Je ne parle pas du "bradage" supposé par vous évidemment.
Un statut canonique et une reprise de discussions doctrinales sans échéance ?
Je sais que l'idée d'une reconnaissance canonique sèche, sans aucun acte du côté de la F.S.S.P.X, a été agitée ici et là. Elle me semble peu crédible car jamais Rome n'a procédé ainsi, pas même pour la levée des excommunications et Rome a montré sa sagesse et son sens de la Tradition en cette matière.
Le Préambule a minima et la prélature personnelle aux contours à définir surtout quant à l'interaction avec les diocèses sont déjà des bombes pour le commun des clercs et des fidèles habitués à considérer que la (pseudo) Conférence des baptisé(e)s, la théologie non magistérielle à géométrie très variable, la "pastorale" façon autrichienne et j'en passe sont la véritable Église "pluraliste" ...
Je n'imagine pas une seconde surtout après de si âpres mises au point et retouches depuis la mi septembre 2011 (!) qu'au final, on se retrouve comme en 2008 avec le statu quo et un Préambule passé à la broyeuse.
Mgr Fellay a bien indiqué que, du côté romain, le statu quo ne peut se prolonger. Moins encore un statut et rien concernant le débat doctrinal.
Quant à "brader", au moins reconnaissez à Mgr Fellay une certaine ténacité dans l'art de négocier : brader cela veut dire tout donner au premier venu.
ps. la collégialité n'est pas la "démocratie" au passage pour rectifier l'un de vos raccourcis dans un autre post. Personne n'a pris les Pères conciliaires de Trente, Vatican I et II pour des représentants élus par voie démocratique ou tirage au sort à l'antique du peuple de Dieu.