Le Forum Catholique

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images/icones/fsspx.gif  ( 1004736 )Mgr Athanasius Schneider reprend la parole par Francis Dallais (2026-08-17 17:23:51) 

Le dilemme entre la préservation de l'intégrité sans équivoque de la foi catholique
et la reconnaissance canonique par le pape [1]

par Mgr Athanasius Schneider

Il est utile de rappeler un épisode historique où un grand saint fut confronté au dilemme suivant : choisir entre préserver l'intégrité sans équivoque de la foi catholique et obtenir la reconnaissance canonique du pape. Ce saint était un Père de l'Église du IVe siècle, saint Athanase d'Alexandrie. En 357, le pape Libère, après avoir souscrit à une formule de foi ambiguë (omettant le terme doctrinal crucial de « consubstantiel »), ordonna à saint Athanase d'entrer en communion avec des évêques ariens et semi-ariens — des évêques avec lesquels le pape lui-même, sous la pression de l'empereur, était malheureusement entré en communion. Saint Athanase refusa d'obéir au pape ; en conséquence, ce dernier — selon le témoignage de saint Hilaire de Poitiers et d'autres sources historiques — l'excommunia, l'accusant de troubler la paix de l'Église. Bien qu'excommunié par le pape, saint Athanase continua de gouverner son diocèse d'Alexandrie et fit même preuve de compréhension à l'égard de la conduite regrettable du pape Libère. Toutefois, le pape saint Damase, successeur de Libère, témoigna sa reconnaissance à saint Athanase et le consulta sur les affaires concernant les évêques d'Orient. Le pape Libère fut le premier pape à ne pas être canonisé, tandis qu'Athanase fut non seulement canonisé, mais aussi proclamé Docteur de l'Église.

Aujourd'hui, saint Athanase serait considéré comme schismatique selon la définition du « schisme » figurant dans l'actuel Code de droit canonique, puisqu'il refusa d'être en communion avec des membres de l'Église (des évêques hérétiques ou semi-hérétiques) qui étaient canoniquement reconnus et donc soumis au pape.

Les consécrations épiscopales effectuées à Écône par la Fraternité Saint-Pie X (FSSPX) le 1er juillet 2026 illustrent également ce dilemme rare : celui de devoir choisir entre préserver l'intégrité sans équivoque de la foi catholique telle qu'elle a été enseignée par le Magistère au fil des siècles, et obtenir une reconnaissance canonique de la part du pape. Ce dilemme transparaît dans les conditions assorties à une éventuelle reconnaissance canonique de la FSSPX par le pape : celle-ci devrait accepter certaines ambiguïtés doctrinales récemment introduites (telles qu'elles apparaissent dans certains enseignements non définitifs du concile pastoral Vatican II ainsi que dans certaines affirmations et certains actes du Magistère post-conciliaire), et reconnaître non seulement la validité, mais aussi la justesse (la légitimité) du rite de la Nouvelle Messe — en dépit de son imprécision doctrinale et rituelle, qui marque une rupture manifeste avec le rite romain traditionnel.

En abordant cette question complexe, il est essentiel de garder une perspective mesurée, de clarifier la terminologie et de ne jamais perdre de vue le but véritable et ultime de l’Église ainsi que sa grande tradition ; car cette tradition remonte bien au-delà des siècles ou des décennies les plus récents. Ce faisant, il convient également de prendre en compte des situations analogues survenues lors des grandes crises de l’histoire de l’Église.

Deux dérives malsaines sont apparues au sein de l’Église au cours des derniers siècles, conduisant à une vision restreinte de la réalité : la tendance à considérer l’aspect juridique comme quasi absolu — le légalisme — et la tendance à absolutiser la personne du pape ainsi que l’obéissance qui lui est due — le papalisme. Le légalisme (l’attachement rigide à la lettre de la loi) et le papalisme (une obéissance indifférenciée et quasi absolue au pape) ont fini par primer sur l’exigence d’absence d’ambiguïté en matière de foi et de liturgie. Or, lors de chaque grande crise doctrinale de l’histoire de l’Église, la règle d’or consistait à éviter toute ambiguïté doctrinale ; ce fut le cas pour le pape Honorius Ier, dont les lettres doctrinalement ambiguës — publiées dans le cadre de son Magistère ordinaire — furent fermement condamnées par des papes ultérieurs et par trois conciles œcuméniques, malgré les tentatives de son deuxième successeur, le pape Jean IV, d’établir une forme d’herméneutique de la continuité.

De nos jours, il est largement affirmé au sein de l’Église qu’aucun conflit de conscience ne peut surgir entre l’obéissance au pape et la préservation de la pureté sans équivoque de la foi. Cela revient, en fin de compte, à accorder une telle valeur à l’obéissance au pape que l’on juge préférable d’accepter des ambiguïtés en matière de foi et de rites liturgiques plutôt que d’agir à l’encontre d’un ordre du pape — même si cet ordre est d’origine purement humaine et peut être entaché d’imperfections. Par ailleurs, une conception étroite de la communion — qu’il s’agisse de la communion avec le pape ou avec l’Église — a également vu le jour. L’obéissance au pape est perçue comme indissociable de la communion avec l’Église. Une telle vision risque d’élever l’obéissance au pape au même rang que l’obéissance à la révélation divine.

