2 Pourquoi sommes-nous Infligés d'une violence aussi grave à notre maison commune ? Péché contre la création.
2.1 Transgression du mandat initial (...)
85. [Le dynamique de tentation]. Au moment clé, dans le formulation de la tentation et en ce qui pousse la femme à Ensuite, trois facteurs sont agrégés en même temps que se soutenir et se renforcer mutuellement, plus un quart unifiant le tout.
1) La promesse de connaissance qui nous rendrait semblables à Dieu « en connaissant le bien et le mal » (Genèse 3:5), occupant le la place de Dieu dans le jugement du bien et du mal.
2) Une alimentation vraiment rassasiante et proportionnée à l’être humain. La nourriture, ce que tu peux ou ne peux pas manger, c’est l’un des fils conducteurs fondamentaux de l’intrigue (Genèse 1:29-30 ; 2:5, 7, 9, 16-17 ; 3:2-3.5-6, 11, 14, 17, 19, 22). La tentation il s’agit de ne pas respecter ce que Dieu a établi comme une bonne nourriture pour nous.
3) L’attirance, qui séduit le désir et la cupidité, contient la fausse promesse de l’intelligence du bien et du mal liée à la nourriture, donnant l’impulsion finale (cf. Gen 3:6). L’action Sur cette base de tromperie radicale, l’effet paradoxal de révéler la vulnérabilité essentielle des êtres humains (Cfr. Gen 3:7). Le péché humain a introduit un trouble cosmique (Cfr. Genèse 3:16-17) : nous n’habitons plus le jardin céleste, mais un lieu où nous avec lesquels nous devons vivre avec des catastrophes et la lutte pour la vie entre les différentes espèces.
4) Ève tombe dans la séduction trompeuse qui promet l’immortalité par la langue fourchue du serpent : « Non, tu ne mourras pas » (Genèse 3:4). Le don de l’immortalité est reçu par celui qui est immortel et éternel. Pour cette raison, les Pères de la L’Église parlait de l’Eucharistie comme d’un remède d’immortalité : « phármakon athanasías »,[141] faisant allusion au don de l’immortalité en Christ conféré par le dégustation de ça.
86. [Pause des relations essentielles]. La transgression du plan l’origine, venant de Dieu a pour effet de rompre les trois relations essentiel dans lequel l’être humain déploie son existence : avec Dieu, avec d’autres êtres humains et avec la création, qui inévitablement elles entraînent une détérioration sur les plans personnel, social et cosmique.(...)
87. Pape François (Laudato si', Querida Amazonia, Laudate Deum), en continuité avec ses prédécesseurs,[142] n’a cessé de se référer aux résultats des études Les organismes scientifiques lancent, sur leur base, un appel urgent à Une conversion écologique intégrale, formulée de diverses manières. Dans le êtres humains, dans leur interaction avec le la nature environnante, a été pratiquée à différentes époques et régions une coexistence harmonieuse avec la nature, surtout dans les cultures avec capacités technologiques inférieures et un plus fort sens de la fraternité avec l’environnement. Mais ils interagissaient aussi avec l’environnement par des actions prédateurs et destructeurs, ne respectant donc pas le mandat divin de pour s’occuper de la maison commune. Pour illustrer l’ampleur de cette affaire qui aujourd’hui implique la détérioration de la maison commune, en recourons à Certaines données font l’objet d’un large consensus dans la communauté scientifique. Ce n’est qu’un petit exemple des conséquences sur la Chambre de la prévalence d’un paradigme technocratique, ou de l’utilisation de immodéré et sans contrôle éthique des moyens technologiques modernes (cf. MH 101). [143]
Vous écriviez : « Le panenthéisme y est clairement affirmé, car non, l’Eucharistie n’a pas pour but d’offrir la création de Dieu à travers le Christ, mais bien le Christ même en propitiation pour nos péchés. »
Il parle encore plus clairement de ces choses dans le cinquantième Psaume : Car si Tu avais désiré un sacrifice, je l’aurais donné : Tu ne te réjouiras pas des holocaustes. Le sacrifice de Dieu est un esprit brisé ; un cœur brisé et contrit que le Seigneur ne méprisera pas. Parce que, donc, Dieu n’a besoin de rien, Il déclare dans le Psaume précédent : Je ne prendrai ni veaux de ta maison, ni de boucs de ton giron. Car à moi sont toutes les bêtes de la terre, les troupeaux et les bœufs sur les montagnes : je connais tous les oiseaux du ciel, et les diverses tribus des champs sont à moi. Si j’avais faim, je ne vous le dirais pas : car le monde est à moi, et sa plénitude. Dois-je manger la chair de taureau ou boire le sang de chèvres ?
