ou en tout cas attestés par l'archéologie, comme le livre d'Esther araméen ou hébreu, dont une version locale servait au culte bien avant l'époque probable de sa version grecque: le "jour de Mardochée" chez les hébreux de Babylone, imperméables au grec semble à la racine de la fête de Pourim.
Il y aura probablement en Orient des trouvailles supplémentaires dans les guenizas = dépôts de fragments sacrés. Y compris Macchabées II, dont tout le contexte est araméen et anti-hellénique.