée.

( 1007808 )
On a du mal à vous suivre... par Etienne (2026-10-05 09:04:10)
[en réponse à 1007807]
Du coup l´Eglise vous demande de tenir pour certain qu´elle est au Ciel : vous y croyez ou non?

( 1007809 )
Je pense pourtant avoir été assez clair par Le Chambarand (2026-10-05 09:21:24)
[en réponse à 1007808]
Tout est dans le titre.

( 1007815 )
en fait : pas vraiment par jejomau (2026-10-05 09:50:55)
[en réponse à 1007809]
Quelles sont vos sources disant que l'église rejettait Sœur Faustine ? Il faut pouvoir prouver vos dires. Un lien sur lequel nous pourrions voir tout ça ? Merci d'avance

( 1007822 )
6 mars 1959 par Lycobates (2026-10-05 10:26:08)
[en réponse à 1007815]
Il existe une notification du Saint-Office du 6 mars 1959 (donc sous Roncalli, mais qui était en gestation depuis des mois avant octobre 1958), que l'Église conciliaire a maintenue jusqu'en 1978 :
Dans cette notification seulement la question de l'image aberrante de l'incube fluorescent de la Kowalska est adressée.
Plus grave et moins une question de mauvais goût, mais plutôt de théologie déviante sont les "promesses" qui remplacent les effets infaillibles sacramentelles du baptême et de la pénitence pour la rémission des péchés et des peines dues aux péchés par la simple pratique de certaines dévotions.
Plus de détails dans cet article en anglais (pdf) :
ICI

( 1007839 )
le vrai contexte que vous occultez par jejomau (2026-10-05 14:27:40)
[en réponse à 1007822]
Cette interdiction stricte
reposait principalement
sur des traductions italiennes et françaises erronées ou incomplètes du Petit Journal de Sœur Faustine, lesquelles laissaient apparaître des ambiguïtés ou des formulations théologiquement incorrectes.
C'est ce qu'affirment
les actes officiels du procès en béatification de Sœur Faustine, de l'historique de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi qui s'est fondée ultérieurement ensuite sur ses propres propos en Polonais, c'est-à-dire en allant directement aux sources.
En comparant le manuscrit original en polonais avec les dossiers envoyés à Rome dans les années 1950, le postulateur de la cause Różycki a
démontré que les traducteurs de l'époque avaient produit des versions françaises et italiennes truffées d'ambiguïtés théologiques
Voici la
Notification de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi du
15 avril 1978 (signée par le cardinal Franjo Šeper). Ce texte précise explicitement :
« Cette Sacrée Congrégation, vu les nombreux documents originaux qui n’étaient pas connus en 1959, tenant compte du profond changement intervenu dans les circonstances [...] déclare que les prohibitions contenues dans ladite "NOTIFICATION" de 1959 n'obligent plus. »

( 1007840 )
Et vous ? par Lycobates (2026-10-05 14:44:55)
[en réponse à 1007839]
vous connaissez le polonais ?
et le caractère douteux de l'abbé Ignacy Różycki ?
sans parler de Mgr Šeper et ses chefs.
Franchement !

( 1007848 )
À chaque fois par Le Chambarand (2026-10-05 18:46:07)
[en réponse à 1007839]
Qu'on remet en question ces apparitions on nous ressort la question des versions du journal et/ou des traductions, comme un argument d'autorité.
En réalité on noie le poisson pour ne pas voir la réalité en face : la conception de la miséricorde chez Faustine n'est pas conforme à la conception catholique traditionnelle.

( 1007851 )
évidemment par jejomau (2026-10-05 19:15:59)
[en réponse à 1007848]
Que ces traductions ont leur importance et que la conception de la Miséricorde chez Faustine est hérétique si on se base sur les premières traductions italiennes envoyées au Saint-Office !
A titre d'exemple,dans une mauvaise traduction italienne originelle, une phrase affirmait que Dieu promettait de grandes grâces à ceux qui proclameraient « la grande miséricorde de Sœur Faustine » au lieu de « la grande miséricorde de Dieu », ce qui s'apparentait sur le papier à une hérésie majeure.
Nous sommes bien d'accord
C'est justement ce que rectifie la Congrégation pour la doctrine de la foi qui repart des écrits en Polonais
Bon, après ce n'est pas spécialement ma tasse de thé. Je constate que pour certains, les canonisations de saints sont à géométrie variable : un coup j'adopte, un coup j'en veux pas. Bref..

