Le Forum Catholique

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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 1000256 )De la férie par ami de la Miséricorde (2026-06-08 05:51:21) 



De la férie

Messe du 2ème Dimanche après la Pentecôte
images/icones/colombe2.png  ( 1000257 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2026-06-08 05:54:00) 
[en réponse à 1000256]



CHAPITRE XXIII

Mais de lui-même, l’homme ne peut accomplir les dix commandements ; il a besoin de la grâce. Qui la donne ? l’Esprit aux sept dons. Ainsi, pour faire un saint, il faut deux choses : les dix commandements et les sept dons du Saint-Esprit. Le salut repose donc sur le nombre dix et sur le nombre sept. Est-il étonnant que le chef-d’œuvre de la sagesse infinie repose sur le nombre, puisque les plus humbles créatures, le moucheron et le brin d’herbe, ont été faites avec nombre, poids et mesure ?

On vient de voir que le nombre dix et le nombre sept réunis forment et comprennent tous les élus, c’est-à-dire tous ceux qui accomplissent la loi avec l’aide du Saint-Esprit. Saint Augustin le montre plus clairement encore.

«En effet, dit-il, si vous additionnez dix et sept, en ajoutant les uns aux autres les chiffres qui les composent, vous arrivez à cent cinquante-trois, et vous avez, comme il a été expliqué plus haut, la multitude innombrable des saints, marqués par les cent cinquante-trois poissons ». (

Si l’ordre moral, la vertu, la sainteté, reposent sur le nombre dix combiné avec le nombre sept, il en résulte que le signe du désordre moral ou du péché, c’est le nombre onze, et la totalité du désordre moral ou du péché, le même nombre multiplié par sept. Expliquons ce nouveau théorème de la géométrie divine. Puisque le nombre dix marque la perfection de la vertu sur la terre et de la béatitude dans le ciel, le nombre onze doit nécessairement indiquer le péché.

Qu’est-ce, en effet, que le péché ? c’est une transgression de la loi. Comme son nom le dit, la transgression a lieu lorsqu’on sort de la limite du devoir, marquée par le nombre dix. Or, en sortant de dix, le premier nombre qu’on rencontre infailliblement, c’est onze. (S. Aug., ser..248, c. IV, t. V, p. I, p. 1499, Voici l’opération : 1+2+3+4+5+6+7+8+9+10+11+12+ 13+14+15+16+17=153).

Aussi, dans l’Évangile, le nombre onze n’est jamais multiplié par dix, mais par sept. Pourquoi n’est-il pas multiplié par dix ? parce que dix est le signe de la perfection et qu’il comprend la Trinité, représentée par trois ; et l’homme, représenté par sept, à cause de l’âme avec ses trois facultés et du corps avec ses quatre éléments.

Or, la transgression ne peut appartenir à la Trinité. Pour multiplier onze, signe du péché, reste donc sept, à cause des péchés de l’âme et du corps. Les péchés de l’âme sont la profanation de ses trois facultés, comme les péchés du corps sont la profanation de ses quatre éléments.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde