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Dans certains diocèses français , leur proportion passe même de 100 % à la base… par Minger 2017-08-10 09:22:29 Imprimer Imprimer

Le journal La Croix avait publié les diocèses pro-femmes et ceux qualifiés restrictifs…
Extrait : L'entrée des femmes dans l'instance de décision suprême d'un diocèse ne semble donc pas aller partout de soi. Ces réactions sont d'autant plus étonnantes qu'en réalité nombreux sont les diocèses qui ont franchi le pas : 34 exactement (lire les repères ci-dessous). Soit plus du tiers des diocèses de France (1) qui comptent au moins une femme dans le conseil que l'évêque réunit une fois par semaine pour gouverner.
Pour certains, l'habitude est prise depuis longtemps : une dizaine d'années à Créteil, ou Saint-Denis, cinq ans à Nancy... Pour d'autres, elle est plus récente : Rodez depuis un an, Séez ou Strasbourg, depuis septembre... Le plus souvent, les femmes sont deux (pour des conseils de huit ou dix personnes), parfois trois, ou seule...
Les femmes dans l'Église de France:
34 évêques ont fait le choix d'appeler des femmes au Conseil épiscopal. Des laïcs, qui n'ont alors pas le titre de vicaire épiscopal, peuvent en effet faire partir de cette instance de conseil, qui se réunit chaque semaine, sur toutes les grandes orientations du diocèse.
Les diocèses qui ont posé ce choix sont les suivants :
Aire et Dax (2 femmes) ; Amiens (2) ; Angers (2) ; Belfort (1) ; Besançon (1) ; Montpellier (2) ; Chambéry (1) ; Créteil (3) ; Évreux (1) Évry (2) Fréjus-Toulon (1) ; Grenoble (3) ; Langres (2) Laval (2) ; La Rochelle (1) ; Le Havre (1) ; Le Mans (2) ; Meaux (1) ; Montauban (2) ; Moulins (2) ; Nancy (2) ; Nanterre (2) ; Paris (2) ; Quimper (2) ; Rodez (1) ; Saint-Claude (2) ; Saint Denis (2) ; Séez (1) ; Sens et Auxerre (3) Soissons (2) ; Strasbourg (1) ; Troyes (2) ; Versailles (1) ; Lyon (2).
Tenez donc ? Il en manque un le mien , elles y sont à profusion …


Ces femmes dans l’église …
Elles sont théologiennes, économes, responsables diocésaines ou chancelières de diocèse…
Prédicatrices et animatrices de plus en plus des célébrations , rien ne se fait aujourd’hui sans ces si précieuses et dévouées…De la catéchèse en formation improvisées aux préparations des principaux événements d’un ou d’une catholique…

L’église n’échappe pas à la vague sociétale féministe exagérée ,on se prend dans le filet , vient cette libération expiatoire des femmes oppressées , libérer ces forces vives et innovatrices !

Et comme si ça ne suffisait pas ..

http://croire.la-croix.com/Definitions/Lexique/Eglise/Les-femmes-dans-

Extrait:
l-Eglise
Quelle place pour les femmes dans l'Église?
Le pape François voudrait "une présence féminine plus incisive" dans l'Eglise. Les femmes doivent-elles prendre de plus grandes responsabilités ? Publié le 7 mars 2017

Quelle place pour les femmes dans l'Église?
Néanmoins, la question de la place des femmes dans l’Église en énerve plus d'un, et même plus d'une, qui voient là une fausse question. Il est vrai que les femmes exercent de plus en plus de responsabilités dans les communautés : on les voit à la tête de bon nombre d'aumôneries, de services diocésains ou nationaux, de centres de formation et de cycles théologiques. Théologiennes, elles mettent en question la lecture masculine de l’Écriture, les images de Dieu, l'anthropologie chrétienne. Elles donnent et accompagnent les Exercices spirituels de saint Ignace. La catéchèse et la transmission de la foi reposent massivement sur elles.
Rendons au christianisme ce qui lui revient : le féminisme religieux est né sur son terreau. On attend encore des théologiennes féministes juives et musulmanes. Qui plus est : la dignité des femmes et leur égalité avec les hommes sont au nombre des affirmations révolutionnaires du christianisme, et cela depuis Jésus. Mais il n'empêche : égale dignité ne veut apparemment pas dire égal pouvoir de décision dans toutes les Églises ; les femmes y ont seulement voie délibérative ou consultative.
Dans le code de droit canonique de l’Église catholique, le gouvernement, l'enseignement et le culte sont réservés aux clercs. Sacerdoce et pouvoir étant liés de fait, le débat se polarise presque exclusivement sur la possibilité d'accès des femmes aux ministères ordonnés. Or, que des femmes soient ordonnées prêtres constitue pour Jean-Paul II une impossibilité "définitive" qui engage la foi. Le débat n'a donc, pour l'instant, plus lieu d'être. En sera-t-il toujours ainsi ? On a déjà vu, dans l'histoire de l’Église, des affirmations considérées comme définitives, ultérieurement remises en question. Dans l'ensemble des Églises chrétiennes, les positions sont diverses. Cette question n'est encore vraiment pas à l'ordre du jour chez les orthodoxes, et l'unanimité est loin d'être faite. Dans cette Église, les clercs peuvent se marier avant l'ordination diaconale et les évêques sont choisis parmi les moines, forcément célibataires.

