Le Forum Catholique

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images/icones/carnet.gif  ( 1006378 )« Ils ne laisseront pas Mgr Schneider célébrer la messe en latin à Saint‑Pierre » par Vistemboir2 (2026-09-12 09:51:14) 

Traduction d’un article d’Angeline Tan paru le 11 septembre 2026 sur le site The Remnant sous le titre : « They Won’t Let Bishop Schneider Offer the Latin Mass in St. Peter’s »
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Le cardinal Burke a été autorisé à célébrer la messe en latin à la basilique Saint-Pierre dans le cadre du pèlerinage Summorum Pontificum de 2025. Pour l'édition de cette année, c'est toutefois Mgr Athanasius Schneider qui célébrera la messe traditionnelle en latin à la basilique Sainte‑Marie‑Majeure. La décision de Rome de lui refuser l'autel de la Chaire soulève des questions délicates quant à la manière dont l'Église traite actuellement les catholiques attachés à la Tradition.

La décision du Vatican de refuser à Mgr Athanasius Schneider l'autorisation de célébrer la messe traditionnelle en latin (forme extraordinaire) dans la basilique Saint‑Pierre à l'occasion du pèlerinage Summorum Pontificum de cette année dépasse le simple refus d'ordre procédural. Il s'agit plutôt d'une restriction symbolique de l'horizon liturgique de l'Église, qui appelle une réflexion approfondie. Si le respect dû au pape en tant que Vicaire du Christ demeure intangible, les restrictions passées et présentes imposées à l'ancien rite — surtout lorsqu'on les compare à l'accueil bienveillant réservé à d'autres groupes dans cette même basilique — soulèvent de sérieuses questions quant à la cohérence, à la sollicitude pastorale et à la signification véritable de l'« unité » selon la vision de Rome.

Selon les organisateurs du pèlerinage annuel Ad Petri Sedem, le Secrétariat d'État a fait savoir que l'autorisation de célébrer la messe pontificale dans la basilique Saint-Pierre (la basilique majeure du Vatican) était refusée, « du moins pour cette année ». À la place, Mgr Schneider célébrerait la messe traditionnelle à l'autel majeur de la basilique papale Sainte‑Marie‑Majeure, une église riche d'un héritage apostolique — et, comme l'ont souligné avec ironie les organisateurs, la basilique même qui abrite le tombeau du pape François (dont le pontificat a donné naissance au document Traditionis Custodes, habilitant les évêques du monde entier à restreindre la messe en latin traditionnelle).

Le changement opéré cette année marque une rupture par rapport au pèlerinage de 2025, lors duquel le cardinal Raymond Leo Burke avait célébré la messe traditionnelle (forme extraordinaire) à l’autel de la Chaire, dans la basilique Saint‑Pierre.

Fait notable, certaines sources ont attribué la décision du Vatican à la perception des célébrations de l’année précédente, interprétées par certains membres de l’entourage papal comme une forme de « triomphalisme » (ou d’étalage de victoire), a rapporté Ad Vaticanum. Un tel état d’esprit est révélateur : la gratitude envers le motu proprio Summorum Pontificum du pape Benoît XVI et la célébration du patrimoine liturgique de l’Église ont été perçues par certains comme du triomphalisme et, par conséquent, vues avec méfiance.

Dans des propos rapportés par LifeSiteNews, une source proche du pèlerinage a souligné ce paradoxe apparent : « Il paraît très étrange qu’aujourd’hui, les catholiques se disant LGBT puissent obtenir une messe spéciale à Saint‑Pierre plus facilement que les catholiques attachés à la Tradition de l’Église. »

Que l’on souscrive ou non à cette comparaison, l’image renvoyée au public a son importance. Lorsque le cœur même du catholicisme romain semble plus accessible à certains groupes idéologiques qu’aux fidèles attachés à la messe traditionnelle, l’impression qui se dégage est celle d’un manque de cohérence de la part des autorités romaines dans leur quête affichée de l’unité de l’Église.

