Le Forum Catholique
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( 1006265 )
Mauvaises nouvelles pour le pélerinage "Summorum Pontificum" par Chouan (2026-09-09 23:56:02)
Il n'y aura plus de messe à Saint Pierre (entre autres) et plus de cardinaux...
Pélerinage à Rome

( 1006266 )
Et j'ajoute que c'est Mgr Schneider par Chouan (2026-09-10 00:34:37)
[en réponse à 1006265]
qui officie le premier jour. En espérant qu'il ne sera pas sanctionné entre temps...Après, je n'ai pas une connaissance experte de ce pèlerinage et de son historique, donc je laisse les liseurs mieux informés donner leurs sentiment et/ou réflexions...

( 1006267 )
Hâte d'entendre son sermon par JFB33 (2026-09-10 07:42:24)
[en réponse à 1006266]
Je ne suis pas certain qu'il y aille de main morte.

( 1006268 )
Léon XIV par Eti Lène (2026-09-10 08:18:04)
[en réponse à 1006266]
est dans la droite ligne de François sur le fond. Mais il n'est pas vexatoire comme l'était François. Il a remis le cardinal Burke dans ses appartements à Rome. En bon religieux, il est beaucoup plus tolérant, il ne veut pas de vagues extérieures qui le toucheraient personnellement, sauf si ça dépasse les bornes, mais lesquelles ?
Il veut plus de collégialité, plus de pouvoir aux laïcs, et même une possibilité de donner pouvoir à ces laïcs de destituer des évêques. C'est l'orientation de ce qui se trame en octobre 2026 et en octobre 2027, avec aussi son récent Motu Proprio récent sur les églises orientales, qui suivent le même processus qu'en Occident, où plus de collégialité y est proclamée.
Mgr Schneider sera-t-il sanctionné ? Peut-être pour l'exemple et pour faire taire les autres évêques/cardinaux tentés de "la ramener". Mais paradoxalement, alors que les questions de foi sont plus importantes pour maintenir l'Église en vie, ce sont les questions de morale qui heurtent plus le sens commun, qui risquent de faire monter une bronca de la part de beaucoup plus que pendant la période de l'après Concile.

( 1006269 )
confus par Réginald (2026-09-10 08:38:53)
[en réponse à 1006268]
Il veut donner pouvoir à ces laïcs de destituer des évêques.
Je pense qu’il y a confusion avec le motu proprio du 29 août 2026. Il permet au synode des évêques d’une Église orientale de destituer son patriarche, avec l’accord final du pape. Ce pouvoir est donc exercé par des évêques, pas par des laïcs.

( 1006270 )
J'écrivais par Eti Lène (2026-09-10 08:53:27)
[en réponse à 1006269]
au sujet des assemblées à venir. C'est peut-être le projet. J'ai vu ça et là des sources fiables là-dessus. Le rôle des laïcs sera renforcé.

( 1006271 )
source ? par Réginald (2026-09-10 09:05:40)
[en réponse à 1006270]
Vous écrivez maintenant « c’est peut-être le projet ». Nous sommes donc passés d’une affirmation à une hypothèse. Les textes préparatoires aux assemblées de 2027-2028 présentent celles-ci comme des lieux de discernement, non comme des instances délibératives. Si vous avez une source fiable annonçant un pouvoir de destitution confié aux laïcs, je veux bien la lire.