Il convient également de distinguer le droit positif — c’est-à-dire les normes disciplinaires édictées par l’autorité humaine de l’Église — de la Loi divine, à savoir les vérités de foi révélées par Dieu. Nul ne peut contredire la Loi divine tout en demeurant catholique. Toutefois, dans des circonstances véritablement exceptionnelles et rares, un catholique peut se voir contraint, en conscience, d’agir à l’encontre du droit positif, précisément afin de demeurer fidèles, sans compromis, à la Loi divine.

Les concepts mêmes de « schisme » et de « soumission » n’ont pas encore été pleinement clarifiés quant à leur application concrète et pratique. Le Code de droit canonique (canon 751) définit le schisme comme « le refus de soumission au Souverain Pontife ou de communion avec les membres de l’Église qui lui sont soumis ». En fait, une conception très restrictive du « schisme » et de la « soumission » a émergé dans l’histoire récente de l’Église, selon laquelle la désobéissance matérielle au Pape — quelle que soit l’intention — est pratiquement assimilée à un schisme formel.

Il convient également de garder à l’esprit ce qu’est l’état de schisme formel : il implique le rejet, par principe, de l’autorité pontificale par l’établissement d’une hiérarchie distincte — comme ce fut le cas pour l’Église orthodoxe grecque en 1054, puis pour les nombreux et divers groupes sédévacantistes jusqu’à nos jours. Toutefois, on ne saurait parler d’état de schisme formel tant que subsistent la foi surnaturelle au dogme de la primauté et de l’infaillibilité pontificales, ainsi que le désir de vivre dans une soumission concrète à l’autorité du Pape — même si, en raison d’une crise extraordinaire au sein de l’Église, cela ne peut, pour l’heure, être pleinement réalisé. Une telle crise extraordinaire peut entraîner une occultation ou une suspension temporaire du devoir principal du ministère pontifical, à savoir défendre et proclamer, sans ambiguïté, l’intégrité de la foi et de la liturgie catholiques.

Il en va de même pour le concept d'être « en communion » avec le pape. Pendant une très longue période, les ordinations épiscopales ont eu lieu sans l'intervention directe du pape, et les Églises particulières ainsi que les évêques exprimaient leur communion avec lui de diverses manières. Ce n'est que plus tard dans l'histoire de l'Église que les papes ont exigé que toute ordination épiscopale s'effectue avec un mandat pontifical. Pourtant, même après cette évolution, le droit canonique ne considérait pas les ordinations épiscopales illicites — c'est-à-dire celles accomplies contre la volonté du pape — comme des atteintes à l'unité de l'Église, comme des actes intrinsèquement schismatiques ou comme des actes intrinsèquement mauvais. Aujourd'hui encore, le Code de droit canonique en vigueur classe les ordinations épiscopales illicites parmi les délits relatifs à la célébration des sacrements ou les qualifie d'actes d'usurpation de charge.

En réalité, la norme exigeant un mandat pontifical pour les consécrations épiscopales relève du droit positif, et non du droit divin. Autrement, cette règle aurait été observée tout au long de l'histoire de l'Église, toujours, partout et par tous, sans exception. Certes, le mandat pontifical pour les consécrations épiscopales est ordinairement nécessaire ; il a été sagement institué afin de mieux garantir la soumission hiérarchique de l'épiscopat au pape.

Le caractère extraordinaire de la crise actuelle de l'Église se manifeste, en l'occurrence, par le fait qu'une communauté dont la caractéristique essentielle est le désir d'être fidèle au Pape — ce que revendique la Fraternité Saint-Pie X — se trouve confrontée à un choix tragique : soit obéir au Pape, et se voir ainsi contrainte d'accepter des aspects incertains et confus de la doctrine et de la liturgie ; soit désobéir au Pape sur un point d'une gravité extrême, tel que le sacre d'évêques, dans l'unique intention de préserver les moyens de transmettre la foi et la liturgie dans leur pleine intégrité — au service des âmes et, par là même, de l'Église tout entière, y compris de la papauté elle-même.

Il convient également de ne pas sous-estimer l'ampleur de la crise actuelle de l'Église, mais de l'examiner avec honnêteté en en remontant aux racines mêmes. Ces racines résident dans certaines affirmations doctrinales vagues et ambiguës du concile Vatican II qui, au cours des soixante dernières années, ont semé la confusion ; c'est le cas, notamment, du relativisme doctrinal découlant de l'enseignement et de la pratique de l'œcuménisme et du dialogue interreligieux, lesquels ont contribué à ébranler la conviction que Jésus-Christ et son Église constituent l'unique voie de salut. Par ailleurs, certaines défaillances doctrinales et rituelles de la réforme liturgique, marquée par des tendances protestantisantes, ont occulté la nature sacrificielle centrale de la messe ainsi que sa dimension christocentrique.