Un pasteur d'âmes

C’est en tant que pasteur, et non en polémiste, que Mgr Schneider entre dans ce débat. Ayant agi en qualité de visiteur apostolique du Saint‑Siège auprès de la FSSPX — une fraternité sacerdotale fondée par feu Mgr Marcel Lefebvre pour former des prêtres catholiques attachés à la messe traditionnelle et fidèles à la doctrine et à la morale catholiques pérennes —, l’évêque possède une connaissance directe de la Fraternité et de son fonctionnement interne.

Dans un appel adressé en février 2026 au pape Léon XIV, Mgr Schneider a exhorté le Saint‑Père à approuver les consécrations épiscopales de la FSSPX prévues pour le 1er juillet 2026, affirmant que le Vatican pourrait ainsi ouvrir la voie à des mesures pastorales susceptibles d’apaiser les dissensions nées des ambiguïtés de l’enseignement post‑conciliaire (post Vatican II). Le prélat a également averti que si le Vatican laissait passer cette occasion, il risquait de provoquer une division « vraiment inutile et douloureuse », dont « la responsabilité incomberait principalement au Saint‑Siège ».

Dans sa première déclaration publique depuis que Rome a annoncé que six évêques de la FSSPX avaient encouru l’excommunication ipso facto à la suite des consécrations épiscopales célébrées à Écône cette année, Mgr Schneider soutient que la Fraternité a été confrontée à un choix aussi rare que tragique : demeurer fidèle à la foi catholique telle qu’elle a toujours été enseignée ou rechercher une reconnaissance officielle de la part du Saint‑Siège.

Par ailleurs, le prélat a tenté de situer la crise actuelle de l’Église dans une perspective historique plus large, en établissant un parallèle avec l’épreuve vécue au IVe siècle par saint Athanase d’Alexandrie. À cette époque, le pape Libère — cédant aux pressions impériales — était entré en communion avec des évêques ariens et avait ordonné à Athanase d’en faire autant. Athanase refusa de céder ; pour cette résistance, il fut excommunié par le pape lui‑même, qui l’accusait de « troubler la paix de l’Église ».

Mgr Schneider a en outre affirmé que, loin de compromettre l’unité de l’Église, la FSSPX rend un « immense service » d’une « valeur historique » en défendant la clarté doctrinale et liturgique.

Il convient de noter que les propos de l’évêque sont exempts de tout langage ou attitude de rébellion ; ils reflètent au contraire son amour et son respect tant pour la papauté que pour la foi que celle‑ci a le devoir de préserver. Qui plus est, ses propos reflètent également le langage de la charité, étant donné qu’il a fréquemment exhorté Rome à traiter la FSSPX avec « générosité pastorale » et à reconnaître sa fidélité à la messe traditionnelle et à l’enseignement catholique traditionnel.

La guerre au sein de l’Église

Dans ce contexte, le refus du Vatican d’autoriser Mgr Schneider à célébrer la messe traditionnelle (forme extraordinaire) à Saint‑Pierre peut, à première vue et sans surprise, être interprété par certains observateurs comme une manifestation de mesquinerie.

Logiquement, il est difficile de comprendre pourquoi ce rite ancien — célébré par un évêque qui fut jadis le visiteur apostolique désigné par le Saint‑Siège auprès de la FSSPX — semble être perçu comme un handicap. Toutefois, ce phénomène surprend moins dès lors que l’on admet que certains des adversaires les plus résolus de l’héritage liturgique et doctrinal de l’Église œuvrent au sein même de ses structures. Loin d’être des agitateurs extérieurs, ce sont souvent des acteurs internes — membres du clergé, théologiens et fonctionnaires de la Curie — qui tentent de marginaliser la messe traditionnelle, la stigmatisant comme une source de désunion ou une relique indésirable du passé. Dans leur campagne visant à minimiser ou à éradiquer cette forme de célébration, ces éléments considèrent la fidélité aux formes de culte héritées de l’Église non pas comme un gage de continuité, mais comme un obstacle à une identité ecclésiale nouvellement conçue.

Dans ce contexte, les récentes mises en garde du cardinal Robert Sarah revêtent une importance particulière.