( 1007859 )
Et mgr Wyszinski? par Cluny (2026-10-05 20:36:47)
[en réponse à 1007851]
Et vous pensez que mgr Jalbrzykowski et mgr Wyszinski se basaient sur des traductions italiennes ?

( 1007881 )
c'est une bonne question par jejomau (2026-10-06 09:35:43)
[en réponse à 1007859]
Mais c'est assez simple.
Face aux avertissements répétés du Saint-Office à Rome qui s'inquiétait de certaines dérives doctrinales (dûes, comme mentionné, aux mauvaises traductions), le cardinal Wyszyński a choisi d'appliquer un principe de stricte obéissance non seulement pour éviter que l'Église de Pologne ne soit accusée d'insoumission envers le Pape mais aussi parcequ'il n'était pas lié au processus de l'enquête romaine concernant sœur Faustine. Il ne savait guère plus que ce qui paraissait à Rome dans les traductions officielles de l'époque.

( 1007883 )
d'autant que par Réginald (2026-10-06 10:14:37)
[en réponse à 1007881]
Lorsque le cardinal Wojtyła demande en 1977 la révision de l'interdiction, Wyszyński adresse lui aussi à Rome une lettre postulatoire favorable. Wyszyński n'était donc pas hostile à la dévotion de la Divine Miséricorde.

( 1007874 )
Excellente formule par Vassilissa (2026-10-05 23:45:37)
[en réponse à 1007822]
Très drôle et très juste, pour qualifier ce péché capital contre toute esthétique

( 1007884 )
Ce ne serait pas la première personne réhabilitée après avoir été condamnée par Regnum Galliae (2026-10-06 10:48:15)
[en réponse à 1007822]
Vous avez par exemple les pères Teilhard de Chardin, de Lubac, Congar, Chenu, couverts d'honneurs (posthumes pour le premier) après avoir été condamnés.

( 1007892 )
exact par Réginald (2026-10-06 13:12:30)
[en réponse à 1007884]
Exact. Beaucoup ont d’abord été sanctionnés avant d’être réhabilités : Jeanne d’Arc, Padre Pio ; même certaines thèses de saint Thomas furent condamnées par l’évêque de Paris Étienne Tempier en 1277, avant que cette condamnation ne soit annulée, pour ce qui concernait Thomas, en 1325.

( 1007898 )
Pas Jeanne d'Arc par Regnum Galliae (2026-10-06 15:00:02)
[en réponse à 1007892]
Sainte Jeanne n'a pas été condamnée par l'Eglise mais par des hommes d'Eglise. Au-delà des nombreuses irrégularités canoniques, le simple fait de ne pas accéder à son appel au pape rend le verdict nul et non avenu.

( 1007901 )
Évidemment par Cluny (2026-10-06 16:25:30)
[en réponse à 1007892]
Si on compare Theilhard de Chardin, Lubac et Congar à ste Jeanne et à St Thomas...
Inutile d'aller plus loin.

( 1007908 )
Ste Marguerite-Marie Alacoque par Eti Lène (2026-10-06 17:11:13)
[en réponse à 1007892]
a été persécutée par ses consœurs, qui l'ont prise pour une folle par rapport à cette dévotion du Sacré-Cœur, en apparence "mièvre" par rapport à cette époque de grand orgueil qu'était le XVIIème siècle, qui voyait un retour de l'empire romain. En réponse, le Seigneur a gardé son cerveau intact, alors que c'est le premier organe à se décomposer après la mort.

( 1007903 )
Certes, mais par Lycobates (2026-10-06 16:32:57)
[en réponse à 1007884]
les noms que vous citez, et que l'Église catholique n'a jamais réhabilités, mais seulement leurs semblables, imposteurs et intrus hérétiques voire apostats comme eux, furent quand-même de grands intellectuels, que l'orgueil a certes fait dévier fatalement de la vraie sagesse et de la voie du salut (hors miracle), mais qui demeurent comme hommes de science et d'esprit.
Quant à la pauvre religieuse fourvoyée qui fait l'objet de ce fil, sans prétendre à juger de son for intérieur, elle ne fut rien de cela, sinon une hystérique (selon le jugement, très probablement apte, d'une de ses supérieures à Wilna qui ne l'a pas renvoyée je suppose par "miséricorde") qui n'avait pas sa place dans un couvent mais qui aurait dû être marié et mener une vie de famille ce qui aurait vite dissipé ses solipsismes pseudo-mystiques.
Cela lui aurait aussi épargné l'emprise moralement douteuse d'un "directeur de conscience", qui loin de la freiner, comme eût été la règle, a alimenté son "mysticisme", et est allé lui-même aussi loin de poser, en aube, comme modèle pour faire peindre le "Christ" des ardeurs de sa pénitente.
Tout cela est malsain comme on a rarement vu.