Saint John Henry Newman a formulé cette observation remarquable et opportune : « Les évêques, lorsqu’ils n’enseignent pas de manière formelle [*ex cathedra*], peuvent errer, comme nous voyons qu’ils l’ont fait au IVe siècle. Le pape Libère a pu signer une formule eusébienne [arienne] à Sirmium, tout comme la masse des évêques à Rimini ou ailleurs, et pourtant, malgré cette erreur, ils pouvaient demeurer infaillibles dans leurs décisions *ex cathedra* » (*Arians of the Fourth Century*, Londres 1876, p. 464). Ce que Mgr Rudolf Graber, évêque de Ratisbonne, affirmait il y a plus de cinquante ans caractérise encore davantage la situation actuelle de l’Église : « Ce qui s’est passé il y a plus de 1600 ans se répète aujourd’hui, mais avec deux ou trois différences : Alexandrie représente aujourd’hui l’Église universelle tout entière, dont la stabilité est ébranlée, et ce qui fut entrepris à l’époque par la force physique et la cruauté se déplace désormais sur un autre plan. L’exil est remplacé par la relégation dans le silence de l’indifférence, et la mise à mort par l’assassinat de la réputation » (*Athanasius and the Church of Our Time*, Édimbourg 1974, p. 23 ; original : *Athanasius und die Kirche unserer Zeit*, Abensberg 1973).

La FSSPX est pratiquement la seule communauté au sein de l’Église actuelle à attirer ouvertement l’attention sur les ambiguïtés doctrinales manifestes présentes dans certaines déclarations conciliaires et dans le rite de la Nouvelle Messe, réclamant une clarification sans équivoque et, si nécessaire, une modification, conformément au Magistère constant de l’Église. L’« herméneutique de la continuité » ou de la « réforme dans la continuité » — une approche en soi valable et utile — peut aussi devenir une sorte de « camisole de force », qui ne fait que masquer superficiellement les blessures causées par les ambiguïtés et la confusion doctrinales et liturgiques. En effet, le Saint-Siège exige une forme de raisonnement circulaire : tout serait en ordre, pour peu que l’on fournisse des efforts intellectuels suffisamment soutenus.

En fait, par son insistance inlassable sur la clarté de la doctrine et de la liturgie, la FSSPX rend un immense service à l’Église tout entière — un service d’une portée historique. Si le Saint-Siège prenait au sérieux cette position de la FSSPX — et reconnaissait, par ailleurs, les ambiguïtés objectives présentes dans certaines déclarations du concile Vatican II ainsi que dans le rite de la Nouvelle Messe —, cela marquerait le début de la fin pour le projet moderniste au sein de l’Église, projet qui a en réalité pris naissance il y a plus d’un siècle.

La crise actuelle entre le Saint-Siège et la FSSPX peut également être illustrée par la parabole suivante : un incendie se déclare dans une grande demeure. Le chef des pompiers n’autorise que l’emploi de nouvelles méthodes d’extinction, bien que celles-ci se soient révélées moins efficaces que les méthodes et outils anciens, éprouvés par l’usage. Un groupe de pompiers passe outre cet ordre, continue d’utiliser les méthodes ayant fait leurs preuves et recrute même de nouveaux pompiers — le tout en dépit de l’interdiction du chef — ; de fait, l’incendie est contenu en de nombreux endroits. Pourtant, ces pompiers sont qualifiés d’insoumis et de schismatiques, et sont sanctionnés pour cela.

Pour filer la métaphore : le chef des pompiers n'admet désormais dans ses rangs que les pompiers qui reconnaissent les nouvelles méthodes et se conforment au nouveau règlement de la caserne. Toutefois, face à l'ampleur de l'incendie, à la lutte acharnée pour le contenir et à l'inefficacité des méthodes officielles, d'autres intervenants agissent avec désintéressement — bravant l'interdiction du chef — ; ils apportent leur savoir-faire, leurs connaissances et leur bonne volonté, contribuant finalement à sauver la maison même que le chef peinait à protéger.

Le temps passe, le contexte historique évolue et un nouveau chef prend la relève ; il reconnaît les conséquences néfastes des nouvelles méthodes de lutte contre l'incendie. Non seulement il autorise à nouveau le recours aux anciennes méthodes, éprouvées de longue date, mais il en devient lui-même un ardent défenseur. Il reconnaît également la contribution des pompiers qui, jadis, avaient été incompris, sévèrement sanctionnés, mis au ban et exclus pour insoumission, et il les réintègre dans les rangs. En fin de compte, une fois ce grand bouleversement passé, ce qui avait été condamné comme un acte de désobéissance et de rébellion s'est révélé être un acte d'engagement désintéressé.

L'histoire révélera un jour si les paroles suivantes de saint Augustin s'appliquent à la situation actuelle concernant la FSSPX :

« Souvent, la Providence divine permet que même des hommes de bien soient chassés de la communauté du Christ par les séditions tumultueuses d'hommes charnels. Lorsqu'ils supportent patiemment cette injure ou ce tort pour le bien de la paix de l'Église, et qu'ils ne tentent aucune innovation relevant de l'hérésie ou du schisme, ils enseignent aux hommes comment servir Dieu avec une disposition véritable et une charité grande et sincère. L'intention de ces hommes est de revenir une fois le tumulte apaisé. Mais si cela n'est pas permis — soit parce que la tempête perdure, soit parce que leur retour risquerait d'en soulever une plus violente —, ils demeurent fermes dans leur résolution de rechercher le bien, même de ceux qui sont responsables des troubles et des agitations les ayant chassés. Ils ne forment pas de conventicules séparés, mais défendent jusqu'à la mort et soutiennent par leur témoignage la foi qu'ils savent être prêchée dans l'Église catholique. Le Père, qui voit dans le secret, les couronne dans le secret. Il semble que ce genre de chrétien soit rare, mais les exemples ne manquent pas. Ainsi, la Providence divine utilise toutes sortes d'hommes comme exemples pour la garde des âmes et pour l'édification de son peuple spirituel » (De vera religione, 6:11).