« En tant qu’Église, nous ne pouvons déclarer la guerre à ceux qui assistent pieusement à la messe simplement parce qu’ils préfèrent une forme à une autre ; c’est une attitude à courte vue et purement idéologique, qui n’est donc ni pastorale ni chrétienne. Elle est nuisible et destructrice pour l’Église. »

Le cardinal a par la suite salué la libéralisation de la messe traditionnelle opérée par le pape Benoît XVI en 2007 et a critiqué les restrictions imposées par le pape François en 2021, les jugeant ni « sensées » ni « respectueuses ». En effet, comme le soulignent les propos du cardinal Sarah, il n’est nul besoin de contester l’autorité pontificale pour admettre qu’une politique perçue comme punitive risque d’éloigner les fidèles mêmes qu’elle prétend unir.

Respect pour le pape, fidélité à la vérité catholique

Le respect véritable envers le pape Léon XIV — tout comme envers le pape François avant lui — exige davantage qu’un simple silence ; il appelle à demander respectueusement que la vérité catholique soit clarifiée par nul autre que le législateur suprême de l’Église, c’est-à-dire le pape lui-même.

Comme on peut le constater, les interventions de Mgr Schneider témoignent de cette approche respectueuse et mesurée. Le prélat conteste avec respect les affirmations généralisantes concernant la participation à la messe traditionnelle, faisant remarquer que les Pères du Concile eux-mêmes avaient autorisé une réforme prudente et organique, préservant le latin dans le Canon ainsi qu'une grande partie de l'Ordinaire. Il est important de noter que Mgr Schneider ne remet pas en cause l'autorité pontificale ; il exhorte au contraire à ce qu'elle s'exerce avec justesse et équité. Il ne s'agit pas de dissidence, mais d'une attitude de disciple.

La lutte pour la messe traditionnelle et la doctrine catholique se poursuit

Indéniablement, le récent refus du Vatican d'autoriser Mgr Schneider à célébrer la messe traditionnelle à Saint‑Pierre constitue un revers pour ceux qui espéraient que les autorités romaines feraient preuve de plus de clémence envers les catholiques attachés à cette forme de liturgie. Toutefois, cette décision sonne aussi comme un appel pressant à la prière et à continuer de défendre la messe traditionnelle ainsi que la doctrine catholique traditionnelle, sans amertume ni renoncement. Nous honorons le Pape en le suppliant d'exercer pleinement sa charge pétrinienne en clarifiant les ambiguïtés doctrinales ; nous honorons l'Église en refusant de laisser la peur dicter notre fidélité à ses enseignements.

En fin de compte, la basilique Saint‑Pierre appartient à Notre‑Seigneur Jésus‑Christ, et non à un secrétariat quelconque à un moment donné. Or, Notre Seigneur est présent — tout aussi véritablement — au maître-autel de Sainte‑Marie Majeure, où Mgr Schneider offrira le même Sacrifice de la Messe, dans la même foi, pour la même Épouse du Christ. Toutefois, que nul ne prétende que l’Église catholique romaine est bien servie lorsque ses évêques les plus inébranlables sont considérés comme des fauteurs de troubles ou ignorés dans la basilique même qui abrite les restes du Prince des Apôtres.

Maria, Mater Ecclesiae, Salus Populi Romani, ora pro nobis.
images/icones/radioactif.gif  ( 1006380 )Remarque par Eti Lène (2026-09-12 10:03:16) 
[en réponse à 1006378]


Fait notable, certaines sources ont attribué la décision du Vatican à la perception des célébrations de l’année précédente, interprétées par certains membres de l’entourage papal comme une forme de « triomphalisme » (ou d’étalage de victoire), a rapporté Ad Vaticanum. Un tel état d’esprit est révélateur : la gratitude envers le motu proprio Summorum Pontificum du pape Benoît XVI et la célébration du patrimoine liturgique de l’Église ont été perçues par certains comme du triomphalisme et, par conséquent, vues avec méfiance.


