Au risque de me répéter
Permettez-moi de penser que ce n'est plus un risque, mais une quasi-certitude.
Quant à votre affirmation :
le risque de médisance ou de calomnie vous indiffère manifestement
peut-être puis-je faire la boutade qu'il m'indiffère plus ou moins autant que ne vous indiffèrent les victimes (dont vous niez le statut de victime, je sais).
Il est possible que vous utilisiez le fait que j'en resterai là pour argumenter sur une défaite ou des torts reconnus, mais je ne pense pas que les liseurs seront dupes, car c'est un procédé connu depuis les cours de récréation en primaire.