( 1006273 )
Le cardinal Brandmüller par Eti Lène (2026-09-10 09:44:38)
[en réponse à 1006271]
a émis des critiques. Les voici in extenso ci-dessous. Pour le reste, vous savez lire je crois ? Voilà ce que j'ai exactement écrit :
Il veut plus de collégialité, plus de pouvoir aux laïcs, et même une possibilité de donner pouvoir à ces laïcs de destituer des évêques. C'est l'orientation de ce qui se trame en octobre 2026 et en octobre 2027, avec aussi son récent Motu Proprio récent sur les églises orientales, qui suivent le même processus qu'en Occident, où plus de collégialité y est proclamée.
Possibilité ne signifie pas certitude. Orientation ne signifie pas décision effective. Vous savez lire je crois, non ?
Voici le texte du Cardinal Brandmüller :
À propos de la « synodalité »
par Walter Brandmüller
Depuis le pape François, on ne cesse de parler de « synodalité », dans des contextes divers et avec des significations variées. Pourtant, une définition claire et univoque de ce terme fait cruellement défaut. Au point qu’on ne peut s’empêcher de penser au fameux dialogue entre Méphistophélès en tenue de professeur et l’étudiant, dans le « Faust » de Goethe. Méphistophélès déclare : « En somme, mon cher ami, tenez-vous-en aux mots, et vous franchirez sans encombre la porte royale qui mène au sanctuaire de la certitude. » Et l’étudiant de répliquer : « Encore faut-il qu'aux mots corresponde une idée, à ce que je sache. » Ce à quoi Méphistophélès rétorque : « Fort bien ! Mais il ne faut pas s’en inquiéter outre mesure, car là où les idées manquent, un mot arrive toujours à temps. »
C’est précisément pour éviter les pièges tendus par Méphistophélès qu’il est bon de rappeler une définition claire de la synodalité, et avant tout ce qu’est un synode.
Dans l’acception catholique classique, un synode est une assemblée d'évêques réunie en vue de l'exercice collégial de leur charge magistérielle et pastorale.
Si tous les évêques de l'Église y sont conviés et se réunissent sous la présidence du pape ou de ses délégués, il s'agit alors d'un concile général, c’est-à-dire « œcuménique », auquel — « cum et sub Petro » — échoit la plus haute autorité magistérielle et pastorale, et qui proclame des doctrines définitives et infallibles, auxquelles il faut adhérer dans l'obéissance de la foi.
En revanche, si les évêques réunis appartiennent à un ensemble d'Églises particulières — province ecclésiastique, région ecclésiastique, etc. —, ce concile particulier ne détient alors qu'un « magisterium ordinarium », dont les décrets requièrent la confirmation du Saint-Siège.
Dans les deux cas, les évêques agissent en vertu du pouvoir magistériel et pastoral qu'ils ont reçu par l'ordination sacramentelle.
Avec son motu proprio « Apostolica sollicitudo » de 1965, Paul VI a institué le « synode des évêques » (« Synodus episcoporum ») en tant qu'organe consultatif du pape (1).
Sans vouloir remettre en question la nécessité ou l'opportunité d'une telle structure, dans la mesure où les participants sont convoqués individuellement et au cas par cas par le souverain pontife et que leur rôle devrait consister à conseiller le pape et non à proclamer des doctrines, à trancher ou à légiférer, il serait souhaitable, par souci de clarté conceptuelle, d'éviter le terme de « synode » — qui, dans ce contexte, prête à confusion — et de lui trouver une appellation différente et plus appropriée.
Il en va de même pour les organismes de création récente qui, en plus des évêques, intègrent des prêtres et des fidèles des deux sexes, censés représenter l'ensemble du peuple de Dieu (2). Là encore, on ne peut pas parler de synode, dans la mesure où ni les prêtres ni les laïcs ne peuvent exercer le ministère magistériel et pastoral conféré aux seuls évêques par le sacrement de l'ordre.
Il est naturellement possible de confier à des laïcs compétents une fonction d’expertise. Mais quand une telle collaboration doit être mise en œuvre, il est préférable d’éviter soigneusement tout usage inapproprié des mots « synode », « synodalité » et autres équivalents, et d’utiliser un autre terme qui reflète correctement la réalité des faits.
Il est évident que l'instauration d'organismes de ce type procède de la volonté d'implanter, plus ou moins sans esprit critique, des structures séculières et des procédures démocratiques dans la vie de l’Église, pour rester en phase avec son temps.
Mais cela revient à introduire dans l'univers catholique un type de synode inspiré notamment du modèle protestant, où les membres sont élus de manière démocratique parmi des pasteurs, des hommes et des femmes issus de divers horizons professionnels et culturels, tous disposant d'une voix égale au chapitre. C'est Luther lui-même qui avait formulé ces idées dans ses écrits polémiques de 1520. En niant catégoriquement que l'institution du sacrement de l'ordre remonte à Jésus-Christ, il affirmait que le baptême suffisait à faire de tout homme ou de toute femme un prêtre, un évêque et un pape. Il est évident qu'une telle conception de la synodalité est incompatible avec l'ecclésiologie catholique.
Il ne faut pas non plus oublier quelles autres répercussions — qualifiées aujourd'hui de négatives — a eu sur la vie de l’Église l'adoption sans discernement de modèles et de procédés séculiers, apparus au cours de l'histoire.
C'est dans ce contexte que s'inscrit l'institution des conférences épiscopales (3). Leur émergence est étroitement liée à la fin de l'Ancien Régime, au système européen du trône et de l'autel, et à l'avènement de l'État laïc moderne. C'est en effet à ce moment précis que s’est posée la question de la place de l'Église au sein de l'État laïc et de ses rapports avec celui-ci.
Quand les conférences épiscopales ont vu le jour en Europe dans la première moitié du XIXe siècle (4), leur cadre de référence n'était pas la structure hiérarchique de l'Église, mais bien l'État respectif. Dès lors, l'activité consultative et décisionnelle de ces instances se limitait aux questions concernant le statut et l'action de l'Église dans l'État laïc moderne. Les questions de doctrine, de liturgie ou de sacrements en étaient exclues. À la seule et conflictuelle exception du mariage, dont la réglementation juridique — calquée sur le modèle napoléonien — était également revendiquée par les États laïcs.
Au regard de la véritable fonction des conférences épiscopales, il apparaît dès lors hautement problématique que le pape François leur ait reconnu, dans son exhortation apostolique « Evangelii gaudium » — en marge du Code de droit canonique de 1983 —, « une authentique autorité doctrinale, même limitée » (5). À ce sujet, il convient de réaffirmer avec force : « Même en matière doctrinale, la conférence épiscopale n'est ni une instance hiérarchique intermédiaire, ni l'organe d'une Église nationale susceptible d’entrer en concurrence avec le magistère de l'Église universelle ou de menacer le primat doctrinal du pape » (6).
À partir de la fin du XIXe siècle, on observe, en particulier sur le continent européen, que les synodes ont été supplantés par les conférences épiscopales, dont la forme et le mode opératoire épousent — ainsi qu'on l'a dit — des modèles politiques (7). Il est difficile d’ignorer qu'il s'agit là d’une expression de la laïcisation croissante de la compréhension de ce qu’est l'Église. Comme nous l’avons déjà souligné, ce phénomène révèle un néo-arianisme ecclésiologique qui, sans contester expressément le caractère surnaturel de l'Église, le relègue peu ou prou au second plan pour ne plus voir dans l’Église qu’une entité sociale.
Face à ces conférences épiscopales aux contours politiques, il conviendrait de restituer aux synodes des Églises particulières — fidèles aux structures hiérarchiques authentiquement ecclésiales — leur importance originelle. Cette démarche gagnerait en efficacité si ces assemblées d'évêques, à l'instar de ce qui se pratique depuis le VIe siècle, se tenaient selon les formes liturgiques renouvelées prévues par le Pontifical de 1986 (8).
De cette manière, on pourrait efficacement barrer la route au processus de sécularisation de l'Église, tout en faisant un pas important vers cette « désécularisation » dont Benoît XVI rappelait l'impérieuse nécessité (9).
Source

( 1006277 )
Une possibilité, mais où ? par Réginald (2026-09-10 10:20:59)
[en réponse à 1006273]
Très exactement, vous avez écrit que le Pape « veut plus de collégialité, plus de pouvoir aux laïcs, et même une possibilité de donner pouvoir à ces laïcs de destituer des évêques ». Vous avez ensuite précisé : « c’est peut-être le projet ».
Mais dire qu’il existe une « possibilité de donner pouvoir à ces laïcs de destituer des évêques » signifie tout de même que cette possibilité est effectivement envisagée quelque part. Or le texte du cardinal Brandmüller que vous citez n’en dit rien. Le passage que vous mettez en gras parle d’une « voix égale au chapitre » dans un organisme synodal. Il ne dit absolument rien d’un pouvoir donné aux laïcs de destituer des évêques.
Et le récent Motu proprio oriental confie la destitution du patriarche — et non celle d’un évêque diocésain — au Synode des évêques, non à des laïcs. Ce qui est d’ailleurs cohérent avec la structure propre de ces Églises, puisque le patriarche est élu par ses pairs.
Ma question reste donc exactement la même : quelle est la source établissant que cette possibilité précise est effectivement envisagée ?

( 1006278 )
Vous n'êtes pas procureur par Eti Lène (2026-09-10 10:33:19)
[en réponse à 1006277]
Et je ne suis pas avocat de ma propre partie. Nous ne sommes pas dans une Cour avec vous comme juge ou procureur. Ne pinaillez pas sur les mots qui vous semblent inadéquats ou impropres à décrire l'appréhension de la réalité que vous vous faites des choses. Les suppositions ne sont pas des affirmations. Je n'ai fait que supposer, avec certaines sources sur X, sources que je ne veux pas partagher avec vous, tant la petite bête vous importe quand nous avons le "malheur" de critiquer le Vatican, qui commet cependant des énormités soulignées par certains cardinaux, bien pires que moi. Vous vous gardez bien de répondre sur le fond au Cardinal Brandmüller, et pour cause, puisque la cause que vous défendez semble (je souligne "semble" pour éviter votre rengaine) être une autorité qui a le droit de tout faire pourvu qu'elle donne un ordre.
La catholicité impose de tout prendre en compte, et j'essaie de le faire en toute bonne foi. Soyez catholique, avant d'être procureur. Nos yeux nos oreilles notre libre arbitre existent et notre intelligence, l'Église ne nous a jamais interdit de nous en servir.

( 1006279 )
randmüller, oui, mais la preuve, non par Réginald (2026-09-10 10:42:35)
[en réponse à 1006278]
Je ne suis évidemment ni juge ni procureur, et je ne vous demande pas de vous justifier devant une cour.
Vous avez avancé une possibilité très précise — donner à des laïcs le pouvoir de destituer des évêques — en indiquant disposer de «sources fiables ». Je vous ai simplement demandé lesquelles. Vous me dites maintenant que vous ne souhaitez pas les communiquer — « je ne veux pas les partager avec vous ». J’en prends acte. Je ne peux donc pas vérifier cette supposition.
Quant au cardinal Brandmüller, son texte soulève de vraies questions ecclésiologiques sur la synodalité et la place des laïcs, inquiétudes auxquelles je souscris d’ailleurs en grande partie. Mais cela ne transforme pas son texte en source d’un projet de destitution des évêques par des laïcs.
Enfin, je n’ai jamais soutenu que l’autorité pouvait « tout faire pourvu qu’elle donne un ordre ». Ce n’est pas ma position.

( 1006281 )
Soit par Eti Lène (2026-09-10 10:51:20)
[en réponse à 1006279]
Enfin, je n’ai jamais soutenu que l’autorité pouvait « tout faire pourvu qu’elle donne un ordre ». Ce n’est pas ma position.
Alors quelle est la vôtre sur ce sujet ? Merci.

( 1006283 )
position classique par Réginald (2026-09-10 11:02:18)
[en réponse à 1006281]
L’autorité dans l’Église est réelle, et l’obéissance lui est due dans son domaine propre, mais elle n’est pas arbitraire.
Le pape lui-même n’est pas au-dessus de la Révélation, de la constitution divine de l’Église ni de la substance des sacrements. Son pouvoir est ordonné à la garde et à la transmission du dépôt de la foi, non à sa transformation selon son bon plaisir. Comme le rappelle Vatican II : « Le Magistère n'est pas au-dessus de la Parole de Dieu, mais il est à son service, n'enseignant que ce qui a été transmis, puisque par mandat de Dieu, avec l'assistance de l'Esprit Saint, il écoute cette Parole avec amour, la garde saintement et l'expose aussi avec fidélité, et puise en cet unique dépôt de la foi tout ce qu'il propose à croire comme étant révélé par Dieu » (Dei Verbum, n°10).
C’est pour cela que l’on peut discuter légitimement de certaines évolutions institutionnelles ou de la synodalité, sans conclure pour autant que tout ce qu’on redoute est déjà décidé ou même réellement envisagé.