( 1007829 )
Merci à Lycobates pour sa réponse par Le Chambarand (2026-10-05 11:19:47)
[en réponse à 1007815]
Il a bien résumé.
En complément, voici quelques citations de
La Miséricorde de Dieu dans mon âme (petit journal de sœur Faustine) censées être attribuées à Jésus et destinées à sœur Faustine.
Vous jugerez par vous-même, et si vous parvenez à leur trouver un sens catholique vous me ferez signe.
À partir d’aujourd’hui, n’aie pas peur des jugements de Dieu, car tu ne seras pas jugée.
Toutes les créatures, qu’elles le sachent ou non, qu’elles le veuillent ou non, accomplissent toujours Ma volonté.
Beaucoup d’âmes reviendront des portes de l’enfer et adoreront Ma miséricorde.
Je m’unis à toi plus étroitement qu’avec aucune autre créature.
Dis à la Mère Générale de compter sur toi, comme étant la plus fidèle des filles du Couvent.

( 1007831 )
Complément par Le Chambarand (2026-10-05 11:27:24)
[en réponse à 1007829]
Voir aussi
ici
Dieu sait que je ne suis pas fan de la CRC, mais cet article apporte un certain nombre d'éléments factuels.

( 1007833 )
Merci à vous ! par Chouan (2026-10-05 11:55:37)
[en réponse à 1007831]
Je ne m'étais jamais intéressé au sujet mais ce que vous apportez comme éléments est éclairant.

( 1007834 )
Contexte par Eti Lène (2026-10-05 12:27:15)
[en réponse à 1007829]
À partir d’aujourd’hui, n’aie pas peur des jugements de Dieu, car tu ne seras pas jugée.
C'est dans le contexte de l'abandon total de la volonté propre à la volonté de Dieu de Sainte Faustine. À mon avis rien de dérangeant. À comparer avec cette parole de l'évangile :"Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés."
Toutes les créatures, qu’elles le sachent ou non, qu’elles le veuillent ou non, accomplissent toujours Ma volonté.
Stricto sensu c'est vrai, puisque le Seigneur fait en nous la pensée et l'agir. Même le méchant, en persécutant le juste accroît la gloire du juste est fait la volonté de Dieu.
Beaucoup d’âmes reviendront des portes de l’enfer et adoreront Ma miséricorde.
Étre aux portes de l'enfer comme le sont de nombreux pécheurs, ne signifie pas y être.
Je m’unis à toi plus étroitement qu’avec aucune autre créature.
Quand on regarde la citation en entier, on comprend ce que veut dire le Seigneur. En effet, comme un milliard d'hommes n'est rien comparé à Dieu, il est recommandé à chaque âme de prendre les dons du Seigneur comme seulement faits à soi-même.
Quant à la dernière citation, je vous laisse lire la vie de Sainte Catherine Labourée.

( 1007835 )
Cher ami par Chouan (2026-10-05 13:30:52)
[en réponse à 1007834]
Merci pour cette mise en contexte . Mais avez-vous lu l'étude de la CRC mise en lien par Le Chambarand ? Le cas pose quand même de sacrées questions notamment vs Fatima...

