c'est qu'elle se sert de son autorité légale, pour asséner ses directives que les "bons" catholiques "bien-pensants" vont absorber, en vertu et au nom de l'obéissance, alors que les mêmes évêques sont en désobéissance permanente vis-à-vis de Rome.
Rien de nouveau sous le soleil: la perfidie des torsions morales du langage ecclésiastique ne fait que continuer.
Grâce à Dieu, monseigneur Rey est encore de ce monde et fait ce qu'il a à faire dans son diocèse. Au lieu de s'interroger sur le devenir des communautés en cas de disparition, on ferait mieux de s'interroger sur les moyens d'aider et de soutenir de telles actions.
Et d'essayer de s'interroger sur les voies d'application du modèle, pour encore le soutenir et même .... assurer la relève!
C'est tout de même plaisant: que de discours ont été assénés au moment du Motu Proprio pour rappeler que l'évêque était le premier chef dans son diocèse, en particulier en matière de liturgie; et puis maintenant, quand la ligne du partie (comprendre la CEF) n'est pas suivie, tous les coups de langue fielleux sont permis! Et il y aura toujours des personnes pour venir nous en remettre un couche de bons sentiments pour justifier l'injustifiable.
En cette année du sacerdoce, on reste quand même pantois de l'acharnement épiscopal à la destruction de tout ce qui ressemble de près ou de loin au sacerdoce traditionnel.
Les pauvres... on fête les vingt ans du mur de Berlin.
Ils vont être complètement dépassés: si jamais Rome ouvre les vannes pour les communautés traditionnelles, et accueillent les anglicans, où va-t-on? Vous imaginez: des presbytères européens , avec clergymans, vêpres solennels, et le tutti, ...
L'horreur quoi!
Non non non: il faut être juste, partager les moyens, et en vue de la raréfaction, et ben .... raréfions....
La CEF fait penser à un service hospitalier qui déciderait de couper les alimentations en oxygène aux services d'urgence sous prétexte qu'il faudrait rationner en cas de pénurie de moyens...
On mourra plus vite, au moins c'est certain...
heureusement, In hoc signum vinces!
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