Le préfet du dicastère œcuménique a également soutenu que le débat suscité par la FSSPX devrait conduire l’Église à réexaminer certaines interprétations postconciliaires. En ce sens, il a affirmé qu’il serait opportun de « se frapper la poitrine » et de se demander quels aspects nécessitent une correction afin de pouvoir démontrer que de nombreux problèmes dénoncés par la Fraternité ne proviennent pas des documents conciliaires, mais de certaines tendances apparues après Vatican II. Selon Koch, seule une distinction entre le Concile et certaines interprétations postérieures permettra de répondre de manière crédible aux objections soulevées par la Fraternité.