http://preprod-static.aws.la-croix.com/Religion/Actualite/Quelle-place-pour-les-femmes-dans-l-Eglise-2015-05-25-1315780

Regarder la place des femmes à travers le prisme de l’organigramme institutionnel, comme La Croix a choisi de le faire cette année pour son enquête de Pentecôte, ne doit pas conduire à réduire la question leur rôle dans l’Église à l’occupation de fonctions.
Donner voix aux revendications des unes et des autres, voire à une amertume persistante chez certaines, ne doit pas non plus cacher que, dans la majorité des cas, la collaboration des femmes avec les prêtres et les évêques se passe bien.
Il reste toutefois à explorer les voies qui permettront, tout en préservant la singularité du sacerdoce ministériel, de valoriser davantage le « génie féminin » dans l’Église, dont le pape François s’est fait le meilleur avocat. Afin que, jusque dans ses structures et conseils, l’Église reflète le message qu’elle défend, celui d’une altérité au fondement de l’identité humaine, et dont la différence homme-femme est le signe le plus manifeste
http://www.levangile.com/Bible-LSG-54-2-12-complet-Contexte-non.htm


Et continuons ...

Dans LA CROIX ; Jésus aimait-il les femmes ?

http://croire.la-croix.com/Definitions/Bible/Jesus/Qui-est-Jesus/Jesus-et-les-femmes

Extrait; A une époque et dans un pays où le patriarcat dominait, Jésus avait une relation avec les femmes tout à fait extraordinaire. A l'occasion de la journée de la femme, voici un entretien entre Anne Soupa et Sophie de Villeneuve dans l'émission "Mille questions à la foi", sur Radio Notre-Dame.
Sophie de Villeneuve : Jésus s'entourait de femmes : Marthe et Marie, la Samaritaine, Marie-Madeleine… Qui est ce Jésus qui semble user d'une grande liberté avec les femmes ?
A. S. : Pour Jésus, les femmes sont des hommes comme les autres. On dit souvent qu'il "ose" s'entourer de femmes, mais c'est tout de même la moitié de l'humanité ! Il y a quelque chose de très naturel dans l'attitude de Jésus. Bien sûr, il est novateur, mais au nom de cette humanité qui a été faite homme et femme. Voilà pourquoi il lui paraît naturel de s'adresser aux hommes comme aux femmes et de s'entourer de femmes, de les écouter et de tirer profit de leur parole.

Ce qui est étonnant, c'est que les évangélistes, qui étaient des hommes, parlent beaucoup de ces femmes, elles ne sont pas mises de côté dans les récits évangéliques.

Mais nous avons l’ancien Testament! 1 Timothée 2:11
11 Que la femme écoute l’instruction en silence, avec une entière soumission.
12 Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autorité sur l’homme ; mais elle doit demeurer dans le silence.
13 Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite ;
14 et ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme qui, séduite, s’est rendue coupable de transgression.
15 Elle sera néanmoins sauvée en devenant mère, si elle persévère avec modestie dans la foi, dans la charité, et dans la sainteté.
1 Timothée 2 : 1J'exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, pour tous les hommes, 2pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté. 3Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, 4qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. 5Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, 6qui s'est donné lui-même en rançon pour tous. C'est là le témoignage rendu en son propre temps, 7et pour lequel j'ai été établi prédicateur et apôtre, -je dis la vérité, je ne mens pas, -chargé d'instruire les païens dans la foi et la vérité.

8Je veux donc que les hommes prient en tout lieu, en élevant des mains pures, sans colère ni mauvaises pensées.

9Je veux aussi que les femmes, vêtues d'une manière décente, avec pudeur et modestie, ne se parent ni de tresses, ni d'or, ni de perles, ni d'habits somptueux, 10mais qu'elles se parent de bonnes oeuvres, comme il convient à des femmes qui font profession de servir Dieu. 11Que la femme écoute l'instruction en silence, avec une entière soumission. 12Je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni de prendre de l'autorité sur l'homme; mais elle doit demeurer dans le silence. 13Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite; 14et ce n'est pas Adam qui a été séduit, c'est la femme qui, séduite, s'est rendue coupable de transgression. 15Elle sera néanmoins sauvée en devenant mère, si elle persévère avec modestie dans la foi, dans la charité, et dans la sainteté.

Et nous avons Saint Paul qui se réfère à l’ordre créationnel voulu par Dieu :
on ne peut donc pas écarter ce verset en n’y voyant qu’un simple conseil dicté par les circonstances.

Extrait :"Mais la référence à l’ordre créationnel montre aussi, pensons-nous, quelle est l’intention du texte. L’apôtre se rapporte à la Genèse pour établir la subordination de la femme ; et c’est seulement pour maintenir ce principe, a titre de conséquence, qu’il ne permet pas à la femme d’enseigner.
À l’époque de Saint Paul le lien entre autorité et enseignement était évident pour tous ; nous ne pouvons pas, dans notre situation culturelle, en dire autant".

« Il se pourrait que le même principe créationnel s’applique aujourd’hui d’une façon différente. D’autre part, on peut concevoir que la règle posée par Saint Paul définisse le régime ordinaire, Dieu restant libre d’appeler une femme à un ministère extraordinaire, en lui confiant les dons voulus, comme dans les cas de Débora et de Priscille ».

Que c'est bien compliqué tout ça ...


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