Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=1002475
images/icones/carnet.gif  ( 1002475 )Le projet de déclaration doctrinale de 2012 (Mgr Fellay) et la proposition de la CDF de 2018 par Réginald (2026-07-08 21:00:00) 

La comparaison entre le projet de déclaration doctrinale transmis par Mgr Fellay en 2012, élaboré à partir de la proposition de la Congrégation pour la doctrine de la Foi, et le résumé que Mgr Pozzo donne aujourd'hui de la déclaration doctrinale à nouveau proposée à la FSSPX en 2018 met en évidence une forte proximité rédactionnelle. Les principaux points mis en avant par Mgr Pozzo correspondent, parfois presque mot pour mot, aux dispositions essentielles du projet de 2012.

Le premier point concerne l'autorité du Magistère. Le projet de déclaration demandait à la Fraternité de reconnaître que le Magistère est l'interprète authentique du dépôt de la foi, chargé de conserver, de défendre et de transmettre fidèlement la Révélation. Mgr Pozzo résume cette exigence dans des termes très proches, en s'appuyant sur les mêmes références (Humani Generis, notamment).

Le deuxième point porte sur la notion de Tradition. Le texte de 2012 affirme que la Tradition progresse dans l'Église, non par l'introduction de nouveautés contraires à la foi, mais par une intelligence toujours plus profonde du dépôt révélé. Mgr Pozzo reprend cette idée en la formulant selon le principe classique de saint Vincent de Lérins : in eodem scilicet dogmate, eodem sensu eademque sententia.

Le troisième point concerne l'interprétation de Vatican II. La déclaration doctrinale demandait que le Concile soit compris à la lumière de toute la Tradition de l'Église et du Magistère antérieur. C'est aussi ce que rappelle Mgr Pozzo, en affirmant que Vatican II doit être interprété à la lumière de toute la Tradition et du Magistère constant de l'Église.

Le quatrième point porte sur la critique des textes conciliaires.
La déclaration de 2012 reconnaissait explicitement la légitimité d'une discussion théologique sur les formulations paraissant difficilement conciliables avec le Magistère antérieur. Mgr Pozzo rappelle cette même ouverture en évoquant la possibilité d'une « discussion théologique légitime » et d'éclaircissements concernant certains passages des documents conciliaires ou les réformes qui les ont suivis.

Enfin, le dernier point concerne la reconnaissance de la validité des nouveaux rites liturgiques
. Là encore, les deux textes coïncident. Le projet de déclaration demandait de reconnaître la validité de la Messe et des sacrements célébrés selon les livres liturgiques promulgués par Paul VI et saint Jean-Paul II ; Mgr Pozzo en donne un résumé fidèle.

La comparaison est d'autant plus intéressante que Mgr Pozzo révèle également les raisons du refus de cette nouvelle proposition doctrinale. Selon son témoignage, le supérieur général, l'abbé Pagliarani, jugea la déclaration « insuffisante » et estima que « Rome aurait dû reconnaître ses erreurs ». Si tel est bien le point de blocage, l'échec des discussions ne s'expliquerait donc pas principalement par le contenu de la déclaration doctrinale, mais par l'exigence, formulée par la nouvelle direction de la FSSPX, d'une reconnaissance préalable des erreurs de Rome.

Les derniers mots de Mgr Pozzo sont peut-être les plus saisissants. Il confie être demeuré « profondément déçu » de ce refus, d'autant que « beaucoup de points de la Déclaration étaient le fruit d'un travail commun » (molti punti della Dichiarazione erano stati il frutto di un lavoro comune).