Ce que saint Athanase écrivit à ses frères évêques du monde entier, en pleine crise de foi extraordinaire, s'applique également à notre époque :

« Les canons et les décrets de l’Église n’ont pas été établis de nos jours ; ils nous ont été transmis, à juste titre et avec fermeté, par nos ancêtres. La foi, elle non plus, n’a pas pris naissance à notre époque ; elle nous est parvenue depuis le Seigneur par l’intermédiaire de ses disciples. Afin que les ordonnances conservées dans les Églises depuis les temps anciens jusqu’à nos jours ne se perdent pas à notre époque, et pour que le dépôt qui nous a été confié ne nous soit pas redemandé, réveillez-vous, frères — vous qui êtes les intendants des mystères de Dieu —, en voyant ces derniers désormais accaparés par des étrangers. » (Ep. encyclica, 1)

Dans sa Providence, Dieu écrit droit même avec des lignes qui, d’un point de vue purement juridique, semblent tortueuses. Puisse-t-Il hâter la venue de ce jour. Réjouissons-nous au milieu de la tribulation et disons : je crois en l’invincibilité de l’Église et de la Papauté, et je crois que le Saint-Siège brillera un jour à nouveau comme la Chaire de vérité aux yeux du monde entier.

[1] 17 août 2026, Déclaration de Son Excellence Mgr Athanasius Schneider, publiée par Diane Montagna’s Substract


images/icones/mitre4.png  ( 1004741 )On ne peut mieux dire par Jean-Paul PARFU (2026-08-17 18:12:01) 
[en réponse à 1004736]

Merci à Mgr Schneider !
images/icones/carnet.gif  ( 1004756 )Deux considérations ... par AVV-VVK (2026-08-17 20:11:27) 
[en réponse à 1004736]

1) Que tous ces prélats indépendamment de leur fonction expliquent leurs craintes et leurs questions dans un entretien ou une audience privée avec le pape. Sinon ils risquent de semer eux-mêmes de l' inquiétude parmi l' autre partie du clergé et parmi les fidèles.
2) Concernant les points de vue de Mgr. A. Schneider ne s' apparente-t-il pas trop à la FSSPX ? Ce serait déplorable.
images/icones/carnet.gif  ( 1004775 )Levées publiques de saints face aux Papes par JFB33 (2026-08-17 20:46:32) 
[en réponse à 1004756]

Sur votre première considération c'est de la "papaulatrie", ou alors j'ai mal compris.

Prenons des exemples de saints contraires à cette considération :
- Saint Paul face à Saint Pierre
- Sainte Catherine de Sienne face à Grégoire IX et Urbain VI
- Saint Bernard de Clairvaux face à Anaclet II et Innocent II
- Saint Vincent Ferrier face à Benoît XIII
- Saint Athanase et Libère
- Saint Maxime et Honorius I
Il en existe évidemment d'autres...
images/icones/carnet.gif  ( 1004776 )Autre chose par JFB33 (2026-08-17 20:47:58) 
[en réponse à 1004756]

Ce n'est pas eux qui sèment l'inquiétude : c'est bien Rome et toutes ses inepties permanentes !
Ne retournez pas la responsabilité sur ceux qui ne font que rappeler ce que doit être l'Eglise du Christ.
images/icones/carnet.gif  ( 1004778 )Sur votre deuxième considération par JFB33 (2026-08-17 20:54:34) 
[en réponse à 1004756]

En quoi ce serait déplorable ?
C'est sale de soutenir des catholiques ?

En l'air temps, Monseigneur Sigaud, de Castro Mayer, Carli ou Dom Jean Prou n'ont pas été des personnes avec des positions déplorables.
Les cardinaux Siri, Gagnon, Ruffini et Caggiano non plus !
Gloire à eux.
images/icones/carnet.gif  ( 1004780 )Correction par JFB33 (2026-08-17 20:55:17) 
[en réponse à 1004778]

"En LEUR temps" et non pas "en l'air temps"
Merci
images/icones/c_nul.gif  ( 1004786 )Concernant votre seconde considération par Chouan (2026-08-17 21:38:59) 
[en réponse à 1004756]

C'est une fâcheuse habitude (très moderne cf. la diabolisation) de répondre à des questions doctrinales par des considérations morales. Comme le disait mon vieux maître "une idée n'est pas bonne ou mauvaise, elle est juste ou fausse !".
Si vous êtes en désaccord avec les arguments de Mgr Schneider, libre à vous de le contredire avec des arguments contradictoires, sans tomber dans la "moraline"
images/icones/fleche3.gif  ( 1004791 )Déjà fait par Ennemond (2026-08-17 22:01:59) 
[en réponse à 1004756]

Mgr Schneider a déjà été reçu en audience par le pape en décembre dernier pour exprimer ses inquiétudes.
Peut-être ces prélats sont-ils alarmés à un point que vous mésestimez pour agir comme ils le font.


images/icones/mitre4.png  ( 1004798 )Un bel exemple de synodalité par Carillon 1758 (2026-08-17 22:42:21) 
[en réponse à 1004756]

Tout est dans le titre.
images/icones/radioactif.gif  ( 1004797 )Mgr Schneider confirme... par Athanasios D. (2026-08-17 22:40:38) 
[en réponse à 1004736]

... sa viganisation™ galopante en adoptant de moins en moins subtilement la rhétorique moisie de la FSSPX. Il est dans le Rubicon jusqu'à la taille et semble pressé d'atteindre l'autre rive.

