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Dialogue du réconfort dans les tribulations de Saint Thomas More par ami de la Miséricorde 2017-07-17 09:06:26 Imprimer Imprimer

IV. DANS LA CONTRITION ON EST À LA FOIS HEUREUX ET TRISTE

Je parlerai peu de la première catégorie, c'est-à-dire des épreuves qu'un homme s'impose à lui-même, telles qu'une douleur physique ou encore quelque sacrifice matériel auquel il consent librement pour ses péchés et pour l'amour de Dieu.

Cette sorte d'épreuve ne réclame aucune consolation. Puisque la victime s'impose elle-même une souffrance, elle connaît les limites de ce qu'elle peut supporter et ne les dépassera pas. Si un doute s'élève, c'est d'un conseil qu'on a besoin, non de consolation. Ainsi, le courage qui enflamme l'âme pour l'amour de Dieu donnera joie et consolation, à tel point qu'on en oubliera la douleur du corps.

Tout en ayant au cœur grand regret du péché, on ne peut s'empêcher, en pensant à l'immense joie du ciel, de se sentir dans cet état étrange où je fus un jour de fièvre.

VINCENT : À quoi faites-vous allusion, cher oncle ?

ANTOINE : Il y a une quinzaine d'années, j'étais au lit, atteint d'une fièvre tierce. J'avais déjà subi trois ou quatre crises quand il en survint une si forte et si étrange que je n'aurais jamais cru cela possible. Je me sentis à la fois brûlant et glacé dans tout le corps. Je ne dis pas que j'avais froid ici et chaud là. Il n'y aurait rien eu de surprenant à avoir le front brûlant et les mains glacées, non c'était les deux ensemble par tout le corps, et c'était bien pénible.

VINCENT : Ma foi, mon oncle, voici un étrange phénomène. Je n'ai jamais rien ouï de pareil et si je ne l'avais entendu dépeindre par votre bouche j'aurais eu du mal à y croire.

ANTOINE : La courtoisie vous empêche peut-être d'avouer que vous ne me croyez pas non plus quand je vous le décris. Mais ce qui m'arriva ensuite fut plus étrange encore.

VINCENT : Contez-moi cela, mon oncle !

ANTOINE : J'interrogeai deux médecins. Ils m'affirmèrent que j'avais dû tomber dans un demi-sommeil et rêver de telles sensations. D'après eux, cela ne pouvait pas être. (...)

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

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