( 1006481 )
Léon XIV dans la droite ligne de François ? Pas assez de recul pour le dire... par Chouette (2026-09-13 15:55:52)
[en réponse à 1006268]
...me semble t'il !
"ACTUALITÉS : La Dicastère pour le Culte Divin a publié son *Summarium Decretorum* 2025 — l'index des décrets accordant la permission pour la Messe selon le Missel de 1962 dans les églises paroissiales.
La liste montre les permissions délivrées pour des paroisses dans 34 diocèses l'année dernière. Sept décrets ont été émis sous le pape François ; 27 après l'élection du pape Léon XIV le 8 mai.
Vingt-neuf d'entre eux prolongeaient les célébrations paroissiales de la TLM pour deux ans. Certains couvraient plus d'une paroisse dans le même diocèse.
Par comparaison, le dicastère a émis 34 décrets de ce type en 2024 et 55 en 2023. La collection sur le site web du dicastère ne remonte encore qu'à 2023, deux ans après *Traditionis Custodes*."
Donc, plutôt
un signe positif et un changement par rapport au pontificat de François ?
lu sur le compte X de "Niwa Lumbu", celui-là même qui a interviewé Mgr Schneider...
Summarium Decretorium

( 1006482 )
Très très intéressant ! et éloquent par Chouan (2026-09-13 16:12:44)
[en réponse à 1006481]
Ma "vieille amie" (non pas par l'âge...ce serait discourtois, d'autant plus que j'ai le même âge que vous !) mais par notre passé commun dans les cours d’Écriture Sainte de M. l'abbé de Tanoüarn, vos informations sont passionnantes.
Après il faudra voir pour 2026 si la tendance s'infirme ou se confirme.
Amitiés
BP

( 1006483 )
ah tiens ! par Chouette (2026-09-13 16:27:18)
[en réponse à 1006482]
Vous attisez ma curiosité ! Qui se cache derrière "Chouan", car nous n'étions pas des centaines au cours de l'abbé ? Et à avoir le même âge, il y a l'abbé bien sûr, mais les autres, plusieurs aussi...

( 1006502 )
Souvenirs, souvenirs... par Chouan (2026-09-13 22:36:35)
[en réponse à 1006483]
Il faut dire que ce cours était brillant suivi d'agapes conviviales (et parfois jubilatoires) qui favorisaient les échanges et rencontres.
J'y ai fait la connaissance (entre autres) de M.H., des trois sœurs de C., du futur abbé Perrel et de ce fonctionnaire un peu iconoclaste (BC.) qui voulait à tout prix convertir l'abbé à l'ultra libéralisme économique !!!).
Mais j'y ai aussi fait votre connaissance et nous avons échangé à de maintes reprises. Et je me rappelle également de votre voix de soliste lors de certains offices à Saint Nicolas.
Un indice quand même : j'étais un grand brun qui avais fait Sc.Po et qui était déjà marié et père de famille en 1993
Je vais demander à XA de nous mettre en contact emailesque. Comme on dit en football, "les grandes équipes ne meurent jamais !" .

( 1006515 )
merci d'avance au webmestre ! par Chouette (2026-09-14 13:03:02)
[en réponse à 1006502]
Ah oui que de bons souvenirs effectivement !
Effectivement, je serais ravie de raccrocher les wagons !