On perçoit, derrière cette confidence, le profond regret d'une réconciliation qui semblait devenue possible et qui s'est finalement brisée au moment même où elle paraissait à portée de main…

images/icones/neutre.gif  ( 1002486 )Comment comprendre l'évolution de la FSSPX ? par Gaudium (2026-07-09 07:50:14) 
[en réponse à 1002475]

Mgr Lefebvre réclamait qu'on lui laisse "faire l'expérience de la Tradition", tandis que, si je comprends bien, les autorités actuelles de la FSSPX exigent désormais que Rome reconnaisse ses "erreurs".
Autant dire que ce dernier positionnement hypothèque toute perspective de réconciliation et, ce faisant, d'octroi d'un statut canonique.
Léon XIV a probablement pris acte que la rupture était consommée.
images/icones/coeur.gif  ( 1002491 )Attendons de voir comment Rome... par Pétrarque (2026-07-09 09:14:38) 
[en réponse à 1002486]

...consommera la rupture avec l'hérésie allemande et avec le chaos synodal.

Moins que celle de la FSSPX, c'est cette évolution-là qui devrait cristalliser nos craintes, motiver nos prières et mobiliser nos claviers...
images/icones/carnet.gif  ( 1002492 )saint Jérôme par Réginald (2026-07-09 09:24:32) 
[en réponse à 1002491]

Votre remarque me fait penser à la réponse de saint Jérôme aux lucifériens :

« Il n'y a pas seulement des brebis dans l'Église ; il ne s'y trouve pas seulement des oiseaux purs. Au milieu du bon grain, une autre semence est également semée : "Au milieu des beaux champs de blé règnent aussi les ronces, les chardons et l'avoine stérile."

(...) Chaque jour, le cultivateur chasse les oiseaux, supporte les incursions des bêtes ; les souris emportent le blé, les fourmis pillent le champ… Ainsi en va-t-il des choses. Personne ne possède un champ en toute sécurité. »

Une réflexion qui n'a guère perdu de son actualité.
images/icones/fleche2.gif  ( 1002493 )ne pas se faire d'illusions par jejomau (2026-07-09 09:59:06) 
[en réponse à 1002491]

Je ne crois pas du tout que Rome va rompre avec l'hérésie allemande. Rome a intégré cette hérésie en son sein comme le montre parfaitement la dernière nomination d'un évêque hétérodoxe par le Saint-Père. Or ce n'est pas le premier ainsi nommé par Léon XIV. Pour simple rappel.
Quant au chaos synodal, il est parfaitement organisé, suivi, fléché par Rome qui n'attend qu'une chose : instaurer à toute l'Eglise les nouveaux paradigmes concernant les pratiques homosexuelles, etc...

Tout ceci : c'est Léon XIV qui est derrière !
images/icones/2a.gif  ( 1002494 )Il faut avancer par ptk (2026-07-09 10:23:24) 
[en réponse à 1002493]

a dit le Saint-Père.

Qu'importe la direction pouvu qu'on s'éloigne de l'Eglise du XIXème siècle.

Et avec la Boussole-Pour-Notre-Temps qu'est le Sacro-Saint Second Concile du Vatican ....
images/icones/carnet.gif  ( 1002496 )Attention au sens de l'expression par Réginald (2026-07-09 10:32:40) 
[en réponse à 1002494]

L'expression italienne noi dobbiamo andare avanti est une tournure très courante, voire idiomatique, qui signifie simplement : « nous devons continuer », « nous devons aller de l'avant », càd, « nous ne pouvons pas rester paralysés par cet événement ». C'est ce que l'on dit volontiers après un échec ou une difficulté.
images/icones/fleche2.gif  ( 1002498 )Jeu de mots... l'idée est la même ! par JFB33 (2026-07-09 11:05:21) 
[en réponse à 1002486]

Indirectement et de façon constante Mgr Lefebvre a demandé à ce que Rome reconnaisse ces erreurs, mais pas sous la forme d'une pétition officielle demandant explicitement : « Rome doit condamner Vatican 2 ».

Mgr Lefebvre a soutenu que certains enseignements de Concile Vatican d'eux étaient objectivement incompatibles avec le magistère antérieur. De fait il estimait que Rome devait reconnaître :
- qu'il existait notament un problème doctrinal
- qu'il fallait réinterpréter ou corriger les passages concernés justement "à la lumière de la Tradition"
- abandonner ce qu'il appelait certaines « nouveautés » conciliaires.