( 1007843 )
Le propre de Dieu par Eti Lène (2026-10-05 18:06:59)
[en réponse à 1007835]
"est de faire miséricorde", et cela théologiquement et indépendamment de Faustine. La CRC n'est pas totalement exempte de dérives sectaires, et ses affirmations sur cette affaire me posent question, je n'en disconviens pas. Mais quand on lit l'évangile de St Jean au moment où le Seigneur se fait transpercer par St Longin, il y a un solennité évidente (St Jean XIX 19):
S'étant approchés de Jésus, et le voyant déjà mort, ils ne lui rompirent pas les jambes; 34 mais un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt il sortit du sang et de l'eau. 35 Celui qui l'a vu en a rendu témoignage, et son témoignage est vrai; et il sait qu'il dit vrai, afin que vous aussi vous croyiez.…
Le Cœur est percé, laissant paraître le sang qui lave les péchés, et l'eau qui régénère par le baptême. Tout cela vient du Cœur de Jésus. Vous connaissez cher ami, mon souhait; que tout soit rejugé à l'aune des anciens critères. On invoque bien le sang du Seigneur pour nous laver et nous sauver. Pourquoi pas la miséricorde, parce que l'être de Dieu ne fait qu'un avec "ses actes"? Je n'affirme pas que Faustine est une sainte et que ce qu'elle a affirmé est vrai, compte tenu de ce qui s'est passé depuis le Concile. Mais pourquoi pas ? Les modernistes mélangent le vrai et le faux, ne l'oublions pas.

( 1007846 )
les erreurs de la CRC par Réginald (2026-10-05 18:30:33)
[en réponse à 1007835]
La CRC prétend notamment que l’âme humaine du Christ aurait existé avant l’Incarnation, et que l’âme de Marie aurait elle aussi préexisté à sa conception, dans une union très particulière avec celle du Christ.
Autrement dit, elle ne se contente pas de dire que le Verbe existe de toute éternité — ce qui est la doctrine catholique — mais elle attribue une sorte de préexistence à l’humanité du Christ et à Marie elle-même.

( 1007849 )
Oui par Chouan (2026-10-05 19:01:26)
[en réponse à 1007846]
Je suis au courant ...et il y en a d'autres.
Cela étant leurs études sur Fatima (frère Michel de mémoire) font référence

( 1007856 )
Certes par Cluny (2026-10-05 19:53:26)
[en réponse à 1007846]
Et ce n'est pas la seule de leurs erreurs. Mais quel rapport avec le sujet ici?

( 1007850 )
Prenons simplement un exemple par Réginald (2026-10-05 19:08:27)
[en réponse à 1007829]
Prenons simplement un exemple, mais en contexte — car une citation isolée produit facilement un effet de scandale qu'elle perd sitôt replacée dans son passage :
« Ma fille, Je désire que dans les moindres choses tu t’en remettes à ton confesseur. Tes plus grands sacrifices ne me plaisent pas, si tu les accomplis sans sa permission. Et d’autre part, le plus petit sacrifice à Mes yeux, s’il est fait avec la permission du confesseur. Les plus grandes œuvres sont à Mes yeux sans signification si elles sont faites de façon arbitraire et souvent elles ne sont pas en accord avec Ma volonté. Elles méritent plutôt une punition qu’une récompense. Et d’autre part, le plus petit acte que tu fais avec la permission du confesseur, est agréable à Mes yeux et M’est extrêmement cher. Veille sans cesse, car l’enfer entier fait un grand effort contre toi à cause de cette œuvre. Car beaucoup d’âmes reviendront des portes de l’enfer et adoreront Ma miséricorde. Mais n’aie peur de rien. Je suis avec toi. Sache que, de toi-même tu ne peux rien. »
(Petit Journal, n° 638)
Le sens ne fait pas difficulté : « revenir des portes de l'enfer » ne signifie pas revenir de l'enfer après la damnation, mais être arraché à une perdition imminente avant d'y tomber. C'est une image parfaitement biblique : Ézéchias malade dit « je m'en vais aux portes de l'enfer » (Is 38,10), et il est guéri ; le psalmiste s'adresse à Dieu comme à « toi qui me relèves des portes de la mort » (Ps 9,15).
Et, replacé dans son contexte, le passage est presque embarrassant pour la thèse qu'on lui faisait illustrer, à savoir celle d'une conception de la miséricorde étrangère à la tradition catholique : obéissance au confesseur, méfiance envers l'arbitraire personnel, primat du plus petit acte fait dans l'obéissance sur les plus grandes œuvres entreprises de son propre chef.
Il y a là, à tout prendre, une leçon de méthode : le plus petit contexte vaut mieux que la plus grande indignation.