1651
1. Si quelqu'un dit que dans le très saint sacrement de l'eucharistie ne sont pas contenus vraiment, réellement et substantiellement le Corps et le Sang en même temps que l'âme et la divinité de notre Seigneur Jésus Christ et, en conséquence, le Christ tout entier, mais dit qu'ils n'y sont qu'en tant que dans un signe ou en figure ou virtuellement qu'il soit anathème 1636 ; 1640 .
1652
2. Si quelqu'un dit que, dans le très saint sacrement de l'eucharistie, la substance du pain et du vin demeure avec le Corps et le Sang de notre Seigneur Jésus Christ, et s'il nie ce changement admirable et unique de toute la substance du pain en son Corps et de toute la substance du vin en son Sang, alors que demeurent les espèces du pain et du vin, changement que l'Eglise catholique appelle d'une manière très appropriée transsubstantiation : qu'il soit anathème 1642 .
que l’Esprit Saint fasse de nous une éternelle offrande à Ta gloire)
C’est pourquoi les laïcs, en vertu de leur consécration au Christ et de l’onction de l’Esprit Saint, reçoivent la vocation admirable et les moyens qui permettent à l’Esprit de produire en eux des fruits toujours plus abondants. En effet, toutes leurs activités, leurs prières et leurs entreprises apostoliques, leur vie conjugale et familiale, leurs labeurs quotidiens, leurs détentes d’esprit et de corps, si elles sont vécues dans l’Esprit de Dieu, et même les épreuves de la vie, pourvu qu’elles soient patiemment supportées, tout cela devient « offrandes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus Christ »
« nous te présentons » … « ce que nous avons reçu de ta bonté »
1551
1. Si quelqu'un dit que l'homme peut être justifié devant Dieu par ses oeuvres - que celles-ci soient accomplies par les forces de la nature humaine ou par l'enseignement de la loi - sans la grâce divine venant par Jésus Christ : qu'il soit anathème
1554
4. Si quelqu'un dit que le libre arbitre de l'homme, mû et poussé par Dieu, ne coopère en rien quand il acquiesce à Dieu, qui le pousse et l'appelle à se disposer et préparer à obtenir la grâce de la justification, et qu'il ne peut refuser d'acquiescer, s'il le veut, mais que tel un être inanimé il ne fait absolument rien et se comporte purement passivement: qu'il soit anathème 1525 .
1560
10. Si quelqu'un dit que les hommes sont justifiés sans la justice du Christ, par laquelle il a mérité pour nous, ou qu'ils sont formellement justes par cette justice : qu'il soit anathème 1523 ; 1529 .
Or le CEC 1359 affirme : « Dans le sacrifice eucharistique, toute la création aimée de Dieu est présentée au Père à travers la mort et la Résurrection du Christ. »
1359 L’Eucharistie, sacrement de notre salut accompli par le Christ sur la croix, est aussi un sacrifice de louange en action de grâce pour l’œuvre de la création. Dans le sacrifice eucharistique, toute la création aimée par Dieu est présentée au Père à travers la mort et la résurrection du Christ. Par le Christ, l’Église peut offrir le sacrifice de louange en action de grâce pour tout ce que Dieu a fait de bon, de beau et de juste dans la création et dans l’humanité.
22. Pour ce qui est de l'immanence, il est assez malaisé de savoir sur ce point la vraie pensée des modernistes, tant leurs opinions y sont divergentes. Les uns l'entendent en ce sens que Dieu est plus présent à l'homme que l'homme n'est présent à lui-même, ce qui, sainement compris, est irréprochable. D'autres veulent que l'action de Dieu ne fasse qu'un avec l'action de la nature, la cause première pénétrant la cause seconde, ce qui est en réalité la ruine de l'ordre surnaturel. D'autres enfin expliquent tellement la chose qu'ils se font soupçonner d'interprétation panthéiste: ceux-ci sont d'accord avec eux-mêmes et vraiment logiques. (...) Que reste-t-il donc, sinon l'anéantissement de toute religion et l'athéisme? Ce n'est certes pas la doctrine du symbolisme qui pourra le conjurer. Car si tous les éléments, dans la religion, ne sont que de purs symboles de Dieu, pourquoi le nom même de Dieu, le nom de personnalité divine ne seraient-ils pas aussi de purs symboles? Cela admis, voilà la personnalité de Dieu mise en question et la voie ouverte au panthéisme. Au panthéisme, mais cette autre doctrine de l'immanence divine y conduit tout droit. Car Nous demandons si elle laisse Dieu distinct de l'homme ou non : si distinct, en quoi diffère-t-elle de la doctrine catholique et de quel droit rejeter la révélation extérieure ? Si non distinct, nous voilà en plein panthéisme. Or, la doctrine de l'immanence, au sens moderniste, tient et professe que tout phénomène de conscience est issu de l'homme en tant qu'homme. La conclusion rigoureuse c'est l'identité de l'homme et de Dieu, c'est-à-dire le panthéisme.
C'était un 8 septembre que cette encyclique a été publiée.