Dans ses lettres, déclarations et entretiens avec les autorités romaines, il demandait fréquemment que ces questions soient réexaminées.
Il affirmait qu'une véritable réconciliation passerait par un retour à la doctrine traditionnelle sur des sujets comme la liberté religieuse, l'œcuménisme et la collégialité.

Mais oui, en revanche, il n'existe pas de document officiel adressé au Saint-Siège où il demanderait simplement : « abrogez Vatican 2 » ou « déclarez le Concile erroné dans son ensemble ». Sa position était plus nuancée ! Et c'est le même discours officiel aujourd'hui à la FSSPX.

C'est précisément sur ce point que les discussions avec Rome ont achoppé. Les représentants du Saint-Siège, notamment Joseph Ratzinger, demandaient à Mgr Lefebvre d'accepter Vatican d'eux interprété dans la continuité de la Tradition. Lui estimait que certains textes ne pouvaient pas être simplement interprétés autrement, mais nécessitaient une correction doctrinale.

Voilà tout !
images/icones/carnet.gif  ( 1002503 )Vatican d'eux ???? par Réginald (2026-07-09 11:16:29) 
[en réponse à 1002498]

Je vois que sous votre plume l'expression revient encore. Je vous avais justement posé cette question il y a quelques jours, sans obtenir de réponse :


« Vous avez déjà employé à plusieurs reprises l'expression "Vatican d'eux". Est-ce un simple jeu de mots ou une manière d'exprimer que Vatican II serait "leur" concile plutôt que celui de l'Église ? Il se trouve d'ailleurs que c'était une formule favorite de Louis-Hubert Remy. Est-ce un clin d'œil assumé ? »



Je vois donc, à la lumière de votre message d'aujourd'hui (« Jeu de mots... l'idée est la même ! »), qu'il ne s'agissait pas d'une simple plaisanterie stylistique, mais bien d'une manière d'exprimer votre analyse de Vatican II.

Pour vous, tant que l'Église continuera à recevoir Vatican II comme un concile œcuménique faisant partie de son magistère vous considérez qu'aucune réconciliation n'est possible.
images/icones/carnet.gif  ( 1002506 )Explication par Regnum Galliae (2026-07-09 11:54:46) 
[en réponse à 1002503]

Je pense que ce jeu de mots permet d'illustrer l'infiltration dont a été victime ce Concile, initialement préparé par une commission de la Curie romaine ayant présenté des textes respectant pleinement la Tradition de l'Eglise.
Cette infiltration s'est manifestée par l'activisme de plusieurs prélats modernistes faisant avancer leur agenda, la présence active de religieux pourtant condamnés par Rome (les Congar, Lubac et compagnie) et celle d'observateurs non catholiques qui ne faisaient pas qu'observer.
Suenens a dit que Vatican II était 1789 dans l'Eglise (1789 = le Tiers-Etat se place au-dessus du Roi - une inversion qui fait penser à l’Église synodale). Un autre parle de 1917.
Vatican d'eux permet de désigner le fait que l'esprit du monde a fini par s'imposer. L'Eglise n'est plus un signe de contradiction. Tout ce qui est fait aujourd'hui serait condamné par les papes antérieurs ! Seules les questions de morale se sont maintenues jusqu'à Benoît XVI mais ce n'est même plus le cas désormais. Le contestez-vous ?
images/icones/carnet.gif  ( 1002507 )quelle issue réaliste ? par Réginald (2026-07-09 12:03:32) 
[en réponse à 1002506]

1/ Peut-être conviendrait-il de laisser à l'auteur de l'expression le soin de l'expliquer lui-même. Elle revient à de nombreuses reprises sous sa plume. Il serait intéressant qu'il en fasse lui-même l'exégèse.