Ath
images/icones/1n.gif  ( 1004801 )Vous ne voyez pas clair ? par Pétrarque (2026-08-17 22:58:54) 
[en réponse à 1004797]

Ce n'est viganiste ni sur le fond ni dans la forme.

Ce que dit Mgr Schneider est bien loin des mots d'un Mgr Vigano, que ce soit au niveau du ton ou dans le vocabulaire.

Votre passion semble vous égarer, et cette mesquine reductio ad Viganum va être un peu insuffisante pour discréditer Mgr Schneider, et surtout ce qu'il dit.
images/icones/5b.gif  ( 1004828 )Il vous aura échappé... par Athanasios D. (2026-08-18 11:11:10) 
[en réponse à 1004801]

... ainsi qu'aux autres liseurs qui ont pris la peine de me "répondre" que tout dans mon post évoque la progression, et non l'aboutissement. Mgr Vigano lui-même ne s'est pas dévoilé du jour au lendemain et il me souvient que bien des liseurs appréciaient cet évêque qui adoptait de plus en plus clairement leurs propres éléments de langage.

Ath
images/icones/carnet.gif  ( 1004829 )Sauf que Mgr Vigano a traversé le PAT par Donapaleu (2026-08-18 11:25:42) 
[en réponse à 1004828]

(paysage audiovisuel tradi) de gauche à droite à la vitesse d'une étoile filante. Mgr Schneider est resté stable dans le fond et dans la forme.
images/icones/1n.gif  ( 1004845 )Stable? par Athanasios D. (2026-08-18 13:25:13) 
[en réponse à 1004829]

Il affirme sans sourciller que les méthodes officielles sont inefficaces et que ceux qui désobéissent sauvent l'Église. Il pousse le bouchon un peu loin, pour être poli.

Ath
images/icones/iphone.jpg  ( 1004899 )Ah bon? par Signo (2026-08-18 21:57:43) 
[en réponse à 1004845]

Elles sont efficaces, les méthodes officielles ? Depuis quand?

Vous avez vécu sur quelle planète ces soixante dernières années?

On est plus dans le décalage, on est dans le surréalisme là…
images/icones/5b.gif  ( 1004901 )Elles sont efficaces... par Athanasios D. (2026-08-18 22:06:35) 
[en réponse à 1004899]

... pour peu qu'on suive le mode d'emploi. Ce n'est pas parce que vous l'aviez compris de travers que tout le monde fait la même erreur que vous.

Ath

images/icones/iphone.jpg  ( 1004903 )Le mode d’emploi? par Signo (2026-08-18 22:21:51) 
[en réponse à 1004901]

Ce que vous dites est tellement surréaliste que je ne sais plus quoi vous répondre.

Nous sommes en 2026… la révolution bat son plein depuis près de soixante ans avec une accélération vertigineuse depuis dix ans. Son mode d’emploi est parfaitement compris de tout le monde et mis en œuvre partout en conséquence. Avec les conséquences que l’on sait.

Si je peux vous donner un conseil: allez à Vichy, ou dans n’importe quelle ville thermale, et prenez un bain dans une eau très froide. Vous verrez, c’est excellent pour la circulation sanguine et ça aide à reprendre contact avec la réalité.

Moi avec vous je rends mon tablier.
images/icones/fleur.gif  ( 1004910 )Allez, un petit dernier pour la route... par Athanasios D. (2026-08-18 23:27:15) 
[en réponse à 1004903]


Son mode d’emploi est parfaitement compris de tout le monde et mis en œuvre partout en conséquence. Avec les conséquences que l’on sait.



C'est faux et vous devriez le savoir.

D'abord parce que les méthodes officielles ne peuvent être inefficaces, à moins d'admettre que l'Eglise puisse ordonner l'utilisation de telles méthodes, ce qui ferait de son Divin Fondateur un menteur.

Ensuite parce que les méthodes 'inefficaces' ne sont pas le résultat d'une mise en œuvre du mode d'emploi, mais de décisions qui n'y figurent pas ou qui qui opposent.

Enfin, le Divin Fondateur Lui-même ne dédaigne pas de rendre témoignage de son efficacité.

Ath
images/icones/iphone.jpg  ( 1004914 )Mais justement par Vincent F (2026-08-19 09:29:02) 
[en réponse à 1004910]

Mais l’église n’ordonne pas l’utilisation des méthodes officielles vu que les méthodes non officielles existent sont antérieures et ne peuvent être interdites par personne.
images/icones/iphone.jpg  ( 1004937 )[réponse] par Signo (2026-08-19 13:38:55) 
[en réponse à 1004910]

Vous savez pertinemment que la messe face au peuple, la suppression du grégorien, les multiples abus et affadissements liturgiques en tous genre, les catéchismes déficients qui ne transmettent rien de solide à part quelques vagues bons sentiments, l’intercommunion avec les protestants, les déclarations et écrits hérétiques ou gravement hétérodoxes, sont non seulement tolérées par nos évêques mais bien souvent approuvés, et même pratiqués par l’écrasante majorité d’entre eux. Oui, même l’intercommunion avec les protestants, comme de multiples exemples le montrent.

Or ce sont les évêques, et non Athanasios D., qui ont reçu mandat d’approuver ou non les pratiques liturgiques, catéchétiques, etc.