( 1006484 )
Puissiez-vous avoir raison par Eti Lène (2026-09-13 16:52:14)
[en réponse à 1006481]
Quand Léon XIV sous-entend pas plus tard que cette semaine, que la liturgie ancienne ne permettait pas une participation des fidèles, alors qu'en fait le silence qui leur est imposé leur est infiniment profitable, j'émets un doute.
Par ailleurs il y a plusieurs contradictions dans votre post, mais qui s'expliquent par le fait que les décrets n'ont pas visé que la permission de la messe tridentine, quand on regarde en profondeur les permissions qui ont eu lieu et qui sont écrites en latin. Les voici :
Par comparaison, le dicastère a émis 34 décrets de ce type en 2024 et 55 en 2023. La collection sur le site web du dicastère ne remonte encore qu'à 2023
La liste montre les permissions délivrées pour des paroisses dans 34 diocèses l'année dernière. Sept décrets ont été émis sous le pape François ; 27 après l'élection du pape Léon XIV le 8 mai.

( 1006487 )
Signe positif par Peregrinus (2026-09-13 19:10:37)
[en réponse à 1006481]
Peut-être ai-je mal compris les chiffres que vous produisez, mais je ne vois pas pour ma part d'infléchissement qui pourrait être désigné comme un signe positif.
Le nombre de décrets se situe exactement au même niveau qu'en 2024 et il est inférieur à son niveau de 2023. Pour ce qui concerne l'année 2025, le pape François étant décédé le 21 avril, il est logique que la plupart des permissions accordées cette année-là l'aient été sous son successeur.
Il semble plutôt qu'on reste dans la continuité du pontificat précédent : mais encore une fois, peut-être un élément m'a-t-il échappé.
Peregrinus

( 1006489 )
De plus par Cluny (2026-09-13 19:51:23)
[en réponse à 1006487]
Il est toujours étonnant de voir certains se réjouir de voir le Pape accorder quelque chose qui finalement n'est pas à sa disposition...
La messe est un droit.

( 1006499 )
Mais oui, c'est toujours mieux de vivre dans sa bulle... par Chouette (2026-09-13 22:07:40)
[en réponse à 1006489]
Tout est dans le titre...

( 1006500 )
Probablement par Cluny (2026-09-13 22:13:00)
[en réponse à 1006499]
Vous en savez plus que moi sur ce sujet.

( 1006498 )
Ben oui, positif : 7 sous François, 27 depuis mai 2025 ! par Chouette (2026-09-13 22:06:15)
[en réponse à 1006487]
Tout est dans le titre !!

( 1006567 )
Peu convaincant par Peregrinus (2026-09-14 20:47:04)
[en réponse à 1006498]
Le total de l'année 2025 n'est pas différent de celui des années précédentes.
Le pape François est décédé le 21 avril et l'on peut raisonnablement penser que les procédures ont été mises en sommeil jusqu'à l'élection de son successeur. Il est tout à fait logique que la majorité des autorisations de 2025 aient été délivrées sous Léon XIV.
Certes, les autorisations ont été données à un rythme plus rapide après mai 2025 qu'avant. Mais le nombre n'est pas suffisant pour que l'on puisse en tirer la moindre conclusion. Il faudrait savoir encore à quel moment de l'année les demandes sont adressées à Rome, puis traitées par l'autorité compétente : la répartition temporelle était-elle uniforme les années précédentes ? Si elle ne l'était pas, on ne peut rien tirer des chiffres que vous produisez.
Je ne demande qu'à être convaincu que le pontificat actuel représente un tournant. Mais les arguments que vous avancez ne sont pas convaincants, surtout si l'on y ajoute les faits mentionnés par Luc Perrin.
Peregrinus