2/ Qu'on le veuille ou non, Vatican II est bien un concile de l'Église. Jamais l'Église ne fera comme si ce concile n'avait pas existé, ni ne publiera un « syllabus des erreurs de Vatican II ». La seule voie réaliste consiste à interpréter ce concile à la lumière de la Tradition, à distinguer le texte de certaines de ses interprétations et, lorsque cela est nécessaire, à clarifier les formulations qui ont pu donner lieu à des lectures incompatibles avec le magistère antérieur.
images/icones/carnet.gif  ( 1002511 )Réponses par JFB33 (2026-07-09 12:09:21) 
[en réponse à 1002507]

1. C'est un interrogatoire ? Suis-je obligé de répondre ? Mais merci RG, ce vous avez dit illustre parfaitement ma pensée.

2. On peut s'assoir sur un Concile pastoral, surtout lorsque les dégâts sont désastreux. Ce peut justement être un acte fort pour dire "plus jamais cette ânerie !"

Vivement le Concile Vatican 3 pour corriger tous ces abus et toutes ces erreurs ! Où alors le Concile d'Ecône ? Je ris bien sûr (au cas où, mais qui sait ?) On verra à l'avenir !
images/icones/carnet.gif  ( 1002518 )Justement par Regnum Galliae (2026-07-09 12:22:25) 
[en réponse à 1002507]

Dans un autre post vous avez rappelé la condition posée à la FSSPX d'une acceptation du Concile à la lumière de la Tradition. Mais qui vous dit que ce n'est pas Rome qui aurait le plus de mal à accepter le Concile à la lumière de la Tradition ?
Quant au sort réservé à Vatican II, pas question de le renier. C'est l'esprit moderne empli de philosophie dialectique qui veut réformer, voire réformer la réforme alors que les anciens laissaient mourir les institutions foireuses en créant quelque chose de neuf à côté qui finissait par les supplanter.
D'ailleurs c'est ce qu'ils ont fait (ils = eux) avec le magistère pré-conciliaire : il n'a pas été explicitement condamné mais on ne cite quasiment plus les papes d'avant. Un peu Pie XII car c'est le plus récent, un peu Léon XIII pour sa doctrine sociale de l’Église mais les autres, jamais.
images/icones/carnet.gif  ( 1002521 )Le prix de l'attente par Réginald (2026-07-09 12:33:57) 
[en réponse à 1002518]

Si cette analyse est juste, elle conduit à envisager un processus qui s'étendra probablement sur plusieurs décennies. En attendant, la conséquence est de maintenir durablement la FSSPX dans une situation où une partie de l'Église demeure à l'écart de la vie ordinaire de l'Église, dans l'espoir qu'un jour celle-ci évolue dans le sens souhaité.

Le risque est alors que cette situation durable conduise progressivement la partie à raisonner comme si elle pouvait parler au nom du tout. L'allusion de JFB33, mi-humoristique, mi-sérieuse, à un « concile d'Écône » illustre assez bien ce danger.
images/icones/carnet.gif  ( 1002523 )Reposez-vous par JFB33 (2026-07-09 12:36:46) 
[en réponse à 1002521]

C'est totalement humouristique.
Une fois de plus vous ne faites pas assez confiance à la providence ! Ça peut aller plus vite qu'on ne le pense
images/icones/1e.gif  ( 1002532 )Et maintenant, je vous le dis par ptk (2026-07-09 13:10:32) 
[en réponse à 1002521]


ne vous occupez plus de ces hommes, et laissez-les aller. Si cette entreprise ou cette œuvre vient des hommes, elle se détruira ; mais si elle vient de Dieu, vous ne pourrez la détruire. Ne courez pas le risque d’avoir combattu contre Dieu.
images/icones/fleche3.gif  ( 1002549 )Faiblesse de l'argument par Fenestri (2026-07-09 14:39:19) 
[en réponse à 1002532]


Si cette entreprise ou cette œuvre vient des hommes, elle se détruira ; mais si elle vient de Dieu, vous ne pourrez la détruire.