C’est la même hiérarchie qui approuve aujourd’hui les « méthodes inefficaces », qui hier approuvait la torture, l’esclavage, qui condamnait l’héliocentrisme, sans que « le Divin Fondateur » ne puisse être accusé de mentir pour autant.

Quand à vos soit disants « miracles eucharistiques », outre le fait que je ne crois pas à leur authenticité, vous savez pertinemment qu’ils ne signifient rien puisqu’ils portent sur la validité de la messe, que je n’ai jamais remise en cause, et qu’en plus ils arrivent généralement lorsqu’il y a un doute de la part du célébrant sur la Présence réelle, ce qui retourne l’argument contre la cause que vous prétendez défendre.

Mais après tout, si vous avez un problème avec le réel, c’est votre affaire. Je ne sais même pas pourquoi je fais l’effort d’ouvrir les yeux à un aveugle volontaire. De toute vous verrez vous-même les conséquences de votre cécité.

Je vous souhaite une bonne fin de semaine.

images/icones/fleur.gif  ( 1004984 )Ah bon? par Athanasios D. (2026-08-20 13:14:28) 
[en réponse à 1004937]

Ah bon? Des évêques trahissent et/ou ne se montrent pas à la hauteur de leur mission? Merci d'enfoncer autant de portes ouvertes. Ils ne sont pas infaillibles, pas même le pape en dehors de situations particulières. Et un missel dûment promulgué pour tous les prêtres de rite romain fait partie de ces situations. Est-il bon et efficace? Oui, pour autant qu'on suive ses rubriques. Est-il parfait, indépassable ou irréformable? Non, comme toutes les lois ecclésiastiques.

La promulgation d'un missel n'est aucunement comparable aux approbations que vous évoquez. Et si vous ne parvenez pas à distinguer, on se demande comment et surtout pourquoi vous êtes encore catholique.

Entre ça et votre façon de balayer d'un revers de main des miracles eucharistiques dont l'authenticité n'est remise en question que par ceux du dehors (et dont aucun ne correspond à la généralité que vous évoquez "au doigt mouillé"), vous voilà fin prêt pour rejoindre mes anciens coreligionnaires orthodoxes avec qui vous partagez décidément bien plus qu'avec l'Eglise catholique. Y compris la cécité.

Ath
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 1004954 )"Miracles eucharistiques" par MG (2026-08-19 16:23:19) 
[en réponse à 1004910]

Vous nous servez des manifestions étranges en guise de miracles ! Ce sont certainement des supercheries. En faire un argument en faveur de la réforme est malhonnête.
Je suis très méfiant quant aux apparitions, miracles, révélations privées... etc. Le plus étrange est que bien souvent, mis à part Lourdes dont les apparitions sont incontestables, plus le message est simple et direct moins cela attire des pèlerins. Pontmain par exemple, j'y vais souvent, ce petit village du Maine aux confins de la Bretagne et e la Normandie est bien souvent désert et pourtant les message d'une belle simplicité : « Mais priez, mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon Fils se laisse toucher. »

Un catholique n'est pas obligé de croire aux phénomènes surnaturels en dehors de ceux de la Sainte Ecriture.

Il va falloir trouver d'autres arguments.


images/icones/carnet.gif  ( 1004959 )Bien d'accord avec vous par Chouan (2026-08-19 17:30:56) 
[en réponse à 1004954]

Pontmain est un lieu de grâces et le fait qu'il soit peu fréquenté me convient à titre personnel : il m'est plus facile de me recueillir et de prier quand je suis quasiment seul qu'entouré par la foule comme à Lourdes
images/icones/fleur.gif  ( 1004987 )Quod gratis asseritur,... par Athanasios D. (2026-08-20 13:31:05) 
[en réponse à 1004954]

Comme il est dit dans l'Evangile, le Seigneur confirme Sa parole par ses miracles. Vous être libre de ne pas croire aux miracles eucharistiques, mais il va falloir apporter des arguments pour étayer votre accusation de supercherie. En effet, ce qui est affirmé gratuitement peut être nié gratuitement.

Ath
images/icones/iphone.jpg  ( 1004832 )Non par Signo (2026-08-18 11:48:44) 
[en réponse à 1004828]

Cela fait longtemps que Mgr Schneider exprime des positions peu ou prou proches de celles de la FSSPX. Il n’y a rien de nouveau.

Si on l’a beaucoup entendu ces derniers mois, c’est en raison du contexte: l’actualité des sacres FSSPX, et les polémiques autour de cet événement.

Encore loupé…
images/icones/neutre.gif  ( 1004833 )Bienheureux les persécutés par Eti Lène (2026-08-18 12:04:57) 
[en réponse à 1004828]

Car Mgr Schneider avait été persécuté dans sa jeunesse par le régime communiste, ou du moins il en a souffert, et cela lui a donné le sens de l'Église, tout comme Mgr Lefebvre en son temps. Cela permet la fermeté dans la foi tout en gardant la charité.

Au fond, on se demande même si pour ne pas faires de bons fidèles de bons prêtres et de bons évêques, et un bon pape, il ne faut pas un minimum de persécution, même si chacun d'entre nous la redoute.