( 1006496 )
en fait c'est pire que sous François ainsi que je l'ai déjà indiqué par Luc Perrin (2026-09-13 21:49:52)
[en réponse à 1006481]
Peregrinus a relevé que 34-53-34 ne manifeste rigoureusement aucun progrès d'aucune sorte mais une continuité plutôt de bas niveau.
Soulignons que ces décrets sont, vous le dîtes, des prolongations temporaires de deux ans.
En tout point conformes à la doctrine Roche-Viola. Les mêmes en charge du DCD, les mêmes à l'origine de T.C. et des Responsa.
Rien de neuf quant aux sacrements, une aggravation récente pour les ordinations des MMD, cela a été discuté amplement.
Les décrets de prolongation de lieux existants ne nous disent rien des suppressions effectives qui se sont accélérées plutôt (cf. Charlotte, Détroit et plusieurs autres diocèses).
Léon XIV a repris texto la doctrine néo-liturgique du cardinal Roche et des néo-liturges satisfaits, en y ajoutant le couplet bien connu depuis Paul VI sur le respect des normes ( elles sont si élastiques !) sans l'assortir de la moindre pénalité si l'anarchie persiste.
Dans ma thèse, déjà les évêques de région parisienne avaient sorti ce couplet gratuit en ... 1966 ! L'eau qui coule sur les plumes du canard. Le fleuve Amazone depuis 1966 a coulé.
La liturgie qui devait être abordée en janvier puis en juin 2026 au consistoire a été chaque fois écartée mais on a eu le virulent Rapport Roche officiel distribué en fin du premier consistoire.
La pérennité de l'administration apostolique personnelle de Campos est en question avec l'absence de succession de Mgr Rifan remise à 18 mois. Aucune avancée vers un ou plusieurs ordinariats pour le soin pastoral des fidèles non plus.
La porte de la Basilique Saint-Pierre entrouverte en 2025 vertement refermée en 2026 : retour au refus sous François.
Surtout on ne peut faire comme si la mise de la FSSPX en état de "schisme", après avoir refusé de recevoir son supérieur général premier pape à agir ainsi depuis Paul VI, et les conditions draconiennes du décret du 2 juillet 2026 n'existaient pas.
C'est en soi une aggravation considérable de la situation du traditionalisme catholique au vu du poids de cette Fraternité sacerdotale.
Je sais qu'il ne faut pas "désespérer Billancourt" mais, en l'état, je ne vois guère de "grain à moudre" sous ce pontificat commençant, pour reprendre de vieilles métaphores syndicales que les plus anciens reconnaîtront.
Rien n'indique à vue humaine un prochain tournant mais la Providence est parfois facétieuse qui sait.
Prions que le verset (étonnant) 14 du chapitre 32 du livre de l'Exode s'applique à cette portion du peuple de Dieu attachée au Vetus Ordo et à la discipline traditionnelle.

( 1006289 )
une notable agravation par rapport au mirage de 2025 par Luc Perrin (2026-09-10 14:35:35)
[en réponse à 1006265]
On se souvient des espoirs soulevés par l'effet mozette après l'élection de Léon XIV, pourtant un bergoglien de stricte observance et proche du cardinal Cupich, ennemi farouche de la liturgie traditionnelle et du traditionalisme en général.
Il avait été glosé au sujet du pèlerinage jubilaire avec la messe traditionnelle célébrée à Saint-Pierre de Rome. Des voix dans la hiérarchie, bien au-delà de Mgr Schneider ou de Mgr Strickland, s'étaient prononcé pour une révision de T.C. La suspension de quelques semaines de la "charlottisation" par Mgr Martin avait ravivé les espérances d'une évolution par rapport au Vetus Ordo.
Depuis, ce mirage de 2025 s'est estompé :
- interview été 2025 où le Pape était très négatif à l'égard du V.O.M.
- maintien au-delà du mandat initial du cardinal Roche et de mgr Viola
- succession de Mgr Rifan (Campos) incertaine et remise à 18 mois
- faux semblant des deux consistoires de 2026 qui évacuent la question liturgique et débouchent sur le Rapport Roche très hostile au Vetus Ordo et aux communautés traditionnelles
- faux semblant de la lettre Parolin à la CEF sans suite
- rigidité jamais vue face à la FSSPX qui est déclarée entièrement schismatique pour la première fois le 2 juillet 2026 avec une procédure dissuasive en cas de retour à la pleine communion
- les MMD premiers candidats à la tactique du salami vers la novusordoïsation par étapes rappelée à plusieurs reprises par Son Ém. Arthur cardinal Roche
et maintenant fermeture de la Basilique au Vetus Ordo sur ordre pontifical selon le site
Lifesitenews.
Les pièces du puzzle s'emboîtent les unes après les autres.