Il est bon de se moucher quand on se sent morveux.
images/icones/nounours.gif  ( 1006389 )une intéressante information relative au refus par Luc Perrin (2026-09-12 10:44:36) 
[en réponse à 1006378]

"Selon les organisateurs du pèlerinage annuel Ad Petri Sedem, le Secrétariat d'État a fait savoir que l'autorisation de célébrer la messe pontificale dans la basilique Saint-Pierre (la basilique majeure du Vatican) était refusée, « du moins pour cette année ». À la place, Mgr Schneider célébrerait la messe traditionnelle à l'autel majeur de la basilique papale Sainte‑Marie‑Majeure, une église riche d'un héritage apostolique — et, comme l'ont souligné avec ironie les organisateurs, la basilique même qui abrite le tombeau du pape François (dont le pontificat a donné naissance au document Traditionis Custodes, habilitant les évêques du monde entier à restreindre la messe en latin traditionnelle)."

Le rôle de la secrétairerie d'État est curieux : T.C. habilite le dicastère pour le culte divin pour ces questions. La juridiction sur la Basilique Saint-Pierre est déléguée au cardinal Gambetti ofm (depuis 2021) comme Vicaire général pour la Cité du Vatican.

On a vu avec la "lettre Parolin" à la C.E.F. datée du 18 mars 2026 une intervention très inhabituelle dans ce domaine de la liturgie, bien que ce thème n'était qu'un parmi d'autres dans cette lettre transmise au nom du Pape.
La lettre avait été perçue, en dépit de son ambiguïté de formulation, comme un rameau d'olivier mais n'a abouti à rien puisque la C.E.F. n'était pas le bon interlocuteur, ce que chacun sait à la secrétairerie et au DCD.
J'avais émis l'hypothèse que, peut-être, ce choix étrange de la C.E.F. comme interlocuteur isolé pouvait n'être pas innocent. Depuis deux présidents de Conférence épiscopale (USA et Angleterre-Pays de Galles) ont émis des avis nettement plus bienveillants que les silences ou fins de non-recevoir des Français.

Cette nouvelle intervention, clairement hostile, de la maison Parolin hors de son champ usuel de compétence tend à indiquer que mon hypothèse n'était pas irréelle.

ps. la Providence pour Sainte-Marie majeure fait un piquant clin d'oeil ainsi que relevé par The Remnant. Est-ce une marque d'humour romain ? Cette basilique dépend elle du Vicariat de Rome.
images/icones/iphone.jpg  ( 1006433 )L’Église est aussi une polycratie par Athanase (2026-09-12 18:04:54) 
[en réponse à 1006389]

Ce sont des sources qui citent d’autres sources. Donc il y a un peu le coup de l’homme qui a vu l’ours qui a vu… etc.

Ce n’est pas la première fois que la Secrétairerie d’État intervient dans ce dossier. En 2025, l’interdit sur la messe avait été levé. Puis il est à nouveau prononcé. Après tout, le secrétaires d’État assiste le pape dans le gouvernement de l’Église, et Rome, c’est le pape, donc les structures qui l’entourent (ou l’influencent ?). Il y a un vicaire général pour Rome, mais le hic est que la basilique Saint-Pierre, c’est un peu la basilique du pape (même si ce devrait être saint-Jean de Latran qui est le siège de la cathèdre). Je crains plutôt que dans cet épisode comme dans d’autres l’Église ne fonctionne comme une polycratie qui est le trait des démocraties moderne et pas que des dictatures : des cercles de pouvoir multiples et certains qui cherchent à se montrer plus forts, etc. Des coteries et des jeux d’influence. Pour ma part, j’aimerais bien à analyser le rapport complexe et bizarre entre Parolin et le pape précédent.

De Parolin, j’avoue ne plus savoir auquel croire. Il y avait celui de 2019 avec son message bienveillant, celui de 2021 hostile et celui de 2025, candidat, prêt, dit-on, à sacrifier TC pour se faire élire… Avec la Curie romaine, je redécouvre le problème des administrations qui sont aux interstices de l’autorité politique.
images/icones/fleur.gif  ( 1006436 )Ne doutez pas par Eti Lène (2026-09-12 18:18:15) 
[en réponse à 1006433]

"Tout ce qui sort de la bouche vient de l'abondance du cœur", prévient le Seigneur dans l'évangile. Cela veut dire que tout est bien plus simple que toutes les théories du complot auxquelles on pourrait croire.

Certains ont souligné, et pas des moindres, et pas des tradis, qu'à Vatican II, c'est la démocratie qui est entrée dans l'Église. Et cela se vérifie bien. Mais avec ce système, on devine bien ce vers quoi nous allons.