( 1007836 )
Dieu seul décide... par Athanasios D. (2026-10-05 13:32:20)
[en réponse à 1007807]
Les modernistes prétendent canoniser tous les papes post-conciliaires et toutes les figures spirituelles qui vont dans leur sens, la ficelle est un peu grosse.
Dieu seul décide de valider leur canonisation en accomplissant des miracles par leur intercession.
Ath

( 1007820 )
Vox populi vox Dei par Eti Lène (2026-10-05 10:09:50)
[en réponse à 1007796]
Autant la canonisation de Paul VI m'apparait extrêmement douteuse, autant certaines canonisations m'apparaissent évidentes. Benoît XVI a mis en garde contre les écrits de Maria Valtorta, et cela n'empêche pas certains tradis de la lire encore. Personnellement j'obéis à Benoît XVI, car effectivement certaines assertions de Maria Valtorta sont vraiment très limite. On ne parle jamais de Marie d'Agréda (1600-1665), qui, elle a été déclarée vénérable, et dont des études canoniques et théologiques sérieuses ont montré que rien ne pouvait s'y trouver de dangereux, Dom Guéranger l'ultra traditionnel expert au Concile Vatican I, ayant parlé des écrits de Marie d'Agréda comme de "génie humain".
Pour revenir aux canonisations, vous ne voyez pas une seule statue de Paul VI dans les paroisses, ni de Dom Balaguer. C'est assez étrange, comme si le Seigneur soutenait encore son Église par le peuple, malgré le "libre examen" qui y est entré depuis le Concile Vatican II. Que Padre Pio soit un saint, qui pourrait en douter ?
Là où sainte Faustine semble une sainte, ce sont ses grandes souffrances (presque nécessaires à tous les saints, la grande charité précédant ces souffrances et pas l'inverse: on ne gagne pas son ciel avec la force du poignet), le fait qu'elle parle de "miséricorde" à l'heure où l'Église se débattait, et était sur le point de craquer en entier avec le Concile et l'abandon par beaucoup d'âmes de la pratique religieuse.
Après, je le maintiens ici, et ce n'est évidemment qu'une opinion: Quand on voit la canonisation de Paul VI, alors que tous les théologiens ont prétendu qu'une canonisation est infaillible (ces théologiens les jugeaient suivant les critères d'avant qui étaient bien plus draconiens), il faudra revenir sur tous les procès de canonisations, pour que le peuple ne puisse plus avoir de doutes. Personnellement, comme dirait un prélat sur St Pie X au sujet de Paul VI, "ce saint n'est pas de ma paroisse".
Pour sainte Faustine, je ne vois pas que pratiquer ce qu'elle a écrit serait un risque pour l'âme. Et on fait ici un mauvais procès à ami de la miséricorde, dont j'aime lire tous les jours, et que je remercie ici chaleureusement.

( 1007824 )
Sainte Faustine annonce l'immense Miséricorde du Christ par jejomau (2026-10-05 10:29:35)
[en réponse à 1007796]
Lorsque saint Jean-Paul II canonisa Faustine le 30 avril 2000, il voulut expliquer sa mission à partir de l’Évangile de ce dimanche-là. Le Christ ressuscité entre au Cénacle, montre aux Apôtres les plaies de ses mains et de son côté, puis leur confie le pouvoir de remettre les péchés : « Recevez l’Esprit Saint ; à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ».
Pour le pape polonais, ces deux réalités étaient intimement liées. Les plaies du Christ et le pardon des péchés appartiennent au même mystère. La miséricorde n’apparaît pas en marge de la Passion, mais parvient à l’homme précisément par le sacrifice rédempteur du Fils de Dieu.
C’est ainsi que l’on comprend aussi l’image que sainte Faustine reçut la mission de faire peindre. De la poitrine du Christ sortent deux rayons, l’un pâle et l’autre rouge. Selon le Journal, le Seigneur lui expliqua lui-même qu’ils représentent l’eau et le sang qui jaillirent de son Cœur ouvert.
Jean-Paul II revint à plusieurs reprises sur ce symbolisme. Le sang rappelle le sacrifice de la Croix et le don eucharistique ; l’eau renvoie au Baptême et à l’action vivifiante de l’Esprit Saint.
La Divine Miséricorde conduit ainsi au cœur même de la foi catholique : le Calvaire, les sacrements et le Cœur transpercé du Rédempteur.
La suite sur ce
LIEN

( 1007891 )
Le message et l’image par Adso (2026-10-06 13:12:09)
[en réponse à 1007794]
J’ai toujours trouvé que l’image ne reflétait pas ce que doit être la miséricorde de NSJC… les enfants du catéchisme s’en sortent mieux avec les crayons de couleur …
Je trouve cette image moche( restons mesurés) … heureusement que ce n’est pas le tout du message reçu…