Je me souviens de Mitterrand parlant de ceux qui s'acharnaient sur les français qui avaient vécu ou subi (car certains français tout en s'opposant aux allemands comprenaient la logique du Maréchal Pétain : écouter Zemmour qui en parle bien; il était impossible de ne pas signer l'armistice, car la gauche avait rogné les budgets de l'armée avant 40) la collaboration, et dont il avait, selon ses dires, le plus profond mépris, car ceux-là n'avaient pas vécu cette période si difficile, ils jugeaient sans l'avoir vécue, et personne ne pouvait prévoir l'issue de la seconde guerre mondiale. Je n'écrits pas que d'avoir du mépris pour celui qui ne souffre pas par les faux-frères dans l'Église est tout à fait adéquat et charitable, mais si cette grâce nous arrive alors comme dit l'évangile "vous serez bienheureux". Le poisson va toujours à contre-courant et retourne à sa source qui est Dieu, non pas pour toujours être à contre-courant mais parce qu'Il aime Dieu. Un poisson crevé est un poisson mort qui vogue au fil de l'eau vers la mer.
images/icones/iphone.jpg  ( 1004802 )À l’image de tout le reste par Signo (2026-08-17 23:12:24) 
[en réponse à 1004797]

Je constate une fois de plus le caractère décalé -c’est le moins que l’on puisse dire- de vos analyses. Pour ne pas dire carrément à côté de la plaque.

Il n’y a aucun rapport entre Vigano et Mgr Schneider.

D’un côté un prélat à la dérive, qui visiblement a complètement perdu le contact avec la réalité, et dont on peut légitimement s’interroger sur sa santé mentale.

De l’autre un véritable évêque catholique, ferme dans la foi, mais aussi doux, charitable, humain, tout ayant un véritable sens surnaturel.

Certes on pourrait lui reprocher sa théologie parfois un peu vieillotte et répétitive. En même temps, si vous trouvez un évêque parfait, n’hésitez pas à me le signaler. Mais lui au moins il a la foi. Lui il ne viendra pas nous expliquer que toutes les religions se valent, qu’il ne faut pas évangéliser, ou que le débat sur l’ordination des femmes est ouvert, ou que sais-je encore, comme la plupart de ses confrères, souvent bien plus élevés dans la hiérarchie d’ailleurs. Je serais très honoré de l’avoir pour évêque.

Et il a surtout la charité. On est tellement habitués à se le représenter en conservateur obtus que peu de gens on remarqué qu’il ne s’en est en réalité jamais pris au pape François (on ne peut pas en dire autant de tous les conservateurs, cf. les outrances de Mgr Strickland), pape François avec qui il entretenait d’ailleurs de très bons rapports. Et quand il dit qu’il était un ami du pape François, je le crois. Parce qu’un véritable ami sait dire la vérité à celui qui détient l’autorité, et ne se contente pas de ramper comme un courtisan.

Dommage que cela semble vous échapper.
images/icones/carnet.gif  ( 1004803 )Il faudrait des arguments par JFB33 (2026-08-17 23:37:13) 
[en réponse à 1004797]

Tout est dans le titre.
Mais ce n'est qu'insultes.
Disons qu'avec vous nous commençons à être habitués
Le chien aboie, la caravane passe.
images/icones/1d.gif  ( 1004806 )Quelle finesse, quelle clairvoyance ! par Le Chambarand (2026-08-18 00:02:53) 
[en réponse à 1004797]

On apprécie vraiment la subtilité de votre raisonnement argumenté et l'apport constructif et nuancé de votre intervention.
images/icones/neutre.gif  ( 1004804 )Un évêque de salon ? par Gaudium (2026-08-17 23:40:32) 
[en réponse à 1004736]

Il voyage (beaucoup), donne son avis (sur tout), mais quand s'occupe-t-il de son diocèse, dont il est évêque auxiliaire ?

La question est franche et directe, un brin provocatrice, mais sérieuse.
images/icones/nounours.gif  ( 1004805 )Si vous n'avez pas encore remarqué par Le Chambarand (2026-08-18 00:01:51) 
[en réponse à 1004804]

Qu'il est mis au placard, je ne sais pas ce qu'il vous faut.

S'occuper de quoi ? Vous croyez vraiment que son diocèse (dans un pays musulman à minorité orthodoxe) regorge de fidèles catholiques au point de nécessiter un auxiliaire ?
images/icones/neutre.gif  ( 1004814 )Réaction surprenante par Gaudium (2026-08-18 06:36:39) 
[en réponse à 1004805]

Donc pour vous, la mission d'un évêque, titulaire ou auxiliaire, ou même d'un curé, se limite aux catholiques qui résident sur son territoire de mission, comme s'il n'était pas envoyé à toutes les âmes ?

Remarquez, cette réaction n'est qu'à moitié étonnante car ce système en vase clos, qui oublie les "périphéries", au sein de nos paroisses et diocèses, auxquelles nous sommes appelés, tous, à apporter l’Évangile, est typique d'une certaine mentalité.

images/icones/c_nul.gif  ( 1004821 )Faudrait peut-être savoir ! par Le Chambarand (2026-08-18 08:56:08) 
[en réponse à 1004814]

C'est vous qui demandez : "quand s'occupe-t-il de son diocèse, dont il est évêque auxiliaire ?"

Mais peut-être n'était-ce pas une vraie question, mais plutôt une façon de polémiquer inutilement sur un évêque dont le combat (défense de la tradition, FSSPX comprise) vous déplaît ?

