Jésus aurait-il eu besoin d'attendre la Pentecôte pour que ses paroles puissent être comprises par des locuteurs de langues différentes, chacun dans sa langue ?
Y a-t-il la moindre possibilité que le Notre Père ait été entendu en grecs par certains et en hébreu ou araméen par d'autres ?
La question de savoir dans quelle langue Jésus l'a prononcé est-elle véritablement pertinente ?
Thomas