Cet argument, déjà utilisé par Mgr Lefebvre, m'a toujours semblé d'une faiblesse extrême dans notre cas de figure (et ce bien qu'il provienne des Actes). Que faites-vous de la Réforme, ou du modernisme ? Ils sont bien antérieurs à la FSSPX et durent encore.
images/icones/2a.gif  ( 1002554 )Mais, enfin, par ptk (2026-07-09 15:53:26) 
[en réponse à 1002549]

Le pluralisme et les diversités de religion, de couleur, de sexe, de race et de langue sont une sage volonté divine, par laquelle Dieu a créé les êtres humains.
images/icones/fleche3.gif  ( 1002555 )Si c'est tout ce que vous avez à répondre par Fenestri (2026-07-09 15:56:20) 
[en réponse à 1002554]

Alors cela confirme le constat que j'ai posé.
 ( 1002509 )Jean XXIII par Roger (2026-07-09 12:07:48) 
[en réponse à 1002506]

Et vous n’avez jamais pensé que ces cardinaux rebelles avaient agi en plein accord avec Jean XXIII?
images/icones/carnet.gif  ( 1002513 )En effet c'est le cas par Regnum Galliae (2026-07-09 12:13:31) 
[en réponse à 1002509]

et donc ?
De même Louis XVI a laissé le Tiers-Etat se proclamer assemblée nationale. Pour notre malheur.
 ( 1002524 )Et donc ! par Roger (2026-07-09 12:38:09) 
[en réponse à 1002513]

Il n’y a pas eu de révolte des évêques mais une habile manœuvre du Pape!
Donc n’est pas uniquement en cause le Concile mais aussi (et même surtout !) les deux papes successifs Jean XXIII et Paul VI
images/icones/fleche3.gif  ( 1002500 )Une question intéressante, quoiqu'en apparence secondaire par Ludwik (2026-07-09 11:12:18) 
[en réponse à 1002486]

est comment ?

Comment les évêques et cardinaux nommés par Pie XII ont pu élire les papes suivants et faire le Concile, etc.
La réponse prend plusieurs livres, mais est très intéressante et met en perspectives 150 ans d'histoire de l'Eglise

De la même manière, pour la FSSPX, à toute petite échelle, comment les membres du chapitre général, tous nommés par Mgr Fellay, ont pu faire leur révolution, virer la direction précédente, etc.
Là aussi, les réponses sont intéressantes, car elles témoignent des ambiguités et de l'évolution de Mgr Lefevre, de l'évolution interne de la FSSPX (et aussi du peu de sens politique de Mgr Fellay), etc.
images/icones/carnet.gif  ( 1002547 )Vous ne retenez par Halbie (2026-07-09 14:18:16) 
[en réponse à 1002486]

Qu'un moment "accommodant" de Mgr Lefebvre et oubliez le reste.
images/icones/tao.gif  ( 1002495 )Si c'est avéré, il a raison et tort à la fois par Regnum Galliae (2026-07-09 10:30:56) 
[en réponse à 1002475]

L'abbé Pagliarani a raison : Rome devra tôt ou tard revenir sur ses nombreuses erreurs.
Mais si ce que dit Mgr Pozzo est vrai, l'abbé aurait tort en voulant attendre que tout se règle sans eux pour revenir en trottinant joyeusement une fois l'Eglise revenue à la Tradition. Ce serait même indigne d'un chrétien que de rester bien au chaud en tablant sur le fait que d'autres feront le boulot à sa place !
Mais nous n'avons qu'un son de cloche. Les choses étaient peut-être plus nuancées dans la réalité.
images/icones/carnet.gif  ( 1002542 )La déclaration doctrinale de 2012 par Jerailu (2026-07-09 13:41:30) 
[en réponse à 1002475]

devrait être, avec les accords du 5 mai, la base de toute discussion entre la Fraternité et le St Siège. Ce sont les seuls moyens d'avancer.

In Christo,
Jerailu.