Il me semble que Pétrarque a tout résumé !
images/icones/fleur.gif  ( 1004816 )Les déclarations de Mgr Schneider ont surtout la vertu... par Pétrarque (2026-08-18 07:10:45) 
[en réponse à 1004804]

...de faire pisser du vinaigre à certains ici - souvent les mêmes d'ailleurs - qui préfèrent ne rien voir ni ne rien dire plutôt que d'affronter trois minutes une dure réalité qui pulvérise régulièrement leur bisounoursique papolâtrie.

La remarque est franche et directe, un brin provocatrice, mais sérieuse.
images/icones/attention.gif  ( 1004824 )Effet de contraste par Ennemond (2026-08-18 09:45:19) 
[en réponse à 1004804]

Mgr Schneider n'utilise pas de pseudo, prononce des mots - même si vous êtes en désaccord - qui expriment un certain courage, qui peuvent lui valoir une excommunication par les temps qui courent. Le traiter d'évêque de salon est pour le moins malvenu.

Par ailleurs, à l'heure où les autorités se réjouissent de la multiplication des minarets, où elles continuent de nommer à des charges des figures notoirement hétérodoxes, où au moins par leur passivité, l'erreur prolifère dans l'Église, il est du devoir de tout évêque de de lever et de professer la foi. Cela fait partie de la mission de l'évêque.
Honneur à NNSS Schneider et Mutsaerts.
S'ils étaient cent, et même cinquante, l'Église en serait changée.
Ce sont plutôt les évêques qui se taisent qui ne sont pas dans leur rôle.
images/icones/bravo.gif  ( 1004820 )Brillant par Eti Lène (2026-08-18 08:54:36) 
[en réponse à 1004736]

Merci Mgr. Tout est dit.

La position de la FSSPX et des ex-Ecclesia Dei est de plus en plus objectivement inconfortable (cf l'abbé Pagliarani qui parle d'humiliation à la suite de l'excommunication), preuve s'il en est, que le Seigneur va agir comme Lui seul sait le faire, pour le bien de son Église, car le Seigneur nous aime.

La FSSPX tient bon doctrinalement, et cela est bien. Les ex-Ecclesia Dei aussi. Que l'une et l'autre ne se tapent plus dessus, en attendant la résolution de cette crise terrible.

En effet, si la juridiction de suppléance est proclamée, il est à peu près normal de ne pas se donner mission d'évangéliser, tout du moins ceux qui ne le demandent pas. Mais quand quelqu'un ne sait pas avec l'ignorance invincible de ne pas avoir conscience de pécher, comme cette ignorance invincible progresse dans nos sociétés pour tout un tas de facteurs notamment avec ces téléphones qui finissent par rendre les gens stupides, rien ne sert de le traiter durement comme si nous qui avons tant reçu pouvions lui imposer tout, tout de suite, au risque de ressembler aux prêtres post Concile qui vidaient les églises.

Pour les ex-Eclesia Dei, certains lui font reproche de ne pas dénoncer les erreurs publiquement. Il serait peut-être bon de ne pas leur en tenir trop grief, car cette obéissance servile est prônée dans la FSSPX. La charité devrait primer dans l'affaire et partout, pour tout le monde, la situation devenant encore plus confuse, sans lâcher d'un iota le dogme.
images/icones/info3.gif  ( 1004856 )D'un Marcel à l'autre... par Gladius Verbi (2026-08-18 15:47:52) 
[en réponse à 1004736]


La FSSPX est pratiquement la seule communauté au sein de l’Église actuelle à attirer ouvertement l’attention sur les ambiguïtés doctrinales manifestes présentes dans certaines déclarations conciliaires et dans le rite de la Nouvelle Messe, réclamant une clarification sans équivoque et, si nécessaire, une modification, conformément au Magistère constant de l’Église. L’« herméneutique de la continuité » ou de la « réforme dans la continuité » — une approche en soi valable et utile — peut aussi devenir une sorte de « camisole de force », qui ne fait que masquer superficiellement les blessures causées par les ambiguïtés et la confusion doctrinales et liturgiques. En effet, le Saint-Siège exige une forme de raisonnement circulaire : tout serait en ordre, pour peu que l’on fournisse des efforts intellectuels suffisamment soutenus.



Comme quoi la déclaration doctrinale de 2018 évoquée par Mgr Pozzo et que beaucoup prétendent ici connaître mais que personne n'a eu l'amabilité de retranscrire ici, semble être déterminante. Et ce, pour savoir si vraiment la FSSPX n'a pas eu le choix de demeurer autocéphale...
Ce qui est certain c'est que ni le protocole d'accord du 5 mai 1988 ayant permis la fondation de la FSSP et la reconnaissance du Barroux et de la FSVF par le Saint Siège, ni les conditions de l'accord ayant permis la fondation de l'IBP n'impliquaient une acceptation ou un silence de principe concernant les équivocités ou erreurs contenues dans le magistère depuis le dernier concile, pas plus que le COMMUNIQUÉ concernant la rencontre entre le Préfet du Dicastère pour la Doctrine de la Foi et le Supérieur général de la FSSPX de février dernier.
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 1004951 )Dites-moi Sieu Verbi par MG (2026-08-19 15:55:01) 
[en réponse à 1004856]

avant de vous demander les raisons de votre acharnement contre la FSSPX si vous vous présentiez vraiment ?


A moins que cette présentation soit déjà faite sous un autre pseudo.


Merci.