L'homme est soumis aux changements, pas Dieu. Ça fait toute la différence.
images/icones/1n.gif  ( 1006443 )polycratie oui et non par Luc Perrin (2026-09-12 19:11:40) 
[en réponse à 1006433]

La prééminence accordée autrefois par Paul VI au secrétaire d'État sur tous les dicastères a été abrogée depuis.
François a concédé un rôle de coordination dans sa refonte de de 2022 (Praedicate evangelium).

Je cite :

"Section pour les Affaires Générales

Art. 46

La Section pour les Affaires Générales a la responsabilité particulière d’assurer le traitement des affaires concernant le service quotidien du Pontife romain ; d’examiner les questions qui doivent être traitées en dehors de la compétence ordinaire des institutions curiales et des autres organismes du Siège apostolique ; de favoriser la coordination entre ces mêmes dicastères, organismes et services sans préjudice de leur autonomie. Elle a pour mission de s’occuper de toutes les questions concernant les représentants des États auprès du Saint-Siège."

Clairement cette question relève de façon très ordinaire du Vicariat pour la Cité du Vatican et l'archiprêtre de la Basilique.

Le passage par la secrétairerie d'État suppose d'entrer dans ceci : "
le traitement des affaires concernant le service quotidien du Pontife romain".

Par conséquent, l'interdiction serait bel et bien venue du Souverain Pontife lui-même, au-dessus du Vicariat et de la Basilique. La position personnelle du cardinal Parolin serait donc sans objet ici.

Notons que Léon XIV a fait une catéchèse de la néo-liturgie entièrement alignée sur les présupposés de T.C., cette décision papale n'est donc pas si étonnante en contexte.
images/icones/carnet.gif  ( 1006444 )Vouas avez très probablement raison par Chouan (2026-09-12 19:32:28) 
[en réponse à 1006443]

Une question reste en suspens : ce pèlerinage qui a pour destination Rome "ad sedem Petri" sera-t-il reçu par le Saint Père ou au moins aura-t-il droit à un message ?
images/icones/barbu2.gif  ( 1006453 )très improbable si on juge par 2025 par Luc Perrin (2026-09-12 20:34:31) 
[en réponse à 1006444]

Ni audience ni message en 2025 à la différence notable du pèlerinage LGBTQ+ mené par le Père James Martin sj et une religieuse très hétérodoxe.

Je lis ce compte rendu du pèlerinage de 2025 qui éclaire la situation présente et tend à confirmer le choix du pape Léon XIV de bien fermer les portes de la Basilique au Vetus Ordo.

"Leçon n°6 : Le hight light de la messe basilique Saint-Pierre.

« Quand il revêtait ses vêtements de gloire et se paraît de sa splendeur parfaite, en montant au saint autel, il remplissait de gloire l’enceinte du sanctuaire » Le Siracide 50, 11

Le ciel sur la terre ! On ne compte plus les témoignages des participants à cette messe pontificale célébrée dans le rite séculaire de l’Eglise. Tous ont été ébahis, impressionnés, émus ou saisis. Les badauds et touristes ont instinctivement baissé leur voix, et parmi eux, ils furent nombreux à s’unir au recueillement de la cérémonie. Les voix du chœur de la basilique romaine de Sainte-Marie-aux-Martyrs, le grand art du cérémoniaire, le chant grégorien et l’intériorité du rite n’y étaient pas rien. Le service d’ordre de la basilique, bien que dépassé au départ devant le débordement de l’affluence qui avait été initialement prévue, s’est montré d’un dévouement exemplaire. Le cardinal archiprêtre de la basilique Saint-Pierre, Mauro Gambetti, s’est montré avec l’organisation du pèlerinage d’une attention pleine de sollicitude et s’est réjoui de la tenue, à nouveau, de la liturgie antique dans la cathédrale. Sans aucun doute, les grâces divines qui se sont déversées lors de cette cérémonie compteront pour l’avenir."

On saisit mieux pourquoi Son Éminence l'archiprêtre est dessaisi via intervention directe de la secrétairerie d'État.
Mais qui sait d'ici là ...