( 1006290 )
Comme vous le dîtes fort justement par Chouan (2026-09-10 15:03:08)
[en réponse à 1006289]
C'est la politique du salami comme elle a été appliquée en Europe de l'Est entre 1945 et 1949. Une tranche après l'autre... Mais force est de reconnaitre que cela a marché très bien... A part la Grèce qui a eu l'intelligence d'unir les anciens ennemis pour sauver le pays du communisme...

( 1006331 )
Pourquoi ? par Germanicus (2026-09-11 16:15:05)
[en réponse à 1006265]
Je ne saisis pas pourquoi..autant pour la FSSPX ,je comprends mais n approuvé pas..autant là je ne vois pas pourquoi...sauf la volonté de faire passer la Tradition invisible en dehors de petits cercles.

( 1006369 )
Pourquoi ? euh ... lire le motu proprio Traditionis custodes et les Responsa DCD de décembre 2021 par Luc Perrin (2026-09-12 09:03:47)
[en réponse à 1006331]
Responsa : Question :
Est-ce que la faculté de célébrer en utilisant le Missale Romanum de 1962 accordée par l’évêque diocésain ne s’applique qu’au territoire de son diocèse ?
Réponse :
Oui.
Introduction aux Responsa :
"Le texte du Motu Proprio et la Lettre d’accompagnement à tous les Évêques expriment avec clarté les motivations de ce que le pape François a décidé. Le premier objectif est de poursuivre « la recherche constante de la communion ecclésiale » (Traditionis custodes, Préambule) qui s’exprime en reconnaissant dans les livres liturgiques promulgués par les saints Pontifes Paul VI et Jean-Paul II, conformément aux décrets du Concile Vatican II, l’unique expression de la lex orandi du Rite romain (cf. Traditionis custodes, n° 1). "
cher Germanicus, T.C. et les Responsa sont plus que jamais en vigueur, peut-être avez-vous été coupé pendant l'été des informations mais rien n'a changé qu'en pire à Rome.
ps. en parallèle, un nouvel évêque chinois vient d'être consacré, nommé par l'Association patriotique chinoise non reconnue par Rome et président de la Conférence des évêques catholiques chinois, non reconnue par Rome, Saint-Siège qui n'est pas lui-même reconnu par ces deux instances. C'est le 7e depuis l'élection de Léon XIV qui reçoit son approbation.
"La messe d’ordination a été présidée dans la cathédrale Saint-Joseph de Chongqing par Mgr Joseph Li Shan, archevêque de Pékin, président de l’Association patriotique catholique chinoise (CCPA) et vice-président de la Conférence des évêques catholiques de Chine (non reconnu par Rome). Le Vatican ne reconnaît d’ailleurs aucun organe étatique supervisant l’Église catholique en Chine. À l’inverse (sic), le Parti communiste chinois (PCC) ne reconnaît pas officiellement l’autorité du Saint-Siège en matière de gestion des affaires de l’Église catholique chinoise." zenit.org

( 1006490 )
J'avoue ne pas bien comprendre par Le Chambarand (2026-09-13 19:58:35)
[en réponse à 1006265]
Le but de ce pèlerinage dans le contexte actuel. Comme son nom l'indique, il avait pour but de témoigner au pape la reconnaissance des tradis pour le motu proprio Summorum Pontificum. Mais depuis son abrogation, de quoi s'agit-il ? On remercie qui et pourquoi ? Pas pour Traditionis custodes j'imagine...

( 1006497 )
les organisateurs vous ont entendu par anticipation par Luc Perrin (2026-09-13 21:58:01)
[en réponse à 1006490]
Le titre est
Peregrinatio ad Petri Sedem 2026.
L'exposé indique : "Chaque année depuis 2012, des représentants de communautés catholiques rassemblent à Rome des fidèles, des prêtres et des religieux du monde entier qui entendent participer à la nouvelle évangélisation au rythme de la messe latine et grégorienne.
Pendant trois jours de pèlerinage, les participants témoignent de l’éternelle jeunesse de la liturgie traditionnelle."
La mention de S.P. a disparu bien que ces deux lettres restent dans les esprits et les coeurs je suppose.
Le nom ancien, pour une question de notoriété je pense, demeure pour